Article d’origine publié le samedi 14 janvier 2012
Proposé par notre expert en compatibilité Curtis Sawin.
OMPM est principalement utilisé pour fournir des détails concernant des problèmes de conversion de documents. Il permet de répondre à la question : « Quel est le risque de convertir mon ou mes fichiers Office binaires au format Open XML ? ». Toutefois, nous avons noté que bon nombre de personnes utilisent OMPM pour essayer de répondre à la question : « Quel est le risque d’ouvrir mon ou mes fichiers Office binaires dans une application Office 2010 ? ». En fait, nous constatons qu’OMPM est utilisé pour répondre à la mauvaise question. Ainsi, l’utilisation d’un bon outil pour fournir la mauvaise information génère une perte importante de temps, d’énergie et d’argent.
Dans le cadre de tout projet de compatibilité, indépendamment de la plateforme, il est conseillé de séparer en deux vos tâches relatives à la compatibilité : les tâches de prédéploiement et de post-déploiement. Ce qui signifie qu’avant toute migration de votre nouvelle plateforme (telle qu’Office 2010, Windows 7 ou Internet Explorer 9), vous ne devez concentrer vos efforts que sur les tâches qui vous permettent de déployer la nouvelle plateforme. Les tâches de ce type doivent avoir un impact clair et direct sur votre capacité à déployer votre plateforme. Vous comprenez pourquoi les tâches de prédéploiement sont considérées comme des tâches permettant le déploiement.
Les tâches de post-déploiement sont celles qui vous permettent de tirer parti des avantages de votre nouvelle plateforme, engendrant ainsi une augmentation de la productivité (ai-je abordé l’Aperçu avant collage ?) et une diminution des coûts. En outre, les tâches de post-déploiement peuvent servir à préparer des migrations de plateformes futures. Les tâches de ce type sont considérées comme étant des tâches d’optimisation de l’environnement.
À titre d’exemple, la mise à jour de code macro obsolète est une tâche de post-déploiement, car les éléments du modèle d’objet qui ont été identifiés comme obsolètes dans les versions antérieures d’Office continueront d’être compilés, mais ils ne seront pas forcément disponibles dans les versions futures d’Office. En d’autres termes, le code macro ne bloque pas réellement les déploiements d’Office. Ainsi, après avoir déployé Office 2010, la mise à jour de votre code obsolète vous servira à migrer vers une version future d’Office.
La conversion de documents est également une tâche de post-déploiement, car elle vous permet de réduire vos besoins en stockage réseau et d’optimiser votre environnement.
Comme nous l’avons abordé avant, OMPM identifie les problèmes de conversion de documents, pas les problèmes liés aux documents. En d’autres termes, pour un document spécifique, OMPM peut répondre à la question « sera-t-il converti ? » au format de fichier le plus récent, mais il ne peut pas répondre à la question « fonctionnera-t-il ? » dans Office 2010.
Recourir à OMPM lors d’un prédéploiement pour vous aider à déterminer si « vos documents fonctionneront lorsque vous les ouvrirez dans Office 2010 » est une mauvaise utilisation d’OMPM. Il existe plusieurs raisons à cela :
Ce dernier argument est imparable. OMPM fournit des données que les spécialistes informatiques peuvent appréhender. Nous constatons souvent que les clients utilisent OMPM pour détecter des problèmes de conversion de documents, et qu’ils concentrent ensuite leurs tests sur les documents affichant des problèmes « rouges ». C’est un moyen facile de rationaliser des grandes quantités de données en volumes plus facilement gérables. Les documents « rouges » représentent souvent entre 5 et 20 % de l’inventaire total. La rationalisation d’un inventaire à hauteur de 5 % de ce qui a été détecté semble être une excellente utilisation de ce processus de détection !
Toutefois, cette approche comporte plusieurs défauts. Comme nous l’avons constaté, le défaut le plus important tient au fait qu’OMPM fournit des problèmes de conversion, mais ne propose pas d’informations qui vous permettront de déterminer si un document rouge fonctionnera dans Office 2010. En outre, le fait de se concentrer sur les documents « rouges » masque l’importance du document, et traite tous les documents rouges selon le même degré d’importance (c.-à-d., les documents qui doivent être testés). Ainsi, tout en étant persuadé que vous gagnez du temps, vous êtes réellement en train d’en perdre, en vous concentrant sur les documents qui posent des problèmes de conversion, mais qui ne sont pas synonymes de valeur ajoutée pour l’entreprise. Enfin, cette utilisation d’OMPM contribue à fournir un sentiment erroné de sécurité. Tandis que vous pouvez affirmer que vous avez fait porter vos efforts sur les documents qui n’ont retourné que des problèmes rouges, vous ne pouvez pas dire que vous avez obtenu une quelconque réponse à la question « Cela va-t-il fonctionner ? » dans Office 2010.
Nous découvrons que les entreprises consacrent entre 12 et 18 mois à la préparation du déploiement d’Office 2010. Ce qui signifie qu’une fois la décision de déploiement prise, il peut s’écouler une année et demie avant que les utilisateurs finaux puissent utiliser la nouvelle version d’Office. La plupart de cette période est consacrée à la longue (et coûteuse) évaluation des documents à l’aide d’OMPM. En réalité, nous nous apercevons que les personnes qui n’ont PAS utilisé OMPM avant une mise à niveau vers Office 2010 procèdent plus rapidement et de manière plus économique sans aucun risque supplémentaire.
La version 2010 d’OMPM comprend un nouvel outil qui identifie les « problèmes de macros ». En résumé, il fournira deux points de données : le nombre de tous les problèmes potentiels de modèles d’objet et le nombre de tous les problèmes potentiels de compatibilité liés aux versions 64 bits.
Les problèmes liés aux modèles d’objet, répertoriés en tant que Functionality Issue Count dans l’outil de création de rapports OMPM, résume le nombre total d’éléments dans le code macro qui ont été supprimés, modifiés ou qui sont devenus obsolètes dans des versions antérieures d’Office. Les problèmes liés aux versions 64 bits, répertoriés en tant que x64 Compatibility Issue Count dressent la liste de toutes les déclarations de code macro qui ne sont pas explicitement répertoriées comme « sûres pour Office 64 bits ».
Cette fonctionnalité améliorée procure le sentiment à bon nombre de personnes que cet aperçu est inestimable et qu’il doit être établi avant le déploiement. Par exemple, il ne vous viendrait pas à l’esprit d’utiliser un document dans Office 2010 qui présente 88 problèmes fonctionnels et 3 problèmes de compatibilité liés aux versions 64 bits ? Tout dépend des points suivants :
Si vous ne déployez pas Office 2010 64 bits, vous pouvez ignorer toutes les données qui figurent dans la colonne x64 Compatibility Issue Count de l’outil de création de rapports OMPM. Ces informations n’ont aucune importance dans cette situation et ne sont que du bruit.
Les données Functionality Issue Count sont un résumé des éléments de modèles d’objet qui ont été supprimés, modifiés ou qui sont devenus obsolètes. La plupart de ces éléments n’ont aucun impact, mais certains d’entre eux peuvent en avoir. Comment le savoir ? Malheureusement, OMPM ne fait pas la différence. L’étude des données ne vous apporte pas grand-chose. Consultez l’article Présentation des modifications ayant un impact potentiel dans le modèle d’objet Office 2010 pour obtenir plus d’informations sur la façon dont les modifications du modèle d’objet peuvent avoir un impact sur les macros.
Enfin, tandis qu’OMPM peut vous renseigner sur les documents qui présentent le nombre le plus important de problèmes fonctionnels ou de macros liés aux versions 64 bits, OMPM ne peut pas vous indiquer si le document ou la macro sont importants pour votre entreprise. Tester et entreprendre des cycles de correction sur des documents ne présentant aucune valeur pour l’entreprise seraient une perte de temps. Ainsi, utiliser la quantité de problèmes liés aux macros pour déterminer quels documents doivent être testés conduit souvent à un manque d’efficacité.
La majorité de cet article a porté sur ce qu’il convenait de ne pas faire… ce qui en soi ne vous est pas très utile. Par conséquent, si l’utilisation d’OMPM pour détecter des documents et des macros n’est pas appropriée… qu’est-ce qui l’est ? Commençons par les utilisateurs finaux. Interrogez vos clients. L’un des avantages (et défis) majeurs d’Office réside dans le fait que les utilisateurs finaux peuvent construire leurs propres solutions à l’aide d’Office, et que ces solutions Office ne sont pas gérées par le service informatique. En outre, bon nombre d’entreprises ne font pas gérer leurs documents Office par leur service informatique, qui n’a que peu de visibilité quant aux documents Office importants qui permettent le fonctionnement des entreprises.
Il sera BEAUCOUP plus rapide de vous associer aux chefs de projet, aux gestionnaires de la relation client ou aux responsables commerciaux pour identifier quels sont les documents essentiels pour l’entreprise au lieu d’utiliser OMPM pour analyser l’intégralité de votre environnement et vous concentrer sur les mauvaises données (Gloups !). Ce partenariat peut également servir à d’autres initiatives et projets informatiques et contribuer à instaurer des changements dans votre environnement plus flexible.
La plupart des projets de compatibilité, indépendamment de la plateforme, utilisent le flux « Inventorier, Rationaliser, Tester et Corriger » et avec Office, il semble logique d’utiliser OMPM pour détecter, rationaliser en filtrant sur les « jaunes » ou « rouges », tester et corriger le petit sous-ensemble. Votre liste est ainsi rationalisée par inadvertance en fonction du mauvais critère. C’est comme si vous achetiez une voiture pour sa couleur. « Chérie, tu peux choisir ta voiture parmi toutes ces voitures bleues. » Lorsque vous vous concentrez sur le test/correction du mauvais jeu de données, vous ne réduisez pas votre risque. En réalité, vous l’augmentez en ne vous concentrant pas sur les données correctes.
Collaborer avec les différents services de l’entreprise en premier pour identifier les documents/solutions critiques vous fournira un moyen efficace de procéder à la détection et à la rationalisation en même temps, tandis que l’entreprise valide les données générées. Le résultat se traduit par une efficacité accrue (gain de temps/réduction du coût) et un risque moindre (en se concentrant sur les bonnes données).
OMPM est un excellent outil pour exécuter une tâche spécifique. L’utilisation d’OMPM pour détecter des problèmes de conversion et l’utilisation des données obtenues pour déterminer s’il existe une justification au niveau de l’entreprise pour convertir vos documents une fois que votre déploiement d’Office 2010 a été accompli représentent une manière idéale de valoriser votre investissement et de réaliser des économies potentielles. Utiliser OMPM pour répondre à la mauvaise question vous mènera à un projet de mise à niveau coûteux et inefficace qui nuira à la flexibilité de votre entreprise et retardera les améliorations en termes de productivité qu’Office 2010 apporte à vos clients.
Les concepts exposés dans cet article sont expliqués plus en détail dans cette vidéo d’1 heure Résolution des problèmes de compatibilité d’Office pour accélérer les déploiements (en anglais), enregistrée lors de la Microsoft SharePoint Conference qui s’est tenue à Anaheim, en Californie. Voici une introduction à cette vidéo :
La compatibilité des solutions et des fichiers d’Office préoccupe les entreprises lorsqu’elles commencent à planifier une mise à niveau d’Office. Cela conduit généralement à des projets de déploiement étendus retardant la valorisation de la nouvelle version. Pour mener à bien votre projet de déploiement, vous pouvez utiliser les outils d’exploitation et le processus approprié pour comprendre les risques potentiels. Cette session exposera la bonne approche permettant de pallier les évaluations longues et coûteuses, la crainte de l’inconnu et les coûts accrus. Rencontrez l’équipe de compatibilité d’Office et apprenez à exploiter les programmes et les ressources pour accélérer le déploiement des clients Office 2010 ou Office 365.
Utilisation d’OMPM Partie 1 - Identification des candidats à la conversion de document et estimation des économies de stockageUtilisation d’OMPM Partie 2 – Exécution d’une conversion en bloc
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Using OMPM Part 3 – Are there other uses for OMPM?
Article d’origine publié le jeudi 12 janvier 2012
Dans la Partie 1 de cette série de billets, nous avons abordé comment utiliser OMPM pour identifier des « candidats à la conversion » qui sont des documents ne présentant pratiquement aucun risque d’incompatibilité lorsque vous les convertissez du format binaire (par exemple, fichiers xls, doc et ppt) au format Open XML (par exemple, xlsx, docx, pptx).
Étudions le processus réel de conversion de documents. Il implique l’utilisation de l’outil de conversion de fichiers (OFC, Office File Converter) d’Office (OFC.EXE) et d’une liste exportée à partir de l’outil de création de rapports OMPM (OMPM.accdr).
En résumé, vous pouvez utiliser l’outil de création de rapports OMPM pour créer un filtre « à faible risque » afin d’identifier des documents qui :
La clause WHERE suivante peut être utilisée pour vérifier ces critères :
WHERE MaxIssueLevelID > 2 AND DATEADD(d,-30,GETDATE()) > ModifiedDate AND FileID not in (SELECT FileID from Uv_FilterMacroIssue)
Pour convertir les fichiers qui répondent à ces critères, vous pouvez utiliser l’outil de création de rapports OMPM pour exporter la liste filtrée. Après avoir sélectionné Apply Filter pour ajouter vos critères, sélectionnez le bouton Export… pour exporter la liste de fichiers.
La sortie sera sous la forme d’un ou plusieurs fichiers XML contenant des chemins d’accès complets vers tous les fichiers de votre ensemble de résultats. Le dossier dans lequel les fichiers ont été exportés sera référencé par l’outil de conversion de fichiers, OFC.exe.
Ouvrez ensuite le fichier OFC.ini (qui se trouve dans le dossier « TOOLS » lorsque vous téléchargez et extrayez le jeu d’outils OMPM), et modifiez l’élément FileListFolder afin qu’il pointe vers le dossier dans lequel vous avez exporté les fichiers. Par exemple, si vous avez exporté la liste de fichiers vers le dossier D:\DataExport, l’élément FileListFolder devrait ressembler à ce qui suit :
FileListFolder=D:\DataExport
L’utilisation de l’élément FileListFolder conduira OFC.exe à convertir tous les fichiers qui ont été exportés par l’outil de création de rapports OMPM. De plus, l’utilisation de la section FileListFolder au lieu de [FoldersToConvert] du fichier OFC.ini vous permet de vous assurer que vous n’êtes en train de convertir que les fichiers que vous avez spécifiquement marqués comme étant des « candidats à la conversion » à faible risque. L’utilisation de la section [FoldersToConvert] fait pointer simplement OFC.exe vers un ou plusieurs dossiers et indique de « tout convertir ». Dans certains cas, cela peut s’avérer utile mais si votre objectif est de convertir les fichiers de manière sélective tout en conservant la possibilité d’automatiser la conversion, l’utilisation de FileListFolder vous offre davantage de contrôle.
Pour permettre le déplacement des fichiers convertis vers le ou les emplacements d’origine, le fichier ofc.ini est doté d’une section [ConversionInfo] qui vous permet de spécifier la structure de dossiers de destination. Par exemple, vous pouvez reproduire la structure de dossiers en spécifiant les éléments suivants :
[ConversionInfo]
SourcePathTemplate=*\*\*\*\*\*\*\*\*\
DestinationPathTemplate=X:\*1\*2\*3\*4\*5\*6\*7\*8\*9
Ainsi, les fichiers convertis sont placés dans une structure de dossiers semblable au dossier source sur le lecteur « X:\ ». OFC.exe ajoute également le nom de l’ordinateur au chemin de destination. Si vous pouvez reproduire la structure de dossiers, vous êtes en mesure de mettre en œuvre un processus qui se répète pour déplacer les nouveaux fichiers et supprimer les anciens. Encore mieux, vous pouvez créer un script pour automatiser un processus de ce type.
Le convertisseur de fichiers OFC peut procéder à une conversion de profondeur maximale de 10 dossiers. Par exemple, DestinationPathTemplate=I:\Converted\*1\*2\*3\*4\*5\*6\*7\*8\*9\ s’exécute correctement. Cependant, DestinationPathTemplate=I:\Converted\*1\*2\*3\*4\*5\*6\*7\*8\*9\*10\ ne fonctionne pas.
Pour contourner ce problème, mappez une lettre de lecteur sur une structure de dossier (c.-à-d., connecter la lettre « x:\ » à \\myserver\myshare\folder1\folder2\folder3\folder4) et rechercher dans le ou les fichiers XML exportés pour remplacer la structure de dossiers avec la lettre de lecteur.
L’impact de cette limitation est probablement minime mais elle est compliquée à résoudre, nous voulons donc nous assurer que vous en êtes conscients.
Vous trouverez ci-dessous des captures d’écran qui affichent des exemples de ces divers composants.
Voici un fichier XML exporté à partir de l’outil de création de rapports OMPM :
Remarques :
Voici un fichier OFC.INI (sans aucun commentaire) :
Vous trouverez plus d’informations concernant ces éléments du fichier OFC.ini dans l’article TechNet Convertir des fichiers Office binaires à l’aide du convertisseur de fichiers Office (OFC) et de l’outil d’extraction de versions (VET)
Voici l’emplacement source de mes fichiers d’origine :
L’étape suivante consiste à exécuter OFC.exe à partir d’une invite de commandes. Aucun paramètre de ligne de commande n’est nécessaire si le fichier ofc.ini est situé dans le même dossier. Voici une capture d’écran d’OFC.exe en cours d’exécution :
Vous trouverez ci-dessous une capture d’écran du dossier résultant :
Vérifiez la structure de dossiers D:\Converted\Ninja99\f$\Converted. Le chemin de destination inclut le nom de l’ordinateur et la lettre du lecteur (ou nom UNC) dans la structure de dossiers, ce qui permet de replacer les fichiers dans leur emplacement d’origine.
Notez aussi les colonnes Date Modified et Size. Le processus de conversion conserve l’original qui a modifié, ouvert et créé un horodatage (ce qui est intéressant si vous disposez de solutions d’archivage/stockage qui sont déclenchées à l’aide de ces horodatages). La taille de ces fichiers est nettement inférieure à celle des versions antérieures.
Gardez à l’esprit que l’utilisation d’OFC.exe pour « convertir » des fichiers vous obligera à nettoyer les fichiers d’origine et à les remplacer par les fichiers convertis. Ainsi, lors de la détermination du ROI d’un projet de conversion en bloc, l’investissement en temps de cette activité de nettoyage doit être pris en compte.
L’exécution de la conversion en bloc est une tâche d’optimisation de l’environnement qui vous aidera à réaliser la valeur de votre investissement dans Office 2010 en réduisant vos besoins en termes de stockage, ce qui vous fera économiser de l’argent. La conversion en bloc doit être considérée comme une tâche facultative et elle ne doit pas être exécutée lors de la préparation du déploiement d’Office 2010 ; elle doit être uniquement utilisée après le déploiement... et sur des fichiers à faible risque.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Using OMPM Part 2 – Performing Bulk Conversion
Article d’origine publié le mercredi 30 novembre 2011
Aujourd’hui, ce billet de blog est rédigé par Jenni French, Responsable produit dans l’équipe Office Web Apps.
Microsoft annonce ce jour des mises à jour de ses offres de cloud visant une meilleure productivité sur Office 365 et SkyDrive. Office Web Apps représente une partie importante des solutions de productivité avec le cloud de Microsoft, et toute l’équipe attend avec impatience de découvrir les améliorations qui ont été apportées aux deux plateformes.
Les améliorations d’Office Web Apps dans Office 365 comprennent, entre autres, la prise en charge d’Open Document Format (ODF) 1.1. Par exemple, Office Web Apps est à présent intégré à l’intérieur d’Exchange Online dans Office 365, ce qui signifie que vous pouvez visualiser les pièces jointes de courrier électronique au format Word, Excel et PowerPoint dans Office Web Apps. Pour plus d’informations sur les récentes mises à jour d’Office 365, voir le Blog d’Office 365.
L’objectif de ces modifications vise à rendre plus faciles que jamais le partage et la collaboration dans les documents Office sur SkyDrive. Elles sont fondées sur le retour d’expérience des utilisateurs et comprennent le partage simplifié, une gestion de fichiers plus puissante et des téléchargements plus faciles. Pour obtenir des informations détaillées sur les présentes mises à jour de SkyDrive, voir le Blog Inside Windows Live.
--Jenni FrenchResponsable produit senior, Office Web Apps
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Setting the pace in cloud productivity
Article d’origine publié le jeudi 27 octobre 2011
Bienvenue dans la sixième et dernière partie de la série de billets sur la gestion de vos ressources Office dans le monde de l’informatique sur tablettes. Dans la première partie, j’ai surtout présenté les principales façons d’utiliser Office avec des clients riches, des clients riches distants, Office pour Mac et Office Web Apps sur un téléphone. Dans la deuxième partie, j’ai parlé de l’usage de la messagerie sur les tablettes à l’aide d’Exchange ActiveSync, comparé les contrôles obtenus avec d’autres plateformes sur les stratégies de groupe et décrit les options de configuration d’Office. Dans la troisième partie, j’ai traité des applications Web Office dans le cadre du service SharePoint 2010 ou Office 365. Dans la quatrième partie, j’ai détaillé les manières de différencier l’accès aux ressources en fonction des appareils. Dans la cinquième partie, j’ai abordé les adaptations de l’interpréteur de commandes Windows et du Ruban Office pour favoriser une utilisation tactile plus conviviale sur un appareil doté d’un petit écran. Tous ces points nous conduisent à nous pencher sur la diffusion de cette application Office ou de cet environnement Windows complet sur un appareil connecté.
Il existe de nombreuses façons d’accéder à distance à un ordinateur. Natifs de Windows, les services RDS vous permettent de vous connecter à un client ou à un serveur à partir d’un ordinateur Windows et en association, les outils tels que l’Assistance à distance Windows qui peut être utilisé de manière autonome ou les connexions du protocole RDP (Remote Desktop Protocol) sous-jacentes qui peuvent être rattachées par des programmes tels que l’application Connexion Bureau à distance incluse avec Office pour Mac 2011 et Microsoft Lync ou fournie par des programmes tiers comme GoToMyPC de Citrix, LogMeIn ou pcAnywhere de Symantec.
RemoteApp a été ajouté dans Windows Server 2008 et utilise des connexions et des protocoles similaires permettant de visualiser un Bureau à distance complet, excepté que le client peut découper les portions inutilisées du Bureau pour n’afficher que la fenêtre de l’application sur le client utilisé. Les fenêtres RemoteApp se comportent de la même façon que les fenêtres des applications sur le Bureau local, mais l’application est en cours d’exécution à distance. Windows XP Mode fonctionne de la même façon lorsque seules les fenêtres de l’application elles-mêmes sont visibles à partir de la machine virtuelle Windows XP sous-jacente.
Ces distinctions deviennent importantes avec différents appareils, car nous ne voulons pas forcément afficher tout le Bureau Windows et choisissons d’afficher uniquement les applications elles-mêmes. L’un des graphiques qui, selon moi, représente le mieux tout cela est tiré des guides sur RDS Infrastructure Planning and Design.
À droite, vous pouvez voir l’affichage et les options sur les appareils utilisés et à gauche, les options d’hébergement. L’hôte de session Bureau à distance peut avoir des applications installées localement et chaque utilisateur qui se connecte obtient un profil utilisateur et peut visualiser l’application. Dans le cas d’Office, cela signifie que les versions de licences en volume d’Office sont utilisées pour être installées par rapport à ce serveur. (Remarque : les versions qui ne sont pas des licences en volume d’Office ne s’installeront pas sur un serveur avec application du rôle des services Bureau à distance et si vous installez Office avant le rôle des services Bureau à distance, les programmes Office ne se lanceront pas une fois le rôle des services Bureau à distance actif). Dans le cas de l’Hyper-V affiché dans l’angle supérieur gauche, les machines virtuelles agissent comme des ordinateurs physiques et les paramètres et les règles normales d’installation du client s’appliquent. Vous pouvez aussi remarquer que les informations dֹ’identification de domaine peuvent être utilisées pour faciliter les connexions et associer les profils utilisateur en fonction de l’architecture que vous sélectionnez.
Microsoft et Citrix ont un partenariat de longue date pour les technologies de Bureau à distance. Il existe d’autres options mais eu égard à la tradition, à ce partenariat et à la prédominance de Citrix, j’ai choisi de construire mon environnement en utilisant leur solution XenApp qui suit le cheminement du scénario RemoteApp que j’ai décrit précédemment. Citrix présente notamment l’avantage de fournir la couverture des appareils dont ils disposent pour les clients Citrix Receiver, applications utilisées par les tablettes iPad, Mac, Blackberry et Android, entre autres, pour présenter leurs environnements Windows à distance. XenApp est également bien intégré à Windows et permet de faciliter le processus d’installation et de configuration. De plus, les contrôles de gestion de stratégie de XenApp augmentent les possibilités via la stratégie de groupe dans Windows. À titre d’exemple, nous pouvons restreindre les droits d’impression des imprimantes sur le domaine de l’entreprise.
En plus de la configuration d’emplacements d’enregistrement par défaut soit sur un emplacement SharePoint géré soit au sein d’un profil utilisateur, nous voulons masquer ou verrouiller des emplacements à l’extérieur du profil utilisateur. Après de nombreuses années de gestion de produit de l’outil de migration utilisateur, je connais un panel important d’utilisateurs qui aiment stocker des éléments dans des dossiers personnalisés à la racine de C:\ au lieu d’utiliser un emplacement utilisateur que nous pouvons facilement déplacer d’un appareil à un autre, c’est pourquoi je vais configurer des règles de stratégie de groupe également afin d’empêcher ce comportement.
Le point positif concernant l’utilisation de la solution XenApp et l’accès à un environnement Windows à distance tient au fait que je n’ai pas besoin de renoncer aux fonctionnalités Office : le client entier et tout module complémentaire personnalisé peuvent être utilisés.
L’hébergement de bureaux et d’applications à distance et le cantonnement des appareils utilisés en tant que dispositif d’affichage ou contrôleur à distance présentent quelques avantages.
Il ne s’agit que d’un échantillon des avantages et ils se cumulent avec les raisons qui poussent bon nombre d’organisations à rechercher ou à mettre en œuvre les solutions de virtualisation et de Bureau à distance.
Outre la palette complète des fonctions d’Office offerte, l’un des avantages déterminants pour l’utilisateur tient au fait que les solutions de Bureau à distance permettent aux utilisateurs de se connecter à des sessions qui restent actives. Cela signifie que je peux laisser tous mes fichiers de travail ouverts et tout ce sur quoi je suis en train de travailler sur mon ordinateur au travail, et lorsque je passe sur ma tablette, je peux reprendre à l’endroit où je m’étais arrêté dans les mêmes documents et accéder ensuite au même environnement depuis l’ordinateur de mon domicile ou mon téléphone. Dans la mesure où nous sommes juste en train de visualiser un environnement en cours d’exécution, ce dernier peut continuer de s’exécuter et pour une grande part, rester toujours actif. Naturellement, il peut arriver que l’environnement distant nécessite une action de maintenance, mais les sessions peuvent souvent rester actives sur des périodes de plusieurs semaines.
À côté de ces avantages, il existe quelques inconvénients. J’ai besoin d’une bonne connexion pour visualiser la session à distance sans interruption et je ne dispose pas vraiment d’un accès hors ligne si les connexions s’arrêtent, ou si je suis en déplacement ou encore si je me trouve sous terre, dans un sous-marin ou sur une plateforme pétrolière pour pousser l‘analogie un peu plus loin. Il existe également plusieurs points d’échec. Les Guides Infrastructure Planning and Design que j’ai mentionnés précédemment permettront de prévoir toutes les éventualités, mais il n’en demeure pas moins que tout lien dans la chaîne hôte d’authentification-serveur Web-serveur de licences-serveur Broker pour les connexions-hôte de session/machine virtuelle peut entraîner une interruption de service.
J’ai abordé de nombreux sujets dans les six derniers billets de blog : j’ai commencé avec le plus petit dénominateur commun pour la prise en charge de l’appareil, Exchange ActiveSync, j’ai progressé ensuite d’une option à l’autre à l’intérieur du pare-feu à l’aide d’Office Web Apps ; j’ai montré comment différencier les expériences en fonction de l’appareil utilisé et ce que nous pouvons leur demander à l’aide d’outils tels que les services IIS et UAG ; enfin, j’ai évoqué les façons de préparer un accès à distance avec des adaptations de l’interface utilisateur et en dernier lieu, j’ai abordé les technologies et les outils utilisés pour créer une installation.
Tandis que je ne pouvais pas détailler à l’extrême comment chaque composant est installé et configuré, j’espère avoir exposé au moins quelques options supplémentaires qui vous seront utiles si vous envisagez d’intégrer de nouveaux appareils dans votre liste de standards matériels ou si vous essayez de trouver des moyens pour améliorer l’accès et la sécurité des fichiers Office avec les appareils existants et la prochaine vague à venir.
Je vais vous livrer mon opinion sur ces appareils : ils n’ont pas encore eu le temps de devenir des plateformes gérables et ils sont lentement pensés comme nous avons imaginé les modèles informatiques distribués ces dernières dizaines d’années. L’écosystème continue de croître et de suivre la progression des plateformes sur le marché, mais entre-temps, il convient de déterminer la meilleure solution avec le niveau de risque approprié à votre situation. Un côté de ce spectre permet aux appareils d’exister à l’intérieur des pare-feu et d’imaginer peut-être des moyens de fournir un accès mesuré aux ressources et l’autre côté les cantonnent au statut de dispositifs d’affichage dans des ordinateurs gérés. Cela dépend vraiment de vous.
Merci de m’avoir lu,
Jeremy Chapman
Chef de projet senior
Équipe Office IT Pro
MISE À JOUR : tous les billets de blog de cette série sont complets, voici leurs liens :
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Windows, iPad and Android - Managing and Using Your Office Assets in a Tablet World (Part 6) – Building Solutions for Remote Access to Windows Environments
Article d’origine publié le lundi 24 octobre 2011
Bienvenue dans la cinquième partie de la série de billets sur la gestion de vos ressources Office dans le monde de l’informatique sur tablettes. Dans la première partie, j’ai présenté les principales façons d’utiliser Office avec des clients riches, des clients riches distants, Office pour Mac et Office Web Apps sur un téléphone. Dans la deuxième partie, j’ai parlé de l’usage de la messagerie sur les tablettes à l’aide d’Exchange ActiveSync, comparé les contrôles obtenus avec d’autres plateformes sur les stratégies de groupe et décrit les options de configuration d’Office. Dans la troisième partie, j’ai traité des applications Web Office dans le cadre du service SharePoint 2010 ou Office 365. Dans la quatrième partie, j’ai détaillé les manières de différencier l’accès aux ressources en fonction des appareils utilisant les services Internet (IIS) et UAG. Le sujet important que je vais aborder dans ce billet de blog concerne la façon d’adapter les interfaces utilisateur en vue d’un accès distant aux environnements Office s’exécutant sur Windows.
Dans la première partie de cette série de billets de blog, j’ai fait référence à l’expression « ère Post-PC » et l’ai un peu atténuée pour ceux qui veulent continuer à effectuer du vrai travail et nécessitent un dispositif de pointage et un clavier. Les applications qui ont été développées pour Windows au fil des années impliquaient l’existence d’un clavier et d’un dispositif de pointage et nous devrons garder ce point à l’esprit lorsque je commencerai à aborder les optimisations d’Office et de la configuration de l’interpréteur de commandes pour une utilisation tactile. Je peux affirmer que je suis réellement conscient des défis posés par l’utilisation de la navigation tactile avec Office, car je l’utilise environ deux heures par jour dans ma voiture lors de mes allers-retours à Redmond.
Bien qu’il ne s’agisse nullement d’une tablette iPad, Android ou Windows, elle présente les mêmes défis pour pouvoir naviguer dans un système avec des applications conçues pour un clavier et une souris. Je vais vous faire part de quelques-unes des conclusions auxquelles j’ai abouti lors de mon travail de configuration d’Office et de Windows pour une utilisation tactile principale.
Dans cet exemple, le Bureau à distance ou le serveur seront les sujets de nos configurations pour une « utilisation tactile plus conviviale ». Les services Bureau à distance (RDS, Remote Desktop Services) peuvent être utilisés pour accéder à l’intégralité d’un Bureau ou d’une fenêtre d’application à distance d’un rôle RDS Windows Server installé. Dans les deux cas, nous pouvons procéder à une ou deux améliorations.
Si vous naviguez jusqu’à « Panneau de configuration\Apparence et personnalisation\Personnalisation\Couleur et apparence de la fenêtre » sur une machine Windows, et que vous cliquez sur « Paramètres d’apparence avancés », l’écran suivant s’affichera :
Si vous cliquez sur les boutons « fermer » ou « réduire », vous ferez basculer les contrôles sur l’élément appelé « Boutons de barre de titre ». Je définirai 40 pour la taille, mais cela dépend vraiment de la résolution de votre Bureau à distance ou du serveur RDS et de la taille de l’écran ainsi que de la résolution de l’appareil utilisé ; il vous faudra probablement tâtonner pour obtenir la bonne taille. Vous pouvez également définir une taille correspondant à celle des boutons de la barre de titre. Ces réglages mineurs sont très importants quand vous considérez la toute petite taille des boutons standard d’un Samsung Galaxy Tab 7” par exemple :
Ces modifications permettent le défilement et la fermeture des applications, même si elles apparaissent légèrement différentes si vous n’êtes pas habitué à voir ces contrôles modifiés. L’avantage de ces contrôles tient au fait que si vous accédez au Bureau à distance ou à la session du serveur avec ces configurations, elles seront respectées par un appareil iPad ou un Android qui utilise Citrix XenApp par exemple. Si vous accédez à cette fenêtre à partir d’un appareil Windows, ce dernier ajustera les boutons de la barre de titre et des barres de défilement à la taille de l’appareil qui se connecte.
Sur l’image ci-dessous, vous pouvez voir un onglet Office par défaut que j’ai personnalisé en « iPad » et dans un billet précédent de cette série de billets, j’avais affiché un ruban Word avec un onglet « Touch ». Il ne s’agit pas d’une version secrète d’Office 2010 optimisée pour une utilisation tactile, mais plutôt des commandes normales prises en charge permettant de personnaliser le Ruban Office par défaut. Si vous naviguez dans Word 2010 jusqu’à « Fichier\Options\Personnaliser le Ruban », vous verrez un écran comme celui-ci :
Ici j’ai déjà réalisé un onglet de ruban personnalisé avec des contrôles plus grands. Ces derniers seront mieux adaptés à une utilisation tactile et Word s’ouvrira avec l’onglet « Touch » comme onglet par défaut. L’interface utilisateur ressemblera à cela :
Notez que chaque bouton est suffisamment grand pour une utilisation tactile et seules certaines fonctionnalités clés seront affichées. Lorsque nous avons créé le fichier de ruban personnalisé, le fichier OFFICEUI a été enregistré dans le dossier AppData de mon compte utilisateur :
Le fichier OFFICEUI comprend du code XML de base et n’a pas d’affinité avec le compte utilisateur dans lequel il a été créé, comme affiché ci-dessous :
Vous pouvez utiliser ce fichier dans un profil utilisateur par défaut et même copier ces fichiers dans votre support d’installation Office. Vous pouvez utiliser l’outil de personnalisation Office (OPO) ou config.xml comme indiqué dans la deuxième partie de cette série de billets de blog pour copier ce fichier à l’emplacement correct sur votre serveur RDS ou votre version de Bureau à distance standard.
Une fois toutes ces modifications en place et que les appareils iPad, Android ou Windows peuvent accéder au Bureau à distance, l’expérience utilisateur devrait être améliorée par rapport à la configuration par défaut. La fenêtre de l’application contient encore plusieurs zones dans lesquelles un dispositif de pointage serait plus efficace que l’utilisation tactile à l’aide d’un doigt. Voici le résultat sur un iPad avec nos éléments de personnalisation entourés de rouge :
Même si chaque contrôle et chaque police ne sont pas optimisés pour cette expérience tactile sur petit écran, la plupart des tâches courantes sont réalisables. Ces petites adaptations de l’interface utilisateur limiteront les risques de frustration des utilisateurs et permettront l’utilisation des applications Win32 sur des appareils non Windows. Bon nombre d’organisations détiennent des milliers d’applications métiers personnalisées ce qui peut rendre difficile la réécriture des applications critiques pour une plateforme différente.
J’espérais sincèrement conclure cette série de billets de blog avec cette cinquième partie, mais j’ai vite réalisé qu’il me faudrait un billet de blog supplémentaire pour décrire comment configurer l’environnement du Bureau à distance. La sixième partie sera le dernier billet de blog dans lequel j’aborderai les architectures courantes pour disposer d’une session distante sur un appareil iPad, Android ou Windows et j’exposerai quelques configurations supplémentaires lors de ce processus.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Windows, iPad and Android - Managing and Using Your Office Assets in a Tablet World (Part 5) – Accessing Remote Windows Environments
Article d’origine publié le mardi 13 décembre 2011
L’équipe Office Sustained Engineering a publié la liste des mises à jour qui sont intégrées dans Office 2007 Service Pack 3 (SP3). Office 2007 SP3, qui a été publié en Octobre 2011, comprend l’ensemble de toutes les publications des mises à jour publiques et cumulatives depuis Office 2007 SP2, ainsi que les améliorations en termes de stabilité et de performance. Notez qu’Office 2007 SP3 ne contient pas les mises à jour publique et cumulative d’Octobre 2011.
Pour obtenir la liste des mises à jour, voir le Blog Microsoft Office Updates (http://blogs.technet.com/b/office_sustained_engineering/archive/2011/12/09/office-2007-service-pack-3-roll-up-list.aspx).
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : The updates list for Office 2007 Service Pack 3 is now available
Article d’origine publié le mardi 25 octobre 2011
Mais me direz-vous, qu’est-ce-que MODI ?
MODI est l’acronyme de Microsoft Office Document Imaging. MODI est une application Microsoft Office qui prend en charge la modification des documents numérisés par Microsoft Office Document Scanning. Ce dernier est apparu en premier dans Microsoft Office XP et est inclus dans les versions d’Office jusqu’à la version 2007.
MODI est en mesure d’effectuer les actions suivantes :
Dans nos articles TechNet sur Office 2010, nous avons abordé à plusieurs reprises chaque application et expliqué les modifications par rapport à Office 2007. Ces articles comprennent des informations sur la dépréciation de MODI (Modifications apportées dans Word 2010). Afin de récupérer cette fonctionnalité, nous proposons deux méthodes qui sont prises en charge :
1) Utilisateurs hors entreprise : consultez l’article de la Base de connaissances suivant pour découvrir les autres méthodes permettant de récupérer certaines des fonctionnalités de MODI : http://support.microsoft.com/kb/982760.
2) Utilisateurs d’entreprise : installez Microsoft SharePoint Designer 2007. Il contient MODI et comprend la fonction OPO ainsi que config.xml, ce qui vous permet de le personnaliser et de l’exécuter.
Utilisateurs d’entreprise
Vous pouvez télécharger gratuitement SharePoint Designer à partir du Centre de téléchargement Microsoft et vous pouvez obtenir la fonctionnalité MODI en suivant ces étapes :
http://www.microsoft.com/downloads/en/details.aspx?FamilyID=BAA3AD86-BFC1-4BD4-9812-D9E710D44F42&displaylang=en
REMARQUE : ce téléchargement ne permet pas à l’administrateur de créer un fichier de personnalisation dans l’outil de personnalisation d’Office (OPO) pour installer MODI. Vous devrez télécharger le fichier principal .exe ; SharePointDesigner.exe, puis extraire les fichiers en utilisant la ligne de commande. Par exemple :
\\Servername\ShareName\SharePointDesigner2007_download\SharePointDesigner.exe /extract:\\servername\sharename\
Cette commande permettra d’extraire setup.exe, le dossier Admin, etc.
2. Exécutez la commande suivante pour créer les personnalisations dans l’OPO :
\\Servername\ShareName\SharePointDesigner2007\setup.exe /admin
3. Dans l’OPO, vous accédez à Définir les états d’installation des composants et désactivez toutes les options à l’exception de MODI, comme dans la capture d’écran ci-dessous. En masquant et en verrouillant les paramètres de l’OPO, si vous ne voulez pas que les utilisateurs puissent accéder à SharePoint Designer, il n’apparaîtra plus dans Ajouter/Supprimer des programmes.
Comme vous n’installez que MODI, il n’y a aucun risque pour que les fichiers partagés d’Owssupp.dll et de MSO.dll soient affectés lorsqu’ils interagissent avec les fichiers SharePoint 2007 et Office 2010 (Word, Excel, PowerPoint). De même, l’encombrement de MSOCache est beaucoup plus réduit avec SharePoint Designer (~215 Mo) qu’avec la suite Office 2007 (500 à 900 Mo en fonction de la version).
4. Après l’installation de SharePoint Designer, si vous utilisez les bibliothèques de documents SharePoint, il est recommandé de désinscrire le fichier Name.dll pour SharePoint Designer. La désinscription de Name.dll pour SharePoint Designer corrigera l’interaction des fichiers Office stockés dans une bibliothèque de documents SharePoint et la présence de deux versions différentes de produits Office (Office 2010 et SharePoint Designer 2007) sur l’ordinateur.
msiexec /I {90120000-0017-0000-0000-0000000FF1CE} REMOVE=IMNFiles /qn /L*V C:\temp\loggingremoval.txt
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : You Asked, We Answered… Where is MODI?
Article d’origine publié le samedi 05 novembre 2011
L’un de nos collègues du blog Get to the Point SharePoint a récemment écrit qu’il collaborait avec un client d’une petite entreprise dans le cadre du processus de migration d’Office 365. Il a fait l’expérience d’utiliser exclusivement Office dans le cloud (à l’aide d’OWA et de Web Apps) et d’utiliser ultérieurement une combinaison de clients riches et basés sur le Web d’Office. Leurs observations étaient très intéressantes. Vous pouvez les consulter ici :
Mon expérience avec Logiciel + Services dans Office 365
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Working exclusively with Office Web Apps - one small business customer’s experiment
Lorsque vous installez Office 2010 SP1, SharePoint Workspace 2010 est automatiquement installé, qu’il fasse partie ou non de l’installation d’origine d’Office 2010. Il s’agit d’un bogue qui déclenche l’installation de SharePoint Workspace 2010. Pour plus d’informations et pour découvrir comment gérer ce problème, voir Lorsque vous installez le Service Pack 1 (SP1) d’Office 2010, SharePoint Workspace 2010 est également installé.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : When you install Office 2010 SP1, SharePoint Workspace 2010 is also installed
Notre première mise à jour de SharePoint Online (SPO) depuis le lancement d’Office 365 (O365) a été globalement mise à disposition le 28 juin 2011 et l’est désormais au niveau mondial. Nous nous sommes dit que le moment était venu de partager ces informations relatives aux nouvelles fonctionnalités et correctifs de cette mise à jour de service. Plus généralement, cette mise à jour permet d’améliorer la portée à la fois des personnes et des données externes, tout en augmentant dans le même temps le nombre de périphériques et de navigateurs Web pris en charge. Nous avons également ajouté des fonctionnalités de récupération en autogestion. Et il en existe bien d’autres encore.
Lors de la SharePoint Conference qui s’est tenue du 3 au 6 octobre à Anaheim en Californie, Jeff Teper (Vice-président de groupe de l’ingénierie SharePoint) a annoncé : « Business Connectivity Services (BCS) rejoint SharePoint Online d’ici la fin de cette année civile ». Désormais disponible pour tous les clients de grandes entreprises ou PME équipées d’Office 365 à travers le monde, BCS dans SPO permet à ces dernières de se connecter aux sources de données externes via les points de terminaison des services Web Windows Communication Foundation (WCF) à la fois en lecture et en écriture.
À présent, vous pouvez concevoir des solutions qui étendent les fonctionnalités de collaboration incluant des données métiers externes, telles que des applications métiers qui sont installées derrière les pare-feu des clients ou qui sont transférées sur le cloud (pensez à SQL Azure). Mieux encore, vous pouvez télécharger SharePoint Designer 2010 gratuitement afin d’aider à établir les connexions.
· Présentation de Business Connectivity Services dans SharePoint Online · Nouveautés de BCS dans SharePoint Online · Centre de ressources pour les développeurs SharePoint Online
BCS permet l’ouverture des frontières vers les données externes. Abordons à présent l’ouverture des barrières lorsque vous travaillez avec d’autres personnes. Cette mise à jour de service se traduit par l’ajout d’une prise en charge permettant la collaboration avec des personnes ne faisant pas partie de l’entreprise, telles que des fournisseurs, des partenaires commerciaux de confiance et des clients. Grâce à ces fonctionnalités de partage externe, une société peut inviter des utilisateurs externes à afficher, partager et à collaborer sur leurs sites SharePoint Online. Cette fonctionnalité est désactivée par défaut, mais un administrateur SharePoint Online peut activer le partage externe pour l’ensemble de l’entreprise. Ensuite, les administrateurs propriétaires de collection de sites individuelle peuvent choisir de l’activer ou non.
· Gérer les utilisateurs du site d’équipe dans Office 365 pour les petites entreprises ou dans Office 365 pour les entreprises
· Lisez le billet de blog original de Windows Phone TechNet lorsque la prise en charge d’Office 365 a été annoncée à TechEd 2011. · Regardez cette vidéo pour voir comme il est facile de connecter Windows Phone 7.5 aux services Office 365.
· Vous trouverez des détails clés dans le billet du blog, ici. · Vous trouverez davantage d’informations techniques dans le billet du blog, ici.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : What’s New in SharePoint Online: November 2011 Update
Article d’origine publié le mardi 8 novembre 2011
Notre expert en compatibilité Curtis Sawin a partagé son savoir sur la planification de la compatibilité lors de la SharePoint Conference qui s’est tenue à Anaheim en Californie. Voici sa présentation de la vidéo, accompagnée du lien.
http://go.microsoft.com/?linkid=9788373
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici :Video: Solving Office Compatibility to Accelerate Office Deployments
Article d’origine publié le mardi 10 janvier 2012
L’utilisation du Gestionnaire de planification de migration Office (OMPM, Office Migration Planning Manager) pour identifier les documents au format binaire à « haut risque », à savoir les fichiers xls, doc et ppt qui présenteront des problèmes de conversion, est un moyen efficace pour déterminer si des documents ne doivent pas être convertis après le déploiement d’Office 2010. À l’inverse, vous pouvez également utiliser OMPM pour identifier les documents binaires à « faible risque » qui sont de bons candidats pour une conversion Open XML. Vous pouvez ensuite utiliser un autre outil OMPM, ofc.exe, pour convertir en bloc tous les documents identifiés. Conversions en bloc, vous vous demandez ? Bien que de nombreuses sociétés nous affirment qu’elles ne sont pas intéressées par la conversion en bloc de documents, et au demeurant, nous ne recommandons pas la conversion de documents dans le cadre d’un projet de déploiement d’Office 2010, il existe dans certains cas de bonnes raisons de le faire : cela permet notamment de réduire vos besoins en stockage réseau de 50 % ou plus et vous permettre de réaliser d’importantes économies (mesurables).
Cette vue d’ensemble semble fournir des éléments contradictoires. Tout d’abord, nous affirmons « ne convertissez pas vos fichiers dans le cadre d’un projet de déploiement Office », puis l’instant d’après, nous nous enthousiasmons concernant les avantages de la conversion. Qu’en est-il réellement ?
En premier lieu, la conversion de documents dans le cadre d’un projet de déploiement Office peut entraîner des problèmes, en particulier celui des liens cassés. Office 2010 utilise le mode de compatibilité lors de l’ouverture de fichiers binaires et désactive certaines fonctionnalités qui ne sont pas rétrocompatibles, garantissant ainsi la compatibilité des fichiers binaires avec les versions antérieures d’Office. Le recours au mode de compatibilité ne requiert aucun effort ni aucune configuration de votre part, et les utilisateurs peuvent continuer à travailler sur leurs fichiers comme ils le faisaient avec les versions antérieures d’Office. De ce fait, si les nouvelles fonctionnalités ne sont pas souhaitées dans les fichiers existants, pourquoi accomplir davantage de travail ? Une partie du projet de migration d’Office 2010 devrait servir à identifier plus rapidement des manières plus simples de migrer vers la nouvelle plateforme. Se garder d’accomplir du travail ne produisant aucune valeur ajoutée est un excellent moyen de réaliser des économies. Ainsi, lorsque vous préparez le déploiement d’Office 2010, assurez-vous de faire porter uniquement vos efforts sur les tâches qui « cadreront avec le déploiement ».
L’alerte du trouble-fête : l’utilisation d’OMPM (ou d’autres outils) pour analyser votre environnement à la recherche de problèmes de conversion de document NE fait PAS partie de ces tâches. Nous en reparlerons plus tard.
Une fois que vous avez migré vers Office 2010, vous pouvez tirer parti de ces nouvelles fonctionnalités dans tous les documents que vous créez. C’est aussi le moment de déterminer si la conversion en bloc de documents vaut la peine d’être effectuée. Profiter des nouvelles fonctionnalités qui améliorent la productivité (merci à Aperçu avant collage et SmartArt !) et réduire vos besoins en stockage réseau sont des tâches d’« optimisation de l’environnement » qui vous permettent de valoriser votre investissement dans Office 2010.
L’utilisation d’OMPM pour identifier les fichiers à faible risque, c’est-à-dire les candidats à la conversion, est une tâche post-déploiement d’Office qui vous permet de déterminer si la conversion en bloc vaut la peine. Les données rassemblées par OMPM peuvent être utilisées pour déterminer le retour sur investissement (ROI) de la conversion en bloc. Ce qui signifie qu’en utilisant OMPM, vous pouvez contribuer à répondre à la question « Quelles seront mes économies de stockage si je convertis un ensemble de documents ? » Dans un environnement où le service informatique met en œuvre un modèle de rétrofacturation pour le stockage réseau, le recours à OMPM pourrait aussi permettre de répondre à la question « Quelle économie vais-je réaliser si je convertis mes documents ? » Bien souvent, les services informatiques sont considérés comme des « sources de dépenses pour l’entreprise ». OMPM peut contribuer à modifier cette perception et à démontrer comment ils peuvent être des « sources d’économies pour l’entreprise ».
Les documents qui s’apparentent à de bons candidats à la conversion sont ceux qui entraînent un impact minimal pour l’entreprise. Lorsque vous définissez un « faible risque » pour votre organisation, vous pouvez appliquer des règles d’entreprise, telles que « exclure les documents récemment modifiés » et associer cette règle aux données spécifiques retournées d’OMPM, comme « exclure les documents qui présentent des problèmes de conversion rouges ou jaunes » et « exclure les documents qui présentent des problèmes de macros ». Les documents restants répondent aux critères suivants :
OMPM catégorise les problèmes potentiels de conversion de documents selon leur gravité. Les problèmes « verts » sont, pour la plupart, bénins et n’auront probablement aucun impact. Des exemples de ces problèmes « verts » sont des fichiers Excel qui utilisent des étiquettes dans les formules (qui sont automatiquement converties dans Excel 2010) ou qui contiennent des graphiques. Les problèmes « jaunes » ou « rouges » peuvent s’avérer plus graves, et la conversion de ce type de document peut entraîner une perte de données ou de fonctionnalités.
Les fichiers comportant des problèmes de macros appartiennent à deux catégories : (1) les fichiers qui contiennent des macros utilisant des éléments de modèles d’objets qui ont été soit modifiés, soit supprimés, ou qui sont devenus obsolètes dans des versions antérieures d’Office et (2) les macros qui appellent des fonctions qui ne sont pas spécifiquement marquées comme étant compatibles avec les versions 64 bits d’Office. OMPM ne fournissant pas d’informations détaillées sur l’impact de ces problèmes de macros, nous les excluons de notre liste de conversion potentielle… afin de limiter nos risques.
Les problèmes de macros sont répertoriés différemment selon leur couleur : rouge, jaune et vert. Ce qui signifie qu’un fichier peut contenir 3 245 problèmes de macros identifiés et être répertorié en tant que document « vert » en termes de problèmes de conversion. Il pourrait aussi être répertorié en tant que fichier exempt de problème de conversion. Il est important d’avoir à l’esprit cette distinction lorsque nous fabriquons notre filtre « à faible risque ».
Nous excluons également les fichiers récemment modifiés. Par exemple, nous ne convertirons aucun fichier qui a été modifié ces trente derniers jours. Cela permet de garantir que nous ne convertissons que les fichiers susceptibles de ne jamais être utilisés. Même si certains d’entre eux le seront, nous ne convertissons que ceux qui sont pratiquement exempts de risque de conversion. Si 30 jours ne sont pas suffisants pour votre environnement, augmentez ce nombre.
Remarque : l’outil de création de rapports OMPM n’affiche que les dates des fichiers « dernièrement modifiés ». Il ne fournit aucune information concernant les fichiers « récemment ouverts ».Hou !
La procédure de base pour convertir vos documents est la suivante :
Étape 1 – Rassemblez vos données :
Pour en savoir plus sur l’exécution des étapes ci-dessus (à l’exception de l’identification de votre emplacement de stockage), voir notre documentation TechNet relative à OMPM.
Étape 2 – Analysez vos données :
Pour déterminer les fichiers candidats à la conversion :
Pour estimer les économies de stockage liées à la conversion :
Étape 3 – Passer à l’action :
Pour convertir les candidats à la conversion :
Cet article traitera de l’étape 2. Un article distinct abordera l’étape 3. Pourquoi créer deux articles ? L’étape 2 vise à déterminer « S’il est intéressant de convertir vos documents ? » Si vous déterminez que vous avez intérêt (financièrement parlant) à effectuer la conversion, passez à l’étape 3 qui consiste à passer à l’action. Si vous estimez que ça n’en vaut pas la peine, ne poursuivez pas votre lecture et fournissez à votre hiérarchie les éléments justifiant votre décision. Vous vous épargnez, ainsi qu’à votre entreprise, des efforts qui ne permettront de réaliser aucune économie.
Ouvrez l’outil de création de rapports OMPM (OMPM.accdr) et sélectionnez le lien de compatibilité OMPM. Dans la section Select a File Filter, naviguez jusqu’au bas de la section et sélectionnez le bouton Customize SQL. La clause WHERE peut être utilisée pour vérifier les critères suivants :
Après avoir ajouté la requête, en sélectionnant le bouton Apply Filter, vous obtiendrez tous les fichiers qui répondent aux critères.
Voici le résultat dans l’outil de création de rapports OMPM
Dans l’exemple suivant, environ 74 % de vos documents sont des candidats à la conversion, car ils répondent aux critères de faible risque.
Si SQL ne vous est pas familier, ce qui précède peut vous sembler obscur. Le tableau ci-dessous détaille les éléments de la requête.
Je connais désormais le nombre de documents (et leur pourcentage) qui sont des candidats à la conversion, il serait alors utile d’avoir une estimation des économies de stockage que je pourrais réaliser si je décidais de les convertir. Tandis que la documentation sur TechNet indiquent que la taille des fichiers Open XML peut être jusqu’à « 75 % inférieure » à celle des fichiers binaires, dans la réalité nous constatons une réduction de 50 à 60 % de la taille des documents lors de leur conversion. À des fins de planification de vos besoins de stockage, nous vous recommandons d’estimer une réduction de 50 % lorsque vous convertissez un document au format Open XML.
L’outil de création de rapports OMPM ne fournit pas la taille cumulée de tous les fichiers répertoriés. Il ne vous reste plus qu’à copier-coller (argh !) toutes les données de l’outil de création de rapports OMPM (à l’aide de l’onglet Scanned Files) dans Excel (par exemple) et à additionner ensuite la colonne File Size. Méthode peu élégante et pénible.
Une méthode plus simple consiste à connecter la base de données OMPM à l’aide de SQL Server Management Studio (SSMS) et à exécuter une requête directement dans la base de données. Pour l’appliquer, vous pouvez suivre les étapes suivantes :
1. Ouvrez SQL Server Management Studio.2. Connectez le serveur contenant la base de données OMPM.3. Sélectionnez le bouton Nouvelle requête.4. Dans la fenêtre de l’éditeur de requêtes, copiez-collez le texte ci-dessous :
SELECT
SUM(Cast(Size as BigInt))/1024/1024/1024
FROM
Uv_File
WHERE
(MaxIssueLevel = 'No Issues' or MaxIssueLevel = 'Green')
AND
DATEADD(d,-30,GETDATE()) > ModifiedDate AND
FileID not in (SELECT FileID from Uv_FilterMacroIssue)
Cette méthode ressemble beaucoup au filtre utilisé dans l’outil de création de rapports OMPM, mais vous avez accès à davantage de tables et de vues. Vous pouvez donc utiliser les champs MaxIssueLevel pour spécifier les critères « Vert » ou « Aucun problème » plutôt que les valeurs MaxIssueLevelID. La requête est ainsi plus facile à comprendre.
Le résultat obtenu est une valeur unique qui représente le nombre total de gigaoctets utilisés par tous les fichiers candidats à la conversion. La quantité de données évaluées peut être très importante et la taille de fichier est représentée en octets. C’est pourquoi nous utilisons la fonction CAST pour convertir la valeur Taille de fichier en un type de données qui peut gérer de très grands nombres. Nous divisons ensuite la valeur par 1024 trois fois pour convertir les octets en kilo-octets, puis en mégaoctets et enfin en gigaoctets.
Voici un exemple de cette requête et la somme obtenue.
Dans la capture d’écran ci-dessus, nous constatons que 44 Go sont utilisés par tous nos documents à faible risque. Pour estimer les économies de stockage, nous utiliserons une formule très simple :
Vous pouvez à présent déterminer si « cela en vaut la peine ». Ce qui signifie que nous pouvons établir, à partir des économies de stockage estimées, si le ROI de la conversion en bloc de fichiers mérite l’investissement. À nouveau, si vous êtes dans une situation où le service informatique met en œuvre un modèle de rétrofacturation pour le stockage réseau, vous pouvez désormais estimer le montant que vous ferez économiser à vos clients. En général, les frais sont récurrents, vous indiquerez donc ce montant économisé... par an ! (Remarque en aparté : certains professionnels apprécient les prévisions sur 3, 4 ou 5 années. Le fait d’être en mesure de fournir « une prévision d’économies sur 5 ans pour ce projet » pourrait réellement faire prendre conscience aux intéressés de la valeur de la conversion de documents !)
L’utilisation d’OMPM est recommandée pour identifier les documents qui sont de bons candidats à la conversion et convertir ces documents. Il convient d’entreprendre cette action après le déploiement d’Office 2010. En résumé, utilisez OMPM comme un outil d’analyse pour déterminer si le retour sur investissement est en adéquation avec l’effort de conversion de documents.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Using OMPM Part 1 - Identifying Document Conversion Candidates and Estimating Storage Savings
L’équipe Office Sustained Engineering a annoncé la publication du Service Pack 3 (SP3) pour Office 2007 et SharePoint 2007. Pour obtenir des informations détaillées, notamment une liste de tous les liens descriptifs et de téléchargement des packages SP3, voir Disponibilité d’Office 2007 et SharePoint 2007 Service Pack 3. En outre, les liens sont disponibles dans l’article de la Base de connaissances suivant : Liste de tous les packages Office System 2007 SP3, des serveurs Office 2007 SP3 et Windows SharePoint Services 3.0 SP3.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Service Pack 3 for Office 2007 and SharePoint 2007 is now available
Article d’origine publié le samedi 22 octobre 2011
Une mise à jour du Service Pack 1 d’Office 2010 permet maintenant au Service Pack de mettre à jour toutes les versions de langues au sein des installations multilingues d’Office 2010. Auparavant, la mise à jour ne portait que sur la version anglaise. Pour plus d’informations, voir Modification des installations de langues de Microsoft Update pour Office 2010 SP1.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Office 2010 SP1 now updates multiple languages in Office 2010 installations
À l’automne dernier, nous avons publié les améliorations apportées à Office Web Apps en fonction de vos commentaires, vous proposant de nouvelles fonctionnalités, telles que les entrées manuscrites dans OneNote Web App, la fusion et l’ajustement des cellules dans Excel Web App et l’impression directe à partir du navigateur dans Excel Web App. Aujourd’hui, l’équipe SkyDrive annonce des mises à jour qui sont également fondées sur vos demandes. Leur but est de rendre plus faciles que jamais le partage et la collaboration dans les documents Office à l’aide d’Office Web Apps sur SkyDrive.
Avec les présentes améliorations de SkyDrive, vous pouvez partager des fichiers individuels stockés sur SkyDrive, et pas seulement des dossiers. De même, vous pouvez facilement collaborer sur des documents Office dans SkyDrive avec quiconque, même sans connaître son ID Windows Live. Vous pouvez également échanger en direct avec des amis sur Facebook et LinkedIn. Enfin, vous pouvez partager un document avec n’importe qui : vous définissez des autorisations visant à le rendre public et vous créez un lien que vous pouvez envoyer, partager ou incorporer dans votre propre blog ou site Web.
Pour partager votre document de travail, cliquez simplement sur Partager dans la barre d’outils, puis entrez l’adresse de messagerie de vos amis, un court message et autorisez sa modification ou invitez vos amis à se connecter, le tout en un seul et même endroit !
Les personnes avec lesquelles vous avez partagé ce lien recevront une invitation de votre part quasiment instantanément, comprenant un lien sur lequel ils peuvent cliquer pour afficher votre document.
Autre astuce pour gagner du temps : dans cette mise à jour, l’équipe SkyDrive a ajouté des menus contextuels dans la liste de fichiers permettant l’affichage, la modification, le téléchargement, et bien plus encore.
Outre le partage via le courrier électronique, vous pouvez à présent partager vos documents Office sur des réseaux sociaux tels que Facebook et LinkedIn. C’est chouette de pouvoir exposer vos documents Office à vos amis dans Facebook ou collaborer avec vos collègues dans LinkedIn.
Pour publier vos documents Office sur un réseau social, cliquez sur Partager dans la barre de navigation, puis cliquez sur Publier.
Outre le partage de vos documents Office avec certains amis et collègues, vous pouvez télécharger un document et le partager avec tout le monde. Vous obtenez ensuite un lien que vous pouvez publier ou envoyer pour rendre public votre document. Vous pouvez également choisir de définir des autorisations afin que seuls les amis avec lesquels vous avez partagé le document puissent l’afficher. Enfin, vous pouvez également le rendre public et tout le monde peut ainsi le visualiser sur Internet.
Pour rendre public votre document, cliquez sur Partager, puis sur Obtenir un lien.
Si vous avez un blog ou un site Web, vous pouvez incorporer votre document Excel ou PowerPoint directement dans une autre page Web.
Pour incorporer un document Office à partir de SkyDrive, cliquez avec le bouton droit sur ce dernier, cliquez sur Incorporer, puis sur Générer pour obtenir le code HTML que vous pouvez coller dans votre blog ou votre site Web.
Voulez-vous un aperçu concret de ces améliorations ? Regardez cette vidéo de Doug sur le blog Office Casual... ou essayez par vous-même, il suffit de vous connecter à SkyDrive pour démarrer !
J’espère que vous profiterez de ces nouvelles fonctionnalités ! Et n’hésitez pas à nous communiquer votre retour d’expérience, sous la forme de commentaires ci-dessous ou dans le produit, parce que nous sommes toujours à l’écoute…
Merci, --Jenni FrenchResponsable produit senior, Office Web Apps
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : New SkyDrive updates make sharing Office docs easier
Qui n’a jamais rêvé de quitter son emploi de bureau pour lancer sa propre activité ? Une nouvelle année commence. N’est-il pas temps de concrétiser ses rêves ?
Office Web Apps s’est associé à l’auteur, spécialiste du capital risque et personnage influent dans le domaine technologique @Guy Kawasaki pour montrer comment s’y prendre. Ses billets exclusifs offriront des conseils et des modèles à suivre :
Accédez à son premier billet sur l’argumentaire parfait.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Get Guy Kawasaki’s tips on starting a business
Article d’origine publié le vendredi 16 décembre 2011
L’équipe Excel a diffusé une nouvelle technologie permettant aux développeurs de créer des applications Web hybrides à l’aide d’Excel, optimisées par Excel Web App.
Une application Web hybride est un type d’application qui associe des données de différentes sources pour créer des expériences interactives riches normalement hébergées dans une page Web. Vous avez probablement déjà utilisé des applications Web hybrides construites à partir d’autres sources de données Microsoft ou d’autres sociétés, afin d’associer les résultats de recherche et les cartes Bing et des informations sur des restaurants ou des agences immobilières, entre autres exemples.
Pour créer une application Web hybride Excel, les développeurs peuvent utiliser Excel Web App pour incorporer un classeur stocké sur SkyDrive, puis l’afficher dans une page Web hôte et le rendre interactif grâce à du code. Dans le Blog Excel, Larry Waldman, membre de l’équipe Excel, donne un exemple de création d’un calculateur de calories à l’aide d’une application Web hybride Excel. Il a créé une feuille de calcul et l’a chargée sur SkyDrive, puis l’a ajoutée dans une page Web destinée à rechercher les informations nutritionnelles de différents aliments, répertoriant automatiquement les informations alimentaires et caloriques sur sa feuille de calcul.
Pour obtenir un autre exemple, consultez le nouvel onglet Applications Web hybrides dans notre page de procédures d’incorporation Excel. Si vous êtes développeur, vous pouvez apprendre à créer des applications Web hybrides Excel sur le site Web excelmashup.com.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Excel Web App powers Excel Mashups
Nous avons reçu des questions concernant la manière de déployer des dictionnaires personnels dans une organisation. Pour déployer un dictionnaire personnel, les administrateurs peuvent procéder de la façon suivante :
La section suivante répertorie les clés de Registre à mettre à jour pour utiliser, par exemple, le nouveau dictionnaire personnel NewCustom.dic. Pour ce faire, utilisez l’Éditeur du Registre regedit.exe. Pour plus d’informations sur l’utilisation de regedit, voir Configurer le Registre.
Cette approche définit le fichier du dictionnaire personnel comme fichier par défaut et le configure comme étant activé. Elle spécifie le fichier NewCustom.dic comme second dictionnaire et le définit comme étant activé. Elle supprime également la balise de culture afin que toutes les langues puissent s’appliquer.
Les valeurs et les clés de Registre suivantes peuvent être ajoutées ou mises à jour :
Le cas échéant, les clés de Registre suivantes doivent être supprimées :
Pour déployer le script d’ouverture de session pour les utilisateurs, les administrateurs peuvent utiliser une stratégie de groupe permettant d’affecter un script d’ouverture de session de l’utilisateur. Pour plus d’informations sur l’utilisation de la console de gestion de stratégie de groupe et les scripts d’ouverture de session de l’utilisateur, voir les ressources suivantes :
Pour les administrateurs qui ont déployé Office 2010, une autre solution consiste à utiliser l’Outil de personnalisation Office dans Office System 2010 (OPO) pour ajouter le fichier du dictionnaire personnel et les valeurs du Registre. L’OPO peut être utilisé pour mettre à jour une installation Office 2010. Notez qu’il existe deux versions de l’OPO dans Office 2010, une pour Office 2010 32 bits et une pour Office 2010 64 bits. L’OPO est uniquement disponible avec les versions de licences en volume d’Office 2010 et d’Office System 2007. Pour déterminer si une installation d’Office 2010 est une version de licence en volume, recherchez sur le disque d’installation d’Office 2010 un dossier nommé Admin. Si le dossier Admin existe, le disque est une édition de licence en volume.
Pour utiliser cette méthode, les administrateurs effectuent les tâches suivantes :
Pour plus d’informations sur l’utilisation de l’OPO, voir les ressources suivantes :
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Deploying a custom dictionary
Article d’origine publié le vendredi 18 novembre 2011
SharePoint 2010 permet la connexion aux systèmes métiers principaux, aux données métiers exposées dans SharePoint et les rend accessibles et utilisables par les employés à l’échelle de l’organisation. La majorité des grandes entreprises utilisent les solutions ERP et CRM pour exécuter les processus métiers fondamentaux. Au fil du temps, ces dernières ont mis au point des pratiques détaillées concernant l’utilisation de ces systèmes afin de prendre en charge les disciplines verticales au sein de l’organisation (par exemple, la planification des produits, la gestion des performances financières, la gestion de la chaîne logistique, etc.). Cependant, il reste des défis à relever, notamment favoriser la visibilité et la collaboration autour des données métiers dans différentes disciplines et équipes. Ces défis découlent du fait que seule une fraction des employés sont habilités et formés à l’utilisation de ces systèmes principaux, ainsi que de la complexité et du coût élevé d’intégration de ces types de systèmes au sein de différentes fonctions et équipes.
Pour en savoir plus sur les avantages relatifs à l’activation des solutions métiers stratégiques avec SharePoint et SQL, cliquez ici.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Business-critical processes with SharePoint and SQL