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C:\>Windows Internals - L'équipe Française de Support Windows

  • La newsletter d’Août

    Pour la rentrée, une nouvelle newsletter un peu hétéroclite mais avec quelques perles qui m’ont été bien utiles cet été.

    Bonne lecture !

     

    Certification Common Criteria level EAL4 augmented by ALC_FLR.3 (appelée aussi EAL4+)

    Windows Server 2008 Hyper-V a été certifié selon des critères répondant à des besoins exprimés par les agences gouvernementales de nombreux pays.

    Lien : Certification report BSI-DSZ-CC-0570-2009 (24.07.2009)

    Lien : Security Target Microsoft Windows Server 2008 Hyper-V Role with HotFix KB950050

    image 

     

     

    Virtual PC et Windows XP mode - Release Candidate

    Lien : Windows XP Mode RC Now Available

    Site officiel et téléchargement : Windows XP Mode and Windows Virtual PC

    Blog : Windows Virtual PC

     

     

    Windows AIK pour Windows 7

    La nouvelle version de l’AIK (version 3) est disponible en téléchargement.

    Au menu, WinPE 3.0, USMT 4.0 et de nombreux changements.

    Téléchargement : The Windows® Automated Installation Kit (AIK) for Windows® 7

     

     

    Developer Training Kit pour Windows 7 RTM

    Ce kit permet d’apprendre à écrire des applications compatibles avec Windows 7.

    Il inclut des présentations, des labs et des démos.

    Lien : Developer Training Kit Available for Windows 7 RTM

     

     

    Server Core Configurator

    Depuis le temps, la syntaxe de NETDOM ou NETSH vous a échappé ? Core Configurator sera désormais votre ami !

    Lien : Core Configurator 2.0 (disponible lorsque Windows Server 2008 R2 sera disponible pour le public)

     

     

    Windows XP to Windows 7 Migration

    Voici un guide interactif très bien fait permettant de tracer la ligne conductrice d’un projet de migration de Windows XP vers Windows 7.

    Lien : Windows XP to Windows 7 Migration

     

     

    Un nouveau système d’exploitation en gestation ?

    Approche intéressante…

    Lien : Helios: Heterogeneous Multiprocessing with Satellite Kernels

     

     

    PowerPoint 2010

    La vidéo ci-dessous se passe de commentaires…

     

     

    SCVMM 2008 R2 est disponible

    Certes, pour le moment en version d’évaluation. Mais elle sera disponible dès le début du mois d’octobre.

    En attendant, de quoi se préparer.

    Lien : VMM 2008 R2 Upgrade Guide

    Téléchargement : System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 – Evaluation

     

     

    De l’importance de la configuration mémoire

    En naviguant sur le web dans le but de comprendre comment bien configurer des serveurs au niveau de la mémoire physique, je suis tombé sur ce bulletin intéressant.

    Lien : Memory Primer for Nehalem Servers from EEC OEM Partners

     

     

    Les problèmes rencontrés le plus souvent avec les snapshots sous Hyper-V

    Ben Armstrong discute des problèmes et incompréhensions remontés par les utilisateur de Hyper-V.


    Ben Armstrong on Hyper-V Snapshot Common Issues

     

     

    De la documentation à ne plus savoir qu’en faire

    L’équipe produit Failover Clustering et Network Load Balancing a indexé un nombre impressionnant de ressources et de documents relatifs à ces deux technologies.

    Une référence.

    Lien : Failover Clustering & NLB Documents and Resources

     

     

    Hyper-V R2 Integration Components pour Linux

    La fin du mois d'août a vu la mise à disposition des composants d'intégration pour les éditions de Linux suivantes :

    SUSE Linux Enterprise Server 10 SP2 x86 and x64
    SUSE Linux Enterprise Server 11 x86 and x64

    Téléchargement : Linux Integration Components for Windows Server 2008 Hyper-V R2

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Comment faire démarrer un DVD WinPE de plus de 4GB

    Dans le cadre du déploiement de systèmes Windows, il vous est peut-être arrivé d’utiliser un média bootable (CD-ROM, DVD) contenant votre image de référence incluant elle-même toutes les applications que vous utilisez dans votre environnement.

    Vous aurez remarqué que plus Windows et les applications (quelles qu’elles soient) évoluent et plus l’espace nécessaire pour stocker cette image est important.

    Dans ce cas de figure il peut arriver que l’image (ou les images) dépassent les 4GB, entrainant une impossibilité de démarrer sur ce média.

    Ceci concerne les médias de démarrage construits avec WinPE 2.x et oscdimg (fourni avec le WAIK) et l’erreur se concrétise par le message suivant lors des tentatives de démarrage :

    File: \Boot\BCD

    Status: 0xc000014c

    Info: An error occurred while attempting to read the boot configuration data.

    Cette erreur peut survenir si les fichiers requis pour le démarrage sont situés au delà des 4 premiers Giga Octets sur le DVD.

    La partie bootable de WinPE doit être dans les 4 premiers Go du DVD.

    Il est nécessaire d'ordonner la façon dont les fichiers sont placés sur le media afin que les fichiers critiques pour le boot se trouvent au dessus du reste des données.
    Avec 4, 7 GO, les fichiers de boot ne sont pas disponibles assez tôt dans l'ISO et on obtient l'erreur ci-dessus.

    • Pour remédier à ce problème il faut générer un fichier ISO avec la ligne de commande suivante :

    OSCDIMG -m -n -yoC:\TEMP\bootorder.txt -bC:\WINPE_X86\etfsboot.com C:\WINPE_X86\ISO C:\TEMP\WINPE.ISO

    où :

    • -bC:\WINPE_X86\etfsboot.com : le fichier permettant de rendre le fichier ISO bootable (attention : pas d’espace entre -b et le chemin vers ce fichier)
    • -bC:\WINPE_X86\ISO : le répertoire contenant la structure du fichier ISO (et par conséquent du DVD à venir)
    • C:\TEMP\WINPE.ISO : le fichier ISO qui sera généré
    • -yoC:\TEMP\bootorder.txt : un fichier texte contenant l’ordre de placement des fichiers dans l’ISO (attention : pas d’espace entre -yo et le chemin vers ce fichier)

    Exemple de fichier BOOTORDER.TXT :

    bootmgr
    boot\bcd
    boot\boot.sdi
    boot\bootfix.bin
    boot\bootsect.exe
    boot\etfsboot.com
    boot\memtest.efi
    boot\memtest.exe
    boot\en-us\bootsect.exe.mui
    boot\fonts\chs_boot.ttf
    boot\fonts\cht_boot.ttf
    boot\fonts\jpn_boot.ttf
    boot\fonts\kor_boot.ttf
    boot\fonts\wgl4_boot.ttf
    sources\boot.wim

    Une fois le fichier ISO généré, vous pouvez le graver à l’aide de DVDBURN.EXE (inclus dans le Resource Kit de Windows Server 2003).

    Note : OSCDIMG et DVDBURN sont les seuls outils permettant de générer des fichiers ISO bootables et de les graver sur des médias de manière supportée par Microsoft.

     

    Liens complémentaires:

     

    Oscdimg Command-Line Options

    http://technet.microsoft.com/en-us/library/cc749036.aspx

     

    Laetitia

    Technical Lead

  • Internet Explorer 8 Blocker Toolkit

    Le Blocker Toolkit d’Internet Explorer 8 est enfin disponible.

    Tout comme Internet Explorer 7, Internet Explorer 8 sera distribué via les mises à jour automatiques (AU), Windows update (WU) et Microsoft update (MU).

    Internet Explorer 8 sera disponible comme une mise à jour prioritaire sur Windows XP SP2 et Windows Server 2003 SP2.

    Il s’agira d’une mise à jour importante sur Windows Vista et Windows Server 2008.

     

    Dans un environnement d’entreprise, le déploiement d’un nouveau navigateur dépend souvent de la finalisation des tests de compatibilité des applications et des sites internes.

    Afin d’empêcher les utilisateurs d’installer IE8 par un scan manuel sur les sites Windows update ou Microsoft update ou par les mises à jour automatiques, il est possible d’installer le Blocker Toolkit d’Internet Explorer 8 (disponible en anglais uniquement).

    Note: Il n’empêche pas les utilisateurs qui sont administrateurs locaux de leur machine d’installer Internet Explorer 8 depuis un media externe ou le centre de téléchargement Microsoft par exemple.

     Il est téléchargeable depuis le centre de téléchargement Microsoft depuis le lien suivant :

    http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyID=21687628-5806-4ba6-9e4e-8e224ec6dd8c&displaylang=en

     

    Le Blocker Toolkit n’a pas besoin d’être déployé dans des organisations qui utilisent des solutions de gestion de mise à jour telles que Windows Server Update Services (WSUS), System Center Configuration Manager (SCCM) ou Systems Management Server (SMS).

     

    Le Blocker Toolkit n’a pas de date d’expiration et contient deux composants :

    • Le script (IE80Blocker.cmd ) qui crée une clé de registre et positionne la valeur associée pour bloquer ou débloquer la distribution automatique d’Internet Explorer 8 sur une machine locale ou distante.

    Paramètres : /B :bloque /U :débloque /H :aide

    Exemple : IE80Blocker.cmd <nom de la machine> /B

     

    Clé de registre: HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Internet Explorer\Setup\8.0
    Nom de la valeur: DoNotAllowIE80

    · Si la valeur est égale à 0, la distribution n’est pas bloquée

    · Si la valeur est égale à 1, la distribution est bloquée

    • Le modèle d’administration (fichier adm) pour la mise en place par stratégie de groupe.

    Il permet aux administrateurs d’importer les nouveaux paramètres de stratégie de groupe du Toolkit pour bloquer ou débloquer la distribution automatique d’Internet Explorer 8.

    Note : il ne permet qu’une configuration au niveau machine et pas utilisateur.

     

    Après l’ajout du fichier adm, cliquer droit sur Modèles d'administration dans la console de stratégie de groupe puis sur Affichage et sélectionner Filtrage :

    clip_image002

    Décocher « Afficher uniquement les paramètres de stratégie pouvant être entièrement gérés »

    clip_image004

     

    Pour Windows Vista ou Windows server 2008 la stratégie sera disponible sous :

    Configuration ordinateur / Modèles d’administration / Modèles d'administration classiques (ADM) / Windows Components / Windows Update / Automatic Updates Blockers v2

    Pour Windows XP ou Windows Server 2003 la stratégie sera disponible sous :

    Configuration ordinateur / Modèles d'administration / Windows Components / Windows Update / Automatic Updates Blockers v2

     

    Liens complémentaires :

    BLOG Internet Explorer

    http://blogs.msdn.com/ie/archive/2009/01/06/ie8-blocker-toolkit-available-today.aspx

    Technet FAQ du Blocker Toolkit

    http://technet.microsoft.com/en-us/updatemanagement/dd365124.aspx

    Internet Explorer 8 Delivery through Automatic Updates

    http://technet.microsoft.com/en-us/updatemanagement/dd365125.aspx

     

    Laetitia

    Technical Lead

  • Ne plus afficher les boîtes de dialogue relatives aux évènements Plug and Play

    Dans le cadre des déploiements de Windows XP ou de Windows Server 2003, si les drivers ne sont pas intégrés dans l’image ou dans l’installation unattended, l’apparition des messages annonçant la découverte d’un nouveau périphérique peut se révéler très vite agaçant !

    Cette nouvelle fiche technique met à disposition un correctif permettant de les supprimer :

    KB938596 - Hotfix adds new functionality to suppress Plug and Play-related UI messages in Windows Server 2003 or in Windows XP

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Compilation d’articles techniques Hyper-V (#2)

    La suite des articles concernant Hyper-V, parmi lesquelles des oublis du bulletin précédent et de nouvelles publications :

    KB959403 - Windows Server 2008 may restart unexpectedly when you open the Hyper-V manager console to manage virtual machines

    KB958668 - You cannot shutdown a locked Windows 2000 SP4 virtual machine in Hyper-V Manager on a server that is running Windows Server 2008

    KB959781 - Windows 2000 with Integration Services may shut down slowly while running as a guest on Server 2008 with Hyper-V

    KB961661 - Video performance may decrease when a Windows Server 2008-based computer has the Hyper-V role enabled and an accelerated display adapter installed

    KB954283 - You experience issues after you install Windows Server 2008 Hyper-V Integration Services on a Vista Home Premium virtual machine or a Vista Home Basic virtual machine

    KB960578 - The IRET and IRETD instructions do not support the Nested Task (NT) flag in protected mode in a Windows Server 2008 Hyper-V environment

    KB958669 - Event ID 12 is logged in the System log when you back up or compact a Hyper-V virtual hard disk on a Windows Server 2008-based computer

    KB959403 - Windows Server 2008 may restart unexpectedly when you open the Hyper-V manager console to manage virtual machines

    KB954357 -Error message when you use the Virtual Machine Connection tool to connect to a virtual machine on a Windows Server 2008 Hyper-V-based computer: "A connection will not be made because credentials may not be sent to the remote computer"

    KB959962 - An update is available for Windows Server 2008-based computers to address issues with backing up and restoring Hyper-V virtual machines

     

    Et depuis peu, il existe un lien sur TechNet qui maintient à jour une liste des correctifs mettant à jour Hyper-V : Hyper-V Update List

    Ajoutez cette adresse à vos favoris !

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Important : soyez proactifs !

    Comme vous ne le savez peut-être pas, Windows Server 2003 Service Pack 1 ne sera plus supporté à partir du 14 avril 2009.

    Cela veut dire pour vous que tout incident ouvert au support Microsoft pour traiter un problème apparaissant sur cette version de système ne pourra plus être traitée à partir de cette date…

     

    Pourquoi ? Rien de neuf dans cette politique mais sans rentrer dans des considérations qui me dépassent, il y a bien un momet où les produits qui vieillissent doivent laisser la place aux versions plus récentes. Ceci permettant de focaliser le maximum de ressources sur les nouveaux produits en cours d’adoption afin de les rendre les plus stables et performants possible.

    Vous imaginez un constructeur automobile continuer à fournir des pièces pour une voiture créée en 1937 ? Cela aurait un coût exhorbitant pour le peu de modèles restant en circulation… Et à l’heure d’aujourd’hui, on ne compte plus en années en ce qui concerne l’évolution technologique !

     

    Voici quelques liens qui vous permettront de mieux comprendre le cycle de vie des produits Microsoft :

    Donc, un seul crédo : passez au Service Pack 2 avant le 14 Avril ! même s’il est clair que cela peut se réveler complexe dans un environnement de production, faites-le !

     

    Quelques recommandations cependant :

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Faites le bon choix pour votre plateforme de virtualisation - Introduction

    Par curiosité personnelle et un peu professionnelle, je me suis intéressé depuis quelques temps à tout ce sur quoi repose Hyper-V pour fonctionner et fournir une plateforme de virtualisation performante.

    Au fil de mes recherches et au vu du nombre de sujets à aborder, il m’a paru intéressant de reporter ce que j’ai pu comprendre dans une série de bulletins visant à démontrer que l’implémentation d’une plateforme de virtualisation ne reposait pas uniquement sur le choix du logiciel mais également sur le choix du matériel. En l’occurrence, le processeur, le chipset et les adaptateurs réseau.

    La question amenée par cette série de bulletins ne se porte surtout pas sur le choix d’un fondeur particulier, AMD ou Intel®, mais plutôt sur le choix de l’anticipation.

    Anticipation quant à la sélection des composants embarqués dans les serveurs que vous dédierez à la virtualisation avec les génération d’hypervisors à venir (bon… Hyper-V v2, on est d’accord ?).

     

     

    Jusqu’à présent le choix des serveurs se limitait aux notions évidentes de performance et de capacité de leurs composants :

    • Fréquence du processeur, éventuellement la capacité des différents niveaux de cache, le nombre de cores, …
    • Capacité de la mémoire physique, fréquence, …
    • Capacité des cartes réseau (100MB/1GB/…)
    • Etc…

    Tous ces critères restent valables pour la majorité des rôles endossés par la plupart des serveurs mais la virtualisation amène des nuances non négligeables qui peuvent faire la différence en terme de performances.

    Il se peut cependant que j’enfonce des portes ouvertes étant donné que beaucoup de constructeurs de serveurs proposent déjà largement les technologies d’Intel® et d’AMD dans leurs plateformes. L’intérêt de ce bulletin et de ceux à venir consistera donc à mieux comprendre la forte adhérence du matériel avec les solutions de virtualisation.

    Je tenterais de décrire dans cette série les produits et technologies d’AMD et d’Intel® listés ci-après et en expliquer les intérêts pour Hyper-V :

     

    Xen5500_1b

    Intel® Processeurs de la série Intel® Xeon® 5500

    Intel® VT Extended Page Table
    Intel® VT FlexMigration
    Intel® VT FlexPriority
    Intel® VT-d et Intel® VT-c

    Opteron™ processor  Logo

    AMD Processeurs de la série AMD Opteron™ Quad-Core

    AMD Rapid Virtualization Indexing
    AMD-V™ Extended Migration
    AMD Direct Connect Architecture

     

     

    Mais, tout d’abord, en guise d’introduction et pour bien comprendre l’intérêt de considérer différemment les plateformes de virtualisation des autres systèmes, une petite explication sur ce que représente le matériel pour les hypervisors que nous connaissons.

    Le terme “hypervisor” étant barbare, je pourrais également utiliser le terme “VMM” (Virtual Machine Monitor) tout au long de ces bulletins.

     

     

    Hardware-Assisted Virtualization (la virtualisation assistée par le matériel)

     

     

    La virtualisation n’est pas un concept nouveau… loin de là. Ce n’est que ces dernières années que le sujet est revenu à l’ordre du jour avec l’accroissement massif du nombre de serveurs et le besoin de revenir vers des prétentions plus réalistes.

    En effet, le principe de la virtualisation a déjà été abordé par IBM au début des années 1980 avec l’IBM VM/370 puis le System/370-XA qui tentaient de répondre (ou répondaient) aux besoins amenés par l’hébergement de plusieurs systèmes sur un seul hôte physique : la gestion des I/Os et la gestion de la mémoire.

    Ensuite, après le large déferlement du processeur x86 sur le monde, ce fut au tour d’AMD et d’Intel® d’implémenter dans leurs processeurs des fonctions permettant aux acteurs actuels du logiciel de proposer leur hypervisor.

    Mais en quoi cela consiste ? Rien de bien compliqué… Juste l’ajout d’instructions spécifiques dans les processeurs permettant la mise en oeuvre d’un VMM sur une plateforme matérielle.

    Ce VMM a alors pour tâches de gérer l’exécution des machines virtuelles, de leur allouer un espace mémoire et de leur permettre l’accès aux périphériques matériels. Je reviendrais plus tard sur chacun de ces aspects.

    Ca ne paraît rien comme ça mais ces quelques instructions ont permis (dans le monde des processeurs AMD et Intel®) de faire basculer notre conception des plateformes systèmes.

     

     

    image image
      Plateforme serveur classique Plateforme virtualisée

    Les deux schémas ci-dessus permettent d’illustrer la différence entre une plateforme serveur classique et une plateforme virtualisée.

     

     

    Je n’ai repris qu’un seul modèle d’hypervisor (qui cible les environnements de production) sur lequel s’appuie Hyper-V. Ce modèle, qui s’appelle Type 1 ou Bare-Metal, s’appuie pour sa part sur les technologies de virtualisation des deux fabricants pour fonctionner : Intel® VT (Intel® Virtualization Technology) pour l’un, AMD-V™ (AMD-Virtualization™) pour l’autre.

     

     

    Ressources

     

     

    Virtualization for dummies – AMD Special Edition - PDF en anglais, pour les débutants !

    Hardware Support for Efficient Virtualization - John Fisher-Ogden (University of California, San Diego) – Document en anglais donnant un aperçu assez global de la virtualisation.

    Intel® 64 and IA-32 Architectures Software Developer's Manual Volume 2B: Instruction Set Reference, N-Z – Document en anglais plus pointu où l’on peut retrouver le détail des instructions implémentées pour la virtualisation (chapitre 5).

     

     

    A suivre…

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • La newsletter de Septembre

    Peu de choses à relever pendant ce mois de Septembre, les groupes Windows et Virtualisation fourbissent leurs armes pour le 23 Octobre, date de sortie générale de Windows 7 et Windows Server 2008 R2.

    Du côté de la mobilité, Windows Mobile 6.5 pointera son nez début Octobre…

    Bref, le calme avant la tempête ? L’avenir nous le dira.

     

     

    Infrastructure Planning and Design Guide for Windows Server Virtualization

    Mis à jour pour Windows Server 2008 R2.

    Téléchargement : IPD Guide for Windows Server Virtualization

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    Infrastructure Planning and Design Guide for System Center Virtual Machine Manager 2008 R2

    Lien : Infrastructure Planning and Design Guides for System Center

     

     

    Outils de support, d’analyse de performances et de charge

    Une liste intéressante d’outils pouvant être utilisés pour estimer ou planifier la charge sur vos serveurs. A priori orienté vers Hyper-V, le bulletin sur le blog du EEC liste des ressources exploitables dans plusieurs cas de figure.

    Lien : Hyper-V Support, Performance and Load Tools - The Enterprise Engineering Center Blog

     

     

    Le Datacenter de Dublin en mode décapotable ?

    Non seulement ce centre de traitement est le plus grand Datacenter Microsoft en dehors des Etats-Unis mais surtout il met en oeuvre la vision décrite précédemment dans la newsletter de Fevrier. A savoir les Datacenter de 4ème génération que je ne pensais pas voir si tôt.

    Pour la petite histoire, ce Datacenter hébergera les services du Cloud, Live et Microsoft Online.

    Lien : Dublin Data Center Celebrates Grand Opening

     

     

    Un paquet de ressources IBM

    Suite à la mise à disposition du Microsoft Assesment Planning Tool, IBM nous gate en éditant la version adaptée à ses systèmes.

    En bonus, quelques liens techniques.

    Lien : Microsoft System Management Solutions for IBM Servers

     

     

    Quelques outils qui accompagnent Windows 7

    Bien avant la date butoir, l’équipe en charge de développer la version de Microsoft Deployment Toolkit 2010 a publié la version finale dernièrement. Quelques changements ont été apportés à l’interface d’administration (le Workbench) et des améliorations disséminées un peu partout mais le principe reste le même. Cet outil reste un incontournable du déploiement.

    Téléchargement : Microsoft Deployment Toolkit (MDT) 2010

    Utiles et indispensables, les outils d’administration à distance pour Windows 7.

    Téléchargement : Remote Server Administration Tools for Windows 7

    De quoi préparer la migration de Windows XP à Windows 7 en préservant ses données.

    Téléchargement : Windows Easy Transfer for transferring from Windows XP to Windows 7

     

     

    Security Essentials disponible

    La suite de protection anti-virus gratuite remplaçant OneCare et ayant pour nom de code Morro est disponible en version finale.

    Lien : Microsoft Security Essentials

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Liens vers HCL/WSC et matrice de compatibilité Cluster

    La HCL , WSC ou matrice de compatibilité Cluster, ça vous dit quelque chose?

    Mais si, ce sont ces fameuses listes qui répertorie l'ensemble des élements composant une solution Cluster 2000/2003. L'ennui est qu'il est difficile de trouver sa configuraiton et  les matériels et logiciels évoluant, elle n'est pas forcement à jour. C'est pour cela que je vous ai regroupé différents pointeurs vers les OEM les plus connus pour limiter les spectres de vos recherches. Si vous avez un doute sur la compatibilité de votre matériel avec le MSCS, il est facile de demander à votre OEM le lien vers vers votre solution en place.

    Et pour Failover Cluster 2008 et 2008 R2? et bien, c'est beaucoup plus simple : il suffit que vos composants (hosts, HBA, SAN et softtware) aient reçus le logo Certified for Windows Server 2008 ou Certified for Windows Server 2008 R2 et que les tests de Validate passent avec succès. That's All!

    The Microsoft Support Policy for Windows Server 2008 Failover Clusters : http://support.microsoft.com/kb/943984

    Lionel

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Cluster Checkpoint registry (Windows 2003)

    Objectif:

    Nativement, le service Cluster maintient sa configuration en copiant sur tous les nœuds du Cluster la Hive Cluster. Cette Hive (une ruche en anglais) se situe dans HKLM\Cluster et contient tous les paramètres des ressources du Cluster. C'est-à-dire que les ressources utilisées dans le Cluster stockent leurs paramètres et propriétés dans cette Hive (@IP, nom du Network Name, chemin d’un File share , etc).  On retrouve également une copie de cette Hive sur le disque du Quorum (Q:\MSCS) sous la forme d’un fichier CHKxxx.tmp.

    Mais si une application clusterisée n’utilise pas la section HKLM\Cluster pour y stocker ses données, comment les autres nœuds peuvent recevoir ce contenu ?

    Le registry Checkpointing dans un cluster a pour objectif de propager le contenu d’un bout de base de registre qui ne serait pas localisée dans  HKLM\Cluster mais dans HKLM\Software, là où les applications enregistrent généralement leurs données.

    Des fichiers 0000000x.CPT présents sur le disque du  quorum représentent le contenu de base de registre qui sont à sauvegarder et donc a propager lorsque ces ressources basculent d’un nœud à un autre.  Ils sont organisés comme suit :

    ü  0000000x.CPT représente un checkpoint registry pour une ressource.

    ü  Il sont stockés sur le disque du Quorum comme ceci : Q:\MSCS\<GUID>\

    Q : étant le disque du Quorum et MSCS le répertoire par défaut

    <GUID> est le GUID de la ressource nécessitant un checkpoint registry et que nous retrouvons dans HKLM\Cluster\GUID.

    Ce principe est utilisé par SQL ou des applications génériques par exemple.

    Ressources en ligne:

    How a Server Cluster Works: http://technet2.microsoft.com/WindowsServer/en/library/4aa0be73-ef61-4f9c-a071-b390278b47731033.mspx?mfr=true

    Checkpointing  http://msdn2.microsoft.com/en-us/library/aa367195.aspx

    ClusterRecovery tool: http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?familyid=2BE7EBF0-A408-4232-9353-64AAFD65306D&displaylang=en

    Knowledge Base:

    Restore registry check points stop working after you restore a server cluster

    http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;EN-US;307469

    174070  Registry replication in Microsoft Cluster Server

    http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;EN-US;174070

     

    Règles relatives au checkpoint Registry

    1. Lors de tout changement sur la clé de registre ‘Checkpointée’ et lorsque la ressource est en ligne, le service cluster stocke une copie de ce registre sur la ressource quorum.
    2. Un changement fait sur une clé de registre ‘Checkpointée’ pendant que la ressource se trouve ‘Offline’ sera ré-écrasé par la précédente valeur stockée lorsque l’application passera ‘Online’
    3. Si les ressources basculent sur un autre nœud, le service cluster restaure les valeurs de registre depuis les fichiers stockées sur le quorum vers le nouveau nœud avant de mettre en ligne la ressource concernée par le Checkpoint.
    4. Si une ressource est supprimée, le Checkpoint est aussi supprimé mais pas les informations contenu dans le registre local.
    5. Les Checkpoints sont inclus dans les backup créés par la function  BackupClusterDatabase
      Plusieurs instances de ressources sur différents nœuds doivent être manipulées avec attention. Par exemple, une ressource A[0] stocke une valeur data[0] dans un Checkpoint A sur le nœud 0. Une ressource A[1] stocke une valeur data[1] dans un Checkpoint A sur le nœud 1. Si la ressource A[1] basculent sur le nœud 0, le service Cluster remplacera data[0] par data[1] pour le checkpoint A. Si la ressource A[0] dépend de data[0], elle sera aussi en échec. Une solution à ce problème consiste à donner des noms différents de clef ‘Checkpointé’ sur les différents nœuds.
       

    Lister les Checkpoints actuels du Cluster:

    cluster . /checkpoints

    Ajouter un Checkpoint au Cluster

    cluster . resource "< Nom de la ressource >" /addcheckpoints:"\Software\...”

    Supprimer un Checkpoint au Cluster

    cluster . resource "< Nom de la ressource >" /removecheck :"\Software\...”

    Mise en situation :

    Imaginons que nous avons créé une application Client/Serveur ‘Onyone’ dont les données de registre sont stockées sous HKLM\Software\Onyone et HKLM\Software\Onyone2. Nous souhaitons la mettre dans un cluster sous forme d’application générique afin d’offrir aux utilisateurs une haute disponibilité.
    Pour assurer la copie des clefs précédentes, nous allons ajouter à l’aide de la commande CLUSTER.EXE, deux checkpoints sur la ressource Network Name ‘Network Name DATA’ de cette application.

    C:\>cluster resource "Network Name DATA" /addcheckpoints:"SOFTWARE\Microsoft\onyone"
    Adding registry checkpoint 'SOFTWARE\Microsoft\onyone' for resource 'Network Name DATA'...

    C:\>cluster resource "Network Name DATA" /addcheckpoints:"SOFTWARE\Microsoft\onyone2"
    Adding registry checkpoint 'SOFTWARE\Microsoft\onyone2' for resource 'Network Name DATA'...

    Regardons maintenant la prise en compte de ces commandes :

    C:\>Cluster . resource /checkpoints
    No resource name specified.

    Listing registry checkpoints for all resources...

    Resource             Registry Checkpoint
    -------------------- --------------------------------------------------------
    Quorum Disk          None

    Cluster IP Address   None

    Cluster Name         None

    Disk P:              None

    IP File Share        None

    Network Name DATA    'SOFTWARE\Microsoft\onyone'

    Network Name DATA    'SOFTWARE\Microsoft\onyone2'

    File Share           None

    Sur le disque du quorum, nous retrouvons dans le répertoire \MSCS (par défaut), un nouveau répertoire qui a été créé et ayant le GUID de la ressource concernée et contenant deux fichiers CPT :

    image

    Ce GUID est peut être retrouvé dans la clef HKLM\Cluster.

     

    clip_image002

    Lionel

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Faites le bon choix pour votre plateforme de virtualisation #2 : translation des adresses mémoire

    Le premier bulletin de cette série traitera de la gestion de la mémoire.

    La gestion de la mémoire est un facteur crucial au sein d’un système d’exploitable.

    Dans le monde de la virtualisation, le mécanisme visant à gérer les allocations mémoire est d’autant plus complexe et coûteux qu’il faut prendre en compte deux niveaux de mémoire alors qu’un système traditionnel n’en a qu’un seul (d’un point de vue très simplifié).

     

     

    Gestion de la mémoire sur un système classique

     

     

    Sur un système Windows classique, il y a une notion de mémoire physique et une notion de mémoire virtuelle.

    Le système alloue un espace mémoire au kernel et un espace mémoire au mode user dans ce que l’on appelle la mémoire virtuelle. Cette mémoire virtuelle est adressée dans la mémoire physique et la mémoire paginée (le pagefile).

    Sur un système 32 bit, cet espace mémoire virtuel alloue par défaut 2GB au kernel et 2GB au mode user (avec le /3GB : 1GB pour le kernel et 3GB pour le mode user).

    Sur un système 64 bit, la répartition est de 8TB pour le kernel et 8TB pour le mode user.

    Dans les deux cas, même si la mémoire physique disponible est inférieure à 4GB.

     

     

    Une partie du travail du Memory Manager est donc de traduire les adresses virtuelles en adresses physiques (qui se trouvent soit en mémoire physique soit dans le pagefile).

     

    image

     

     

    Gestion de la mémoire sur un système virtualisé

     

     

    Sur un système où un hypervisor s’exécute, on retrouve un niveau de mémoire supplémentaire : la mémoire allouée aux machines virtuelles et vue par celles-ci comme de la mémoire physique.

    image

    Et c’est là où ça se complique un peu et où il est nécessaire d’utiliser tout un jeu d’acronymes barbares pour comprendre ce que doit assumer l’hypervisor:

    • SPA (System Physical Address Space) : l’espace d’adressage physique réel (en gros dans les barrettes de RAM)
    • GPA (Guest Physical Address Space) : l’espace d’adressage physique vu d’une machine virtuelle (dans la représentation qu’a la machine virtuelle de la mémoire physique qui lui est présentée par l’hypervisor)
    • GVA (Guest Virtual Address Space) : l’espace d’adressage virtuel d’une machine virtuelle (ou de l’hôte)

     

     

    Ces espaces sont représentés d’une autre manière dans le schéma ci-dessous :

     

    image

     

     

    Dans cette situation, le système d’exploitation s’exécutant dans la machine virtuelle traduit les adresses mémoires virtuelles (GVA) en adresses mémoires “physiques” (GPA) et l’hypervisor va traduit les adresses “physiques” des pages mémoires (GPA) de la machine virtuelle en adresses physiques réelles (SPA).

     

     

    Ce qui correspond au schéma ci-dessous :

     

    image

     

     

    La translation d’adresse GPA vers SPA est donc prise en charge par l’hypervisor. C’est une solution de translation d’adresse logicielle.

    Dans le détail, le processeur maintient une liste de correspondance des adresses de la mémoire virtuelle (GVA) utilisées par les machines virtuelles avec la mémoire physique (SPA) dans ce qu’on appelle un Translation Looksaside Buffer (TLB). Lorsque la machine virtuelle tente d’accéder à une donnée ou une fonction qui est référencée par une adresse virtuelle mais que cette adresse virtuelle ne correspond à aucun contenu cela résulte en une faute de page (Page Fault). Cette faute de page est interceptée par l’hypervisor qui charge en mémoire la donnée ou la fonction et établit la translation d’adresse en spécifiant l’adresse physique dans la page TLB.

    Comme on peut le comprendre, comme toute opération traitée par du logiciel, cette tâche de translation d’adresse est consommatrice en temps CPU. Bien plus que par du microcode embarqué dans du silicium.

    C’est ce que nous appellons Second Level Address Translation (SLAT).

     

     

    Prise en charge de la translation d’adresse par le CPU

     

     

    J’en viens alors au premier avantage qu’apportent les nouvelles fonctionnalités d’AMD et d’Intel® : le déport de cette mécanique de l’hypervisor vers le CPU.

    • Pour Intel®, cette tâche est assurée par la technologie Intel VT Extended Page Tables
    • Pour AMD, c’est la technologie Rapid Virtualization Indexing (ou Nested Page Tables) qui assume ce rôle

     

     

    Les deux fondeurs utilisent une terminologie différente mais le principe est le même, et cela permet de libérer l’hypervisor de cette tâche lui donnant plus de temps pour effectuer des actions plus importantes sinon plus utiles.

     

    image

     

    Cette fonctionnalité mise en oeuvre par les CPUs est supporté par Hyper-V v2 disponible avec Windows Server 2008 R2.

     

     

    Ressources

     

     

    KB555223 - RAM, Virtual Memory, Pagefile and all that stuff

    Virtual Address Space

    (WO/2007/073624) VIRTUAL TRANSLATION LOOKASIDE BUFFER (World Intellectual Property Organisation, en Anglais)

    The very first independent Nested Paging Virtualization tests (Anandtech - AMD Nested Pagaing benchmark)

    Intel® 64 and IA-32 Architectures Software Developer's Manual Volume 3B: System Programming Guide, Part 2 (en Anglais) – Extended Page Tables, chapitre 25.2

    AMD-V™ Nested Paging

    Rapid Virtualization Indexing with Windows Server 2008 R2 Hyper-V

    Guest Post: Intel Inside for Hyper-V Virtualization

    PDC 2008: Virtualization, An overview of the hardware features that give rise to world-class virtualization and cloud computing

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • iSCSI reconnecting suite à un reboot

    J’ai rencontré un problème assez pénalisant en utilisant mes VMs Cluster sous Hyper-V :

    Lors de chaque redémarrage de mes guest Windows 2008 pour faire des clusters virtuels, les connexions iSCSI restaient en état reconnecting. Je devais alors reconfigurer tous les initiators afin qu’ils puissent être de nouveau fonctionnel avec mon iSCSI Target.

    J’ai utilisé une solution de contournement avec la clef de registre EnablePMTUDiscovery = 1 dans HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\Tcpip\Parameters

    Maintenant, mes VMs se reconnectent correctement suite à leur reboot.

    Note : Cette solution de contournement peut affecter les performances TCP et n’est valable que dans le cadre de testing…

    Lien Technet

    http://technet.microsoft.com/en-us/library/cc957539.aspx

    La liste suivante décrit les paramètres que vous pouvez utiliser avec cette valeur du registre :

    1 : Lorsque vous définissez EnablePMTUDiscovery sur 1, TCP tente de découvrir la taille de l'unité MTU (Maximum Transmission Unit ) ou la taille de paquet la plus élevée sur le chemin d'accès à un hôte distant. TCP peut éliminer la fragmentation sur les routeurs sur le chemin d'accès qui connecte des réseaux à différentes unités MTU, en découvrant l'unité MTU du chemin et en limitant les segments TCP à cette taille. Inversement, la fragmentation affecte le débit TCP.

    0 : Nous vous recommandons de définir EnablePMTUDiscovery sur 0. Ainsi, une unité MTU de 576 octets est utilisée pour toutes les connexions qui ne sont pas des hôtes sur le sous-réseau local. Si vous ne définissez pas cette valeur sur 0, un attaquant peut forcer la valeur de l'unité MTU à une très petite valeur et ainsi surmener la pile.

    Lionel

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Partager ses sous-r&#233;pertoires dans un cluster Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2

    Tous les aficionados du cluster auront remarqué la disparition de la fonctionnalité pourtant très appréciée de partage automatique des sous-répertoires d’un partage clusterisé.

    En dehors de la création manuelle de ces partages, point de salut.

    Voilà une petite commande pour partager tous les sous-répertoires du répertoire courant.

    FOR /F %i IN ('dir /b /a:d') DO net share %i=%CD%\%i

    Si les partages doivent être cachés, la commande devient :

    FOR /F %i IN ('dir /b /a:d') DO net share %i$=%CD%\%i

     

    Explication :

    dir /b /a:d renvoie la liste des répertoires contenus dans le répertoire courant

    /b pour une liste simple et /a:d seulement les fichiers qui sont des répertoires (directory)

    La boucle FOR va donc exécuter le code qui suit le DO pour chacune des entrées renvoyée par le dir

     

    la commande net share permet le partage, on lui indique le nom du partage et le chemin d’accès complet au partage

    %i ou %i$ sera le nom du partage (respectivement visible et caché), ce nom est le nom du répertoire lui même

    %CD%\%i est la concaténation du chemin d’accès complet (répertoire actuel) et du nom du sous-répertoire à partager

     

    Les 2 lignes de commandes citées devront être exécutées directement depuis l’invite de commande

    Pour celles et ceux qui veulent inclure ces lignes dans un fichier .cmd ou .bat, voici la syntaxe à utiliser :

     

    FOR /F %%i IN ('dir /b /a:d') DO net share %%i=%CD%\%%i

    Si les partages doivent être cachés, la commande devient :

    FOR /F %%i IN ('dir /b /a:d') DO net share %%i$=%CD%\%%i

    le %i qui est la variable locale à notre commande doit avoir un double % pour être correctement interprétée

    Le %CD% est une variable système et n’a donc pas besoin d’être doublé au niveau du %

  • TechDays 2010 – Nous y serons aussi !

    TechDays2010_Signature_Email

    A l’occasion des Microsoft TechDays 2010, nous aurons le grand plaisir de présenter une session technique traitant des meilleurs pratiques et de notre retour d’expérience sur la technologie cluster.

    Au menu, entre autres sujets, les nouveautés de Windows Server 2008 R2, comment mettre à jour votre cluster de Windows Server 2003 ou 2008 à Windows Server 2008 R2, comprendre l’outil de validation, les actions proactives à mettre en oeuvre pour assurer la stabilité du cluster, etc…

     

    Le teaser :

    Meilleures pratiques et retour d'expérience sur le cluster de basculement (Failover Clustering)

    Le choix de la mise en place d'un cluster est guidé par le besoin de haute disponibilité mais il ne faut pas se laisser tromper par son apparente simplicité. Les ingénieurs support sont les premiers impliqués dans la gestion des incidents cluster. Venez profiter de notre retour d'expérience et de nos conseils concernant les bonnes pratiques et recommandations concernant la mise en place, le geo-clustering, l'upgrade ou l'exploitation d'une plateforme en cluster.

    Nous serons pas moins de trois sur scène pour vous présenter cette session qui fait partie du parcours Windows 7 & Windows Server 2008 R2.

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

    Vignette_Speaker_H

  • TechDays 2010 - Meilleures pratiques et retour d’expérience sur le cluster de basculement (Failover Clustering)

    Cela fait quelques temps que nous peinons à poster des bulletins sur notre blog.

    Je profite donc de l'occasion pour vous annoncer que les webcasts des TechDays 2010 sont disponibles.

     

    En particulier la notre (nous ne sommes pas peu fiers Lionel et moi tout autant que Jérôme, notre acolyte d'un jour) qui concerne les meilleures pratiques autour du clustering :

     

     

    Guillaume

    Windows Core - Support Escalation Engineer

  • TechDays 2012 - Le support Core y sera aussi

    A l’occasion des Microsoft TechDays 2012, j’aurais à nouveau le grand plaisir de présenter une session technique traitant du troubleshooting sur la technologie cluster.

    Le teaser :

    Comment identifier la cause réelle des problèmes impactant un cluster de basculement Windows. (SER402)

    La majeure partie du temps, le service cluster subit les défaillances qui interviennent et réagit dans la mesure des moyens qui lui sont donnés. L'objectif de cette session est de comprendre comment utiliser les traces et outils de Windows pour identifier quel composant ou quel facteur a causé un dysfonctionnement au sein d'un cluster et comment mettre en place un plan d'action visant à anticiper d'éventuels futurs problèmes..

     

    Guillaume

    Windows Core - Sr Support Escalation Engineer

  • La gestion de la délégation d’administration de machine virtuelle au sein d’un cluster Hyper-V

    Suite au bulletin traitant du sujet, Jean-Philippe a élevé un peu le débat en abordant les aspects d’un cluster Hyper-V.

    Vous trouverez donc dans le bulletin suivant une méthode permettant d’assurer une gestion de la délégation pour un cluster.

     

    La gestion de la délégation d’administration de machine virtuelle au sein d’un cluster Hyper-V

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Correctifs recommandés pour SCVMM 2008

    Tout comme il l’est fait pour le cluster, un article KB est désormais disponible pour référencer les correctifs recommandés pour System Center Virtual Machine Manager 2008.

    Cette fiche liste également les correctifs requis et recommandés pour les hôtes Hyper-V gérés par SCVMM.

     

     

    KB962941 - Recommended hotfixes for System Center Virtual Machine Manager 2008

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Rollup SCVMM 2008

    Un bon point pour l’équipe qui délivre les correctifs System Center Virtual Machine Manager : un rollup est désormais disponible.

    Il addresse un certain nombre de dysfonctionnements :

    • Lors de la migration de machine virtuelles VMware, les pools de ressources associées aux machines virtuelles sont modifiés
    • Les machines virtuelles hébergées au sein d’un cluster Windows Server 2008 Hyper-V ont un statut “Configuration cluster non supportée” si l’un des noeuds du cluster n’est pas joignable ou a été redémarré
    • Les disques différentiels sont perdus dans les conditions suivantes :
      • Après la migration d’une machine virtuelle provenant de Virtual Server
      • Plusieurs machines virtuelles partagent le même disque virtuel parent
    • Le statut de l’agent SCVMM n’est pas mis à jour sur les noeuds d’un cluster Windows Server 2008
    • Les machines virtuelles hébergées au sein d’un cluster Windows Server 2008 Hyper-V ont un statut “Configuration cluster non supportée”  si le cluster a une ressource de type MSCluster_Property_Resource_Cluster_Extension_XP_Type (typiquement utilisé par les solutions logicielles de réplication de stockage)
    • Lors de l’ajout d’un serveur Virtual Center en utilisant un compte membre du groupe Enterprise Admins, le message suivant est affiché :
      Error (2951) Virtual Machine Manager cannot complete the VirtualCenter action on server servername.domainname.com because of the following error: Login failed due to a bad username or password. (InvalidLogin).
    • Le rollup inclut également le correctif décrit dans la fiche technique suivante :

    La fiche technique de ce rollup :

    KB961983 - Description of the hotfix rollup package for System Center Virtual Machine Manager 2008: April 14th, 2009

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Rollup pour Virtual PC 2007 Service Pack 1

    Après la mise à disposition de Virtual PC 2007 Service Pack 1, voici un rollup apportant le support de trois nouvelles éditions de Windows en tant qu’OS virtualisé mais aussi deux nouvelles éditions de Windows sur lesquelles Virtual PC 2007 SP1 est supporté.

    Ce rollup apporte également des améliorations et des corrections.

    La liste est conséquente et je vous engage à la consulter :

    KB958162 - Description of the hotfix rollup package for Virtual PC 2007 Service Pack 1: February 20, 2009

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Rollup System Center DPM 2007

    C’est le mois du rollup ! Après SCVMM et VirtualPC, c’est au tour de Data Protection Manager.

    Et celui-ci est copieux : pas moins de 14 dysfonctionnements corrigés et non des moindres.

    S’y intéresser de près :

    KB968579 - Description of the hotfix rollup package for System Center Data Protection Manager 2007: April 14, 2009

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • La newsletter d’Avril

    Un mois bien chargé se termine. Chargé en terme d’actualité mais aussi en terme de travail… Cela n’a pas empêché la collection de petites ou grandes nouvelles durant ce mois d’Avril.

    Bonne lecture !

     

    La nouvelle loi de Moore

    Une réflexion intéressante sur la loi de Moore et la tendance actuelle à multiplier les cores en stabilisant la fréquence des processeurs.

    Lien : The New Moore’s Law

     

    Support de NUMA par Windows 7 et Windows Server 2008 R2

    NUMA ou Non-Uniform Memory Access (voir une définition sur Wikipedia), est une architecture matérielle peu fréquente en entreprise (du moins ayant une vocation commerciale).

    Cependant, cette architecture est dors et déjà supportée par les plateformes Windows existantes.

    Pour Windows Server 2008 R2, le lien suivant n’est pas définitif et fera parti de la documentation du SDK Windows.

    Lien : New NUMA Support with Windows Server 2008 R2 and Windows 7

    Lien : Windows Server 2008 - Dynamic Hardware Partitioning

     

    Disponibilité de !exploitable Crash Analyzer

    Déjà annoncé le mois dernier, cet outil est désormais disponible. !exploitable Crash Analyzer est une extension du debugger (WinDbg) qui fournit une analyse automatique des crashes et une évaluation des risques d’une application. Cet outil regroupe les exceptions similaires et permet d’en classifier l’exploitabilité.

    Lien : !exploitable Crash Analyzer - MSEC Debugger Extensions

    Dimensionnement de votre plateforme Hyper-V

    Téléchargeable sur le site de HP, cet outil permet de déterminer le dimensionnement visant à consolider les serveurs physiques.

    Ne concerne que des solutions HP mais intéressant tout de même.

    Lien : HP Sizing and Configuration Tool for Microsoft Hyper-V

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    Anticipez Windows Server 2008 R2

    Afin d’évaluer les nouvelles fonctionnalités de la prochaine version de Windows Server, n’hésitez pas à visiter cette url.

    Lien : Windows Server 2008 R2 Resources

    Une bonne grosse station de qualification ou de développement

    Passez-moi l’expression mais c’est énorme. A peine sorti, le Xeon 5500 est déjà annoncé chez Dell et HP embarqué dans des stations de travail. Et quelles stations de travail !

    La machine absolue du geek !

    Apple et Lenovo se dotent aussi de matériel s’appuyant sur le nouveau modèle d’Intel.

    Dell Precision T7500 HP Z Workstation MacPro Lenovo ThinkStation D10

    Lien : Dell Precision T7500

    Lien : HP Z Workstations

    Lien : Apple MacPro

    Lien : Lenovo ThinkStations

     

    Les serveurs ne sont pas en reste

    Toujours à propos du Xeon 5500, la gamme serveurs des constructeurs s’étoffe également.

    Lien : IBM System x iDataPlex

    Lien : Dell PowerEdge R710

    Lien : HP ProLiant DL370 G6 Server series

    Microsoft Virtualization Solution Accelerators

    Lien : Microsoft Virtualization Solution Accelerators

    Lien : Hyper-V Security Guide (final)

     

    Hyper-V health model

    Ou comment troubleshooter Hyper-V. Le référencement des events ID remontés par Hyper-V.

    Lien : Hyper-V health model

     

    Le dernier rapport de sécurité Microsoft

    Lien : Microsoft Security Intelligence Report volume 6 (July - December 2008)

     

    L’usage de la virtualisation par Microsoft et VMware

    Dans la newletter précédente, j’avais déjà mis un pointeur vers le document décrivant comme l’IT de Microsoft avait mis en oeuvre la virtualisation.

    Vous trouverez ici les points marquants pour les deux sociétés. A noter que Microsoft IT n’a fait part que de l’état du parc virtualisé avec la V1 de Hyper-V… Attendons, que Windows Server 2008 R2 soit déployé et je gage que le ratio de machines virtualisées augmentera de manière significative !

    Lien : How Microsoft and VMware use virtualization internally

    Et on reparle du teaming

    Suite au différents bulletins précédents, voici deux nouvelles sources d’informations pour configurer la partie réseau sur un hôte Hyper-V.

    Lien : Dell™ Networking Solutions Guide for Microsoft® Hyper-V™

    Windows Live SkyDrive

    Le 14 avril, l’équipe en charge de Windows Live SkyDrive a annoncé quelques nouveautés : arranger vos photos pour qu’elle s’affichent dans l’ordre souhaité pendant un slideshow (avec SilverLight, il est possible de le faire en glissant/déposant les images), migration des Live Favorites vers Live SkyDrive.

    Lien : SkyDrive adds new features!

    slideshow

    Les prochaines versions d’Exchange Server, SharePoint et Office

    La beta d’Exchange 2010 est disponible au téléchargement. Sur le blog officiel de l’équipe SharePoint a été également annoncé la nouvelle version de SharePoint.

    Il faudra attendre un peu pour la nouvelle version d’Office.

    Lien : Exchange 2010

    Lien : Microsoft SharePoint “14” is now Microsoft SharePoint 2010

    Home

    Microsoft Hyper-V Server 2008 R2

    Zane Adams (Senior Director Virtualization) se fend d’un billet sur le blog officiel de l’équipe virtualisation pour annoncer les disponibilités de la fonctionnalité Failover Cluster sur Microsoft Hyper-V Server et incidement la capacité de mettre en oeuvre Live Migration sur cette plateforme gratuite.

    Lien : Live Migration and Host Clustering available at no charge in Microsoft Hyper-V Server 2008 R2

    Téléchargement : Microsoft® Hyper-V™ Server 2008 R2 Beta

    Microsoft Hyper-V Server 2008

     

    Quelques publications sur Hyper-V

    J’ai déjà commandé mon exemplaire !

    Lien : Windows Server® 2008 Hyper-V(TM) Resource Kit (PRO - Resource Kit)

    Lien : Windows Server 2008 Hyper-V: Insiders Guide to Microsoft's Hypervisor

     

    Fix It Solution Center

    Le sujet à déjà été abordé sur ce blog, mais désormais FixIt dispose de son centre de ressources.

    Lien : http://support.microsoft.com/fixit#tab0

    Windows XP Mode et Windows VirtualPC pour Windows 7

    Annonce loin d’être annodine… Windows XP Mode et Windows VirtualPC risquent d’être deux fonctionnalités majeures de Windows 7. Imaginez pouvoir exécuter des applications dans un contexte Windows XP ou encore voir ses machines virtuelles intégrées dans Windows… Je n’en dit pas plus, ces deux “add-ons” seront largement décrits bientôt…

    Lien : Coming Soon: Windows XP Mode and Windows Virtual PC

    Office 2007 Service Pack 2

    On en dit que du bien ! Notamment pour ce gourmand d’Outlook. A noter également l’intégration des formats OpenDocument et PDF (plus besoin d’add-on).

    Lien : KB953195 - Description of 2007 Microsoft Office Suite Service Pack 2 (SP2) and of Microsoft Office Language Pack 2007 SP2

    Microsoft Online Services ouvert aux clients Français

    Depuis le 24 Avril, vous pouvez souscrire à l’un des services d’hébergement proposé par Microsoft.

    A savoir :

    • Exchange Online
    • SharePoint Online
    • Office Live Meeting
    • Office Communications Online

    Lien : Microsoft Online Services

    WIM2VHD

    Vous ne connaissez pas cet outil ? Alors n’hésitez pas à jeter un oeil sur ces possibilités. Tout simplement : créez des VHDs sysprepés de Windows 7.

    Lien : Windows(R) Image to Virtual Hard Disk (WIM2VHD) Converter

    Vidéo :

     

     

    Windows Server 2008 with Service Pack 2

    Le Service Pack 2 est RTM. Bientôt disponible à tous.

    Lien : Windows Server 2008 Service Pack 2

    Lien : Things to know about Windows Server 2008 Service Pack 2 and Windows Vista Service Pack 2

    Parcourez TechNet et MSDN plus rapidement

    Pour ceux qui disposent d’un accès à internet limité, cela peut se révéler utile !

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    Et… Windows 7 Release Candidate

    Tout le monde en parle, tout le monde spéculait sur sa mise à disposition, bref on l’attendait avec impatience. La Release Candidate de Windows 7 est disponible aux abonnés MSDN et TechNet depuis le milieu de l’après-midi.

    Pour le grand public, il faudra attendre le 5 Mai…

    En attendant, un blog incontournable à lire et relire (avec abnégation parfois) : Engineering Windows 7 et un nouveau site web : Talking about Windows.

    En parlant de Windows 7, faites part de votre expérience !

    Un site permet de reporter les incompatibilités logicielles avec Windows 7. Si vous utilisez un logiciel qui ne fonctionne pas correctement sous Windows 7, vous pouvez remonter cette information pour que nous puissions aider à régler ce problème. Encore une belle initiative pour rendre Windows 7 encore plus utilisable dès sa sortie.

    Lien : Windows 7 Applications et Compatibilité

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Disk Arbitration et Persistent Reservations

    Il n’y a pas eu de newsletter au mois de Mai pour cause de grosse charge et aussi peu d’informations interessantes à collecter.

    En compensation, voici un bulletin traitant de la façon dont l’arbitrage des disques est assuré entre les noeuds d’un cluster. D’où le titre barbare…

     

     

    Qu’est-ce que l’arbitrage des disques et à quoi cela sert-il ?

     

     

    Tout d’abord, une notion très simple à laquelle on ne pense jamais.

    Jusqu’à Windows Server 2003, il faut savoir qu’il n’existait aucun mécanisme au sein du système d’exploitation permettant d’indiquer quel serveur est le propriétaire d’un disque partagé. Lorsque l’on présente un disque à plusieurs serveurs Windows Server 2003, chacun d’entre eux va tenter de s’approprier le disque et y écrire des informations. Par conséquent, cela peut induire des corruptions sur ce volume.

    En effet, lorsqu’un disque est présenté à un serveur, le périphérique va être détecté par le driver disk.sys puis par la pile de stockage jusqu’au Volume Manager afin d’être visible par le Disk Manager afin de le rendre utilisable pour les administrateurs. Aucun driver ni composant n’a pas la capacité de voir que le disque est déjà utilisé par un autre serveur…

    Lorsque ces mêmes serveurs sont inclus dans un cluster, le principe est le même tant que ce disque n’est pas inclus dans le cluster en tant que ressource du cluster (Physical Disk).

     

    Depuis Windows Server 2008, un nouveau mécanisme a été introduit pour passer tous les disques présentés et considérés comme non connus en mode protégé (autrement appelé le “mode SAN”). Il faut une opération manuelle pour que le disque soit utilisable, et cela sur le serveur depuis lequel on effectue cette opération. Ceci implique que le disque peut être présenté à plusieurs serveurs Windows Server 2008 sans dommage.

     

    L’arbitrage des disques intervient au sein d’un cluster et permet d’assurer la cohérence de l’appartenance des disques entre les noeuds.

    En clair, un mécanisme (décrit plus bas) permet de notifier aux noeuds du cluster si un disque est déjà utilisé par un autre noeud ou s’il peut être disponible car il est très important de se rappeler qu’une ressource cluster ne peut être détenue que par un seul noeud à un instant T.

     

     

    Un peu d’histoire

     

     

    Avec Windows Server 2003, l’arbitrage des disques repose sur une mécanique très simple qui consiste à envoyer des commandes SCSI visant à réserver ou libérer le disque. Ce mécanisme est appelé Challenge/Defense Protocol.

    Ce mécanisme entre en oeuvre lorsqu’un noeud du cluster tente de s’approprier un disque partagé actuellement attribué à un autre noeud qui semble défaillant.

     

    Les commandes SCSI utilisée sont les suivantes :

    • Reserve : lit et écrit sur le secteur 12 du disque partagé
    • Release : libère le disque partagé (dans le cas d’une mise offline de la ressource)
    • Reset : vise à casser la réservation en écrivant sur le secteur 12 du disque partagé

    La commande Reset est particulière car elle peut être interprétée comme un reset de la LUN ou un reset du bus SCSI complet.

     

     

    Dans le cadre du protocol de Challenge/Defense on parle de Successful Defense et de Successful Challenge ou en bon Français : Défense réussie et Challenge réussi.

     

    Le principe d’une défense réussie est le suivant :

    image

    1. Le noeud qui détient le disque envoie une commande SCSI Reserve toutes les 3 secondes
    2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une commande SCSI Reset toutes les 10 secondes
      1. 3 secondes pour que le propriétaire renouvele sa réservation et 2 secondes pour que le bus se réinitialise
      2. x2 pour donner au propriétaire deux chances de renouveler son bail
    3. Le noeud qui détient le disque continue d’envoyer ses commandes SCSI Reserve prouvant sa bonne santé
    4. La tentative d’appropriation par le challenger échoue donc

     

    Le principe d’un challenge réussi est le suivant :

    image

    1. Le noeud qui détient le disque envoie une commande SCSI Reserve toutes les 3 secondes
    2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une commande SCSI Reset toutes les 10 secondes
    3. Le noeud qui détient le disque n’envoie plus de commandes SCSI Reserve impliquant une défaillance
    4. La tentative d’appropriation par le challenger est donc réussie

     

    La fiche technique suivante explique de manière plus détaillée ce mécanisme :

    KB309186 - How the Cluster service reserves a disk and brings a disk online

     

    Comme indiqué plus haut, la commande SCSI utilisé par le challenger peut se traduire dans certains cas par un bus reset. Ce qui pose problème si d’autres disques sont sur ce bus et présentés à d’autres serveurs.

    En effet, ce qui peut se produire est que tous les disques soient désolidarisés de leurs propriétaires (que ce soient des serveurs Windows ou non) et causer des interruptions de service plus ou moins impactantes.

    Cela survient bien sûr si la configuration du SAN est ainsi faite, en théorie les bus ne sont pas partagés.

    Le mécanisme tel qu’il est connu avec Windows Server 2003 a donc été totallement modifié afin d’améliorer le fonctionnement de l’arbitrage au sein des clusters Windows.

     

     

    Les Persistent Reservations

     

     

    Windows Server 2008 introduit l’utilisation forcée des Persistent Reservations définies par le standard SCSI-3 SPC-3.

    On ne parle plus de Challenge/Defense Protocol mais de Registration Defense Algorithm !

     

    Le principe est le suivant :

    Une table de réservation est maintenue par le SAN pour chaque LUN présentée. Cette table n’est pas exposée aux serveurs mais est mis en oeuvre sous la forme d’un “élément” virtuel au sein du SAN associé à chaque LUN. Je parle d’”élément” ne connaissant pas la terminologie des différents fabricants.

     

    Cette table contient les informations d’enregistrement et de réservation de chaque HBAs a qui est présentée la LUN.

    Chaque noeud ayant accès à la LUN disposera d’une entrée dans la table des enregistrements sous la forme d’une clé de 8 octects qui est générée sur chaque noeud. Le noeud disposant de la LUN verra sa clé dans la table des réservations comme schématisé ci-dessous :

     

    Enregistrements

    Réservations

    Nœud 1 HBA1 Clé 1 Clé 1
    Nœud 2 HBA1 Clé 2  

     

     

    Le mécanisme d’arbitrage reprend alors ce que nous avons déjà vu plus haut.

     

    Le principe d’une défense réussie est le suivant :

    1. Le noeud qui détient le disque a sa clé dans la table des réservations et vérifie toutes les 3 secondes que son entrée est toujours présente et qu’aucune nouvelle entrée n’est présente
    2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une demande d’enregistrement et une demande de réservation toutes les 6 secondes
      1. La demande d’enregistrement va s’effectuer
      2. La demande de réservation va échouer car il y a déjà une clé dans la table des réservations
    3. Dans son cycle de 3 secondes, le noeud qui détient le disque vérifie que sa clé est toujours présente dans la table des réservations
      1. Ce noeud s’aperçoit qu’il existe une nouvelle entrée dans la table des enregistrements
      2. Il supprime les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements
    4. Le noeud qui veut s’approprier le disque termine son attente de 6 secondes et tente de s’approprier le disque en inscrivant sa clé dans la table des réservations
      1. Cette tentative échoue car ce noeud ne dispose plus d’entrée dans la table des enregistrements

     

    Le principe d’un challenge réussi est le suivant :

    1. Le noeud qui détient le disque a sa clé dans la table des réservations et vérifie toutes les 3 secondes que son entrée est toujours présente et qu’aucune nouvelle entrée n’est présente
    2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une demande d’enregistrement et une demande de réservation toutes les 6 secondes
      1. La demande d’enregistrement va s’effectuer
      2. La demande de réservation va échouer car il y a déjç une clé dans la table des réservations
    3. Du fait d’une défaillance, le noeud qui détient le disque ne vérifie pas que sa clé est toujours présente dans la table des réservations
      1. Ce noeud ne s’aperçoit donc pas qu’il existe une nouvelle entrée dans la table des enregistrements
      2. Et il ne supprime pas les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements
    4. Le noeud qui veut s’approprier le disque termine son attente de 6 secondes et tente de s’approprier le disque en inscrivant sa clé dans la table des réservations
      1. Cette tentative réussie car ce noeud dispose de son entrée dans la table des enregistrements
      2. Ce noeud supprime les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements

     

     

    Peut-on dire que nous n’aurons plus de problèmes d’arbitrage de disques ?

    Malheureusement il y a quelques cas où l’on peut avoir des comportements non souhaités… Même si c’est une amélioration énorme, les noeuds envoient des commandes standard SCSI 3 qui sont interprétées par le SAN, il s’avère que dans certaines situations, les persistent reservations posent problème.

    C’est extrêmement rare mais dans la situation ou la connectivité entre le SAN et les noeuds d’un cluster est interrompue abruptement (crash des serveurs, ou pire…), au redémarrage de ces serveurs il apparaît que les persistent reservations ne sont pas “purgées” et les noeuds ne parviennent pas à prendre possession des disques et donc le service cluster ne parvient pas à démarrer.

    Comme je l’ai dit c’est rare mais cela arrive… et c’est largement mieux que le Challenge/Defense Protocol !

     

     

    Ressources

     

    KB947710 - Parallel SCSI support in Windows Server 2008 Failover Clusters has been removed

    Understanding Cluster Validation Tests: Storage (TechNet en Anglais)

     

     

    Guillaume

    Windows Core – Support Escalation Engineer

  • Le cluster logging sous Windows Server 2008

    J’ai déjà parlé ici du nouveau modèle de quorum de Windows Server 2008 ainsi que de certaines notions d’arbitrage des disques mais le mécanisme de logging du cluster a lui aussi beaucoup changé avec Windows Server 2008.

    Au delà des différents journaux d’évènements qui présentent une vue synthétique et compréhensible des évènements, on se réfère encore beaucoup au fameux cluster.log.

    Pour ceux qui n’ont jamais osé en ouvrir un, ce log est au format texte pur et dur avec des évènements au millième de seconde et beaucoup de mots incompréhensible sinon par les développeurs eux-mêmes.

    Rébarbatif n’est pas un mot assez fort semble-t-il !

     

     

    Avec Windows Server 2008, le cluster.log dans ce format n’existe plus. C’est désormais sur le moteur ETW que se repose le service cluster pour écrire ses évènements dans des logs un peu bizarres avec une extension .ETL.

    ETW veut dire Event Tracing for Windows. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet mais ce mécanisme existe depuis Windows Server 2003 et est de plus en plus utilisé par les développeurs de Windows pour inclure dans leur partie de code des fonctions permettant d’activer l’écriture d’évènements dans un log spécifique lorsque l’on a besoin de diagnostiquer un problème spécifique.

    Quelques ressources sur le sujet :

    Improve Debugging And Performance Tuning With ETW (MSDN Magazine en Anglais)

    Event Tracing (MSDN en Anglais)

     

     

    Revenons à notre cluster.log… Que puis-je faire des fichiers .ETL générés par le service cluster ?

    En l’état pas grand chose. Mais en tapant la commande suivante depuis un prompt CMD en mode privilégié, on retrouve le cluster.log au format texte et donc largement plus exploitable (je me comprends):

    CLUSTER LOG /G /COPY:"C:\TEMP"

    Cette ligne de commande concatène tous les fichiers .ETL de tous les noeuds du cluster et les transforme en fichier texte.

    Voilà le grand changement qui se devait d’être expliqué. Mais ce n’est pas tout…

     

     

    En effet… maintenant que nous pouvons jeter un oeil au cluster.log, on peut parfois se rendre compte que certaines périodes ne sont pas couvertes dans ce log.

    Quand on veut diagnostiquer un problème et que l’on a pas les évènements couvrant la période où a eu lieu ce dysfonctionnement, on peut être partagé entre l’énèrvement ou le fatalisme.

    Pour ma part, c’est de la frustration.

     

     

    Pourquoi cela peut-il arriver ? On s’attend à ce qu’un log serve justement à collecter tous les évènements, sans trou noir. C’est son rôle...

    Il faut donc savoir quelques petits détails supplémentaires.

     

     

    Le principe est le suivant :

    • Les évènements du service cluster sont écrits dans plusieurs fichier ETL qui sont soumis chacun au mode circular logging :
      • Ces fichiers sont présents dans le dossier %WINDIR%\System32\winevt\logs
      • Les fichiers .ETL sont nommés ClusterLog.etl.00x où x représente un incrément de 1
    • A chaque démarrage d’un nœud de cluster une nouvelle session de tracing est démarrée :
      • Cette session est liée à un fichier .ETL particulier, en l’occurrence le fichier  ClusterLog.etl.00x+1
      • Le nombre maximum de fichiers de tracing est 5 donc lorsque l’on atteint le 5ème log, le prochain redémarrage entrainera la conséquence que le logging s’écrira dans le premier fichier ETL, à savoir : ClusterLog.etl.001
    • Pendant une session de tracing, le logging est soumis à la taille maximum du cluster log qui s’applique au fichier ETL de la session en cours :
      • Si l’on atteint cette limite, le tracing continue d’écrire les évènements du service cluster mais écrit au début du fichier .ETL en cours par-dessus les évènements les plus anciens

    Lorsque l’on génère le cluster.log au format texte, tous les fichiers .ETL sont pris en compte et concaténés pour former la trace complète

    Donc, si, lors d’une session de tracing, la taille maximale du cluster log a été atteinte, le fichier au format texte aura des « trous » et manqueront des évènements

     

    Exemple :

     

    Session Fichier .ETL Démarrage du noeud Arrêt du noeud Atteinte de la taille maximale Perte
    #1 clusterLog.etl.001 10/06 13/06 Non Aucune
    #2 clusterLog.etl.002 13/06 17/06 15/06 Evènements du 14/06
    #3 clusterLog.etl.003 17/06 22/06 19/06 Evènements du 18/06

    Avec une représentation graphique :

    image

    Cet exemple assume que la taille maximale du cluster log est définie pour garder 72 heures d’évènements.

    Lorsque l’on génère le cluster.log au format texte, nous aurons dans ce fichier les évènements suivants : {10/06 -> 13/06} {15/06 -> 17/06} {19/06 -> 22/06}.

    Il manquera les évènements suivants du 14/06 et du 18/06 car les évènements de ces jours auront été écrasés car les sessions de tracing correspondantes (#2 et #3) auront duré plus de 72 heures (équivalent de notre taille maximale du cluster.log).

    Vous trouverez des explications plus détaillées sur le logging cluster en suivant les webcasts ci-dessous :

    Failover Cluster Validation and Troubleshooting with Windows Server 2008 (Level 300) (en Anglais)

    Une version mise à jour pour Windows Server 2008 R2 (en Anglais)

     

     

    Ce que l’on conseille de manière générale est de configurer le cluster log pour pouvoir détenir les évènements des dernières 72 heures. Ceci permet de récupérer les cluster logs suite à l’identification d’un problème même dans le cas où ce problème intervient au début du week-end et que celui-ci n’est détecté que le lundi suivant.

    En ayant conscience de cela, la taille maximale du cluster log devra être calculée en fonction des éléments suivants pour permettre de pouvoir tracer tous les évènements dans la période de 72 heures:

    • Le ou les services ou applications mises en cluster : chaque service peut avoir une façon différente d’écrire des évènements
      • Verbosité des applications en cluster
      • Looks alive/is alive
    • Le niveau de verbosité du cluster log en lui-même (cluster log level)
    • La configuration du cluster et des ressources du cluster :
      • Configuration des ressources pour qu’elles s’exécutent dans des Resource Monitors distincts
      • Configuration des temps de polling
      • Configuration des thresholds de redémarrage des ressources et du service cluster en cas de défaillance
    • Le comportement des ressources et des nœuds : défaillance des nœuds, défaillance des ressources
      • Nombre de modifications apportées à la configuration du cluster dans la période des 72 heures

     

     

    Pour déterminer la taille du cluster log il s’agit donc de superviser le cluster et les logs en situation de production pour identifier la taille convenable.

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer

  • Supportabilité du cluster Windows Server 2008

    Parmi les nouveautés (ce ne sont plus vraiment des nouveautés à l’heure actuelle) apportées avec Windows Server 2008, l’outil de diagnostic Validate en est une qui laisse parfois dubitatif.

    En effet, il est expliqué que les clusters n’ayant pas satisfait les deux critères suivants ne sont pas supportés :

    • Passage “réussi” de Validate sur chacun des noeuds (ou futurs noeuds) du cluster
    • Chaque composant (logiciel ou matériel) de chaque noeud (ou futur noeud) du cluster doit avoir été qualifié et disposer du logo “Certified for Windows Server 2008”

    image

    Mais alors, pourquoi un composant ne disposant pas du logo “Certified for Windows Server 2008” compromettrait la supportabilité de mon cluster alors que le passage de Validate n’indique aucune erreur ?

    La réponse tient en deux points :

    • Garantie fonctionnelle : la qualification des composants apporte l’assurance que leur développement respecte le mode de fonctionnement du cluster Windows Server 2008
    • Garantie opérationnelle : le passage de Validate permet de s’assurer que le cluster respecte les meilleures pratiques et dispose d’une configuration adéquate pour assurer un fonctionnement optimal

    La mise en place d’un cluster étant toujours déterminé par un besoin de haute disponibilité, la mise en place de ces nouveaux critères de supportabilité apportent une assurance plus importante sur ces plateformes critiques.

    De plus, un cluster est énormément dépendant des composants tiers qui sont mis en oeuvre pour le faire fonctionner : SAN, cartes réseau, drivers de carte HBA, etc… Comme Microsoft n’est pas maître pour le développement de ces parties, nous nous devions d’offrir cette garantie supplémentaire.

     

     

    Concrètement, qu’apporte cette nouvelle stratégie de support ?

     

     

    Auparavant, par le biais de la HCL (Hardware Compatibility List), les constructeurs proposaient des “solutions” cluster, autrement dit des packages en bon français. L’ensemble était validé par chaque constructeur suivant les préconnisations de Microsoft.

    Désormais, le niveau de validation n’est plus au niveau du cluster mais du composant. Il est donc possible de choisir des composants disparates pour construire son cluster. Tant que ces éléments disposent du logo “Certfied for Windows Server 2008”…

    En allant plus loin, il est possible d’installer un cluster Windows Server 2008 avec des serveurs de marques différentes même s’il est toujours recommandé de garder une configuration homogène.

    Pour trouver des composants certifiés : Windows Server Catalog (en Anglais)

     

     

    Une fois remplis le critère de la qualification des éléments qui formeront un cluster, Validate apporte un avantage important par rapport à Windows Server 2003 consistant à s’assurer du fonctionnement du cluster et de tous les composants impliqués dans son fonctionnement avant son installation.

    Pour avoir un point de comparaison, jusqu’à Windows Server 2003 lorsque l’on planifait la mise en place d’un cluster MSCS, la seule façon de savoir si un cluster fonctionnerait correctement était de créer ce cluster (avec tous les problèmes potentiels à résoudre pendant l’installation) puis de le tester en forçant des bascules de groupes et de ressources.

    Depuis Windows Server 2008, en utilisant Validate, il est possible de vérifier avant la création du cluster si la plateforme matérielle et logicielle sélectionnée fonctionnera de manière optimale.

    Principalement, cet outil permet d’identifier les problèmes de configuration réseau (adressage, connectivité, …) et stockage (zoning, pré-requis SCSI, …) de manière proactive et d’y remédier avant l’installation du cluster.

    Si le rapport de validation ne présente que des feux vert alors le cluster fonctionnera de manière optimale.

    Autrement, il faudra traiter les erreurs remontées. A ce sujet, chaque erreur identifiée est accompagnée de commentaires permettant d’en identitifer la cause.

    image

     

     

    Validate est un assistant de diagostic visant donc deux objectifs principaux :

    • Valider le fonctionnement de la “feature” Failover Clustering
    • Assurer le respect des critères “opérationnels” de la supportabilité du cluster

     

     

    Validate, meilleures pratiques

     

     

    Pour garantir la supportabilité d’un cluster dans le temps, il est recommandé (sinon requis) d’exécuter Validate à chaque fois qu’un changement est apporté au cluster (ajout d’un noeud, changement d’une carte HBA, …).

    Les scénarios pour lesquels il est recommandé d’exécuter Validate sont identifiés ici : Understanding the validation tests required for your scenario (TechNet, en Anglais)

    Au delà de la supportabilité, Validate peut également être utilisé pour diagnostiquer d’éventuels dysfonctionnement.

    Grâce au rapport généré par cet outil, il peut être possible de mettre le doigt sur un problème de configuration qui permettra de corriger ce problème.

     

     

    Ressources

     

     

    Failover Cluster Step-by-Step Guide: Validating Hardware for a Failover Cluster (TechNet, en Anglais)

    KB943984 - The Microsoft Support Policy for Windows Server 2008 Failover Clusters (en Anglais)

    Windows Server Catalog (en Anglais)

    Failover Cluster Configuration Program (en Anglais)

     

     

    Guillaume

    Windows Core Support Escalation Engineer