November, 2011

  • Blog Office IT Pro

    Masquer le Ruban dans Office 2010

    Article original publié le mardi 13 septembre 2011

    Proposé par notre expert en compatibilité Curtis Sawin

    Aider les utilisateurs à se familiariser avec le Ruban est un véritable défi pour les organisations informatiques qui migrent leurs environnements Office 2000, Office XP ou Office 2003 vers Office 2010. Bien que les commentaires des clients confirment fortement que le Ruban améliore grandement à long terme l’expérience utilisateur (par exemple, en termes de productivité), la réaction « mondieucommec'estdifférent! » des utilisateurs peut s'avérer une difficulté sur le moment, lors de la première utilisation d'Office 2010.

    Une stratégie pour faciliter la transition des utilisateurs consiste à masquer ou réduire le Ruban. Examinez les captures d'écrans ci-dessous. Voici une image d'Excel 2010 dans son état par défaut.

    Voici une image d'Excel 2010 avec le Ruban réduit.

    Enfin, voici une image d'Excel 2003.

    Intéressant, non ? Après avoir réduit le Ruban, les onglets d'Excel 2010 ressemblent aux menus d'Excel 2003. En fait, ils ne sont pas complètement identiques, mais l'atténuation du changement peut aider les utilisateurs à effectuer la transition vers l'interface utilisateur Fluent.

    Remarquez les cercles rouges dans l'angle supérieur droit des images Excel 2010. Cette flèche de basculement permet de développer et de réduire manuellement le Ruban, ce qui fournit aux utilisateurs la capacité de personnaliser l'interface à leur préférence. De plus, vous pouvez utiliser Ctrl+F1 pour développer/réduire le Ruban.

    Personnalisation de l'installation d'Office 2010 pour réduire le Ruban

    Lors du déploiement d'Office 2010 pour vos utilisateurs, il est possible de créer une installation personnalisée pour réduire par défaut le Ruban lorsque les utilisateurs ouvrent pour la première fois une application Office. Pour cela, vous pouvez ajouter des clés de registre spécifiques dans votre package d'installation.

    Pour la plupart des applications Office, une valeur de registre unique contrôle l'apparence du Ruban. Outlook est une exception et fera l'objet d'une présentation ultérieure dans ce billet.

    Voici la valeur de registre :

    HKCU\Software\Microsoft\Office\14.0\Common\Toolbars\<AppName>\QuickAccessToolbarStyle

    Dans la valeur ci-dessus, <AppName> correspond à l'une quelconque des valeurs suivantes :

    • Access
    • Excel
    • OneNote
    • PowerPoint
    • Project
    • Publisher
    • Visio
    • Word

    Le tableau ci-après définit les valeurs disponibles pour la clé de registre “QuickAccessToolbarStyle”.

    Une valeur REG_DWORD de 4 (affichée ci-dessous) entraîne la réduction du Ruban et a le même effet qu'appuyer sur Ctrl+F1 ou sélectionner la flèche de basculement.

    Spécificité d'Outlook

    Outlook propose une personnalisation un peu plus poussée. 24 clés de registre différentes contrôlent le Ruban et la barre d'outils Accès rapide. Cela tient au fait qu'Outlook comporte tant de types d'éléments et de modules différents que l'équipe produit a dû créer plusieurs rubans. Cette implémentation est généralement transparente pour les utilisateurs finaux, mais cette complexité apparaît ici. Ainsi, pour réduire le Ruban dans Outlook, vous devez déterminer la fenêtre Outlook spécifique dans laquelle vous souhaitez effectuer la réduction.

    Le tableau ci-dessous stipule les différentes valeurs de registre qui déterminent la visibilité du Ruban. Toutes ces valeurs figurent sous HKCU\Software\Microsoft\Office\14.0\Common\Toolbars\Outlook.

    Utilisation de l'outil de personnalisation Office pour ajouter les clés de registre

    L'outil de personnalisation Office permet d'ajouter ces clés de registre comme toute autre clé de registre. L'ajout d'entrées de registre par le biais de cet outil est un processus relativement direct. Consultez l'article TechNet Outil de personnalisation Office dans Office 2010 pour plus d'informations.

    Résumé

    Le déploiement d'Office 2010 avec le Ruban réduit peut aider vos utilisateurs à effectuer la transition vers l'utilisation du Ruban à la place des menus hérités. Veiller à ce que vos utilisateurs soient à l'aise avec le changement vous aidera à accélérer les déploiements tout en réduisant les coûts (en réduisant les appels au support technique). L'ajout de certaines clés de registre dans votre installation à l'aide de l'outil de personnalisation Office vous permet de réaliser aisément cela.

    Vous voulez en savoir plus sur la conception des rubans ?

    Consultez le billet de blog sur Windows 8, Améliorations dans l'Explorateur Windows, qui propose des captures d'écran de l'Explorateur Windows avec une interface de Ruban.

     

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous pouvez consulter la version originale de cet article Hiding the Ribbon in Office 2010

  • Blog Office IT Pro

    Présentation des modifications ayant un impact potentiel dans le modèle d'objet Office 2010

    Article original publié le vendredi 9 septembre 2011

    Proposé par notre expert en compatibilité Curtis Sawin

    L'un des défis attenant à la migration vers Office 2010 est l'évaluation de l'impact des modifications du modèle d'objet dans les applications Office. Les développeurs et les informaticiens craignent que les macros bâties à l'aide d'une version antérieure d'Excel (par exemple) ne fonctionnent pas dans Excel 2010, car le modèle d'objet aurait trop changé. Les macros incompatibles semblent inévitables lorsque vous passez en revue la liste complète des différences dans les modèles d'objet entre la dernière version des applications Office 2010 et leurs équivalents Office 2007, 2003, XP et 2000 dans MSDN (reportez-vous aux liens à la fin de cet article). Toutefois, la plupart des modifications n'ont pas d'impact et n'auront aucun effet sur vos macros. Que signifie « la plupart » ici ? Un résumé est fourni ci-dessous :

    • Il existe plus de 22 000 éléments (propriétés, méthodes et constantes) dans les modèles d'objet combinés d'Excel 2010, Word 2010, PowerPoint 2010, Outlook 2010 et Access 2010.
    • 2 134 modifications ont été effectuées dans les modèles d'objet.
    • 49 modifications ont un impact potentiel.

    49 modifications avec un impact potentiel, sur 5 applications couvrant 4 versions antérieures. C'est tout. Voici un graphique qui résume nos constatations :

    Cet article décrit ce que nous appelons des modifications sans impact et des modifications ayant un impact potentiel. BONUS : à titre de référence ultérieure, nous proposons un tableau qui répertorie toutes les modifications ayant un impact potentiel. Ce tableau est joint en tant que fichier .pdf à la fin de ce billet.

    Modifications sans impact et avec un impact potentiel

    La documentation MSDN fournit toutes les modifications dans le modèle d'objet pour chaque application Office 2010. Les modifications sont organisées de sorte que chaque version d'Office antérieure répertorie toutes les méthodes et propriétés qui ont changé, été supprimées ou ont été déconseillées.

    Par exemple, pour Excel 2010, il existe environ 900 éléments dans le modèle d'objet qui sont différents par rapport aux versions antérieures. Au premier abord, ce nombre paraît imposant. L'article MSDN Excel 2010 Object Model Changes Since Earlier Versions répertorie tous les éléments qui ont été modifiés. Une fois imprimé, cet article comporte environ 90 pages.

    Éléments déconseillés – sans impact

    La majorité de ces modifications correspondent à des éléments déconseillés (également répertoriés comme masqués). Qu'est-ce qu'un « élément déconseillé » et comment affecte-t-il vos macros ? Si un élément est répertorié comme déconseillé, cela signifie que vous devez vous attendre à ce qu'il ne soit plus disponible dans les versions futures d'Office et que vous devez envisager de mettre à jour le code dans le futur. Toutefois, un élément déconseillé continue à fonctionner. Ainsi, si vous disposez d'un code macro qui a été élaboré pour une version antérieure d'Office et qu'il contient des méthodes, des propriétés ou des constantes déconseillées, aucune action n'est requise pour faire fonctionner ces éléments dans Office 2010. Parmi les presque 900 éléments modifiés (882 pour être exact), 794 sont des éléments déconseillés. Cela signifie qu'environ 800 des 900 modifications dans le modèle d'objet Excel n'auront aucun impact si vos macros contiennent ces éléments.

    Par conséquent, vous pouvez différer la prise en compte des éléments déconseillés, mais vous ne devez pas les ignorer entièrement. Vous devez réviser et mettre à jour un code contenant de tels éléments pour vous assurer que le code déconseillé d'aujourd'hui ne deviendra pas le code incompatible de demain.

    Éléments supprimés – avec impact

    Les éléments « supprimés » sont problématiques. Un élément qui est répertorié comme supprimé ne figure plus dans le modèle d'objet Office 2010. Si vous possédez une macro existante qui contient des éléments qui ont été supprimés dans Office 2010, cette macro ne fonctionnera pas. Pour Excel 2010, 9 éléments du modèle d'objet ont été supprimés depuis les versions antérieures. Ces éléments requièrent votre attention. Remplacez-les.

    Éléments modifiés – majoritairement sans impact

    Les éléments « modifiés » sont des méthodes ou des propriétés qui ont été, comme vous vous en doutez, modifiées par rapport à une version antérieure. Par exemple, une méthode modifiée peut renvoyer un type de données différent ou une propriété peut avoir changé de « lecture seule » à « lecture/écriture ». Après une courte analyse, nous avons constaté que la plupart des éléments modifiés impliquent une méthode ou une propriété qui accepte des paramètres facultatifs supplémentaires. Par exemple, dans Excel 2003, la méthode ListRows.Add fournit un paramètre facultatif, tandis que, dans Excel 2010, elle fournit deux paramètres facultatifs. L'ajout de ce paramètre facultatif n'a aucun impact sur son utilisation. Si vous utilisiez cette méthode dans Excel 2003 qui fournissait un seul paramètre, le même code fonctionne dans Excel 2010 sans modification.

    Dans Excel 2010, il existe 97 éléments modifiés. Aucun de ces éléments n'a d'impact potentiel. Aucune modification dans ces éléments n'affecte le code existant qui contient les éléments « modifiés ».

    Ainsi, sur 882 méthodes et propriétés qui sont différentes par rapport aux 4 versions antérieures d'Excel, seules 9 ont un impact.

    Tous les éléments modifiés ne sont pas sans impact. Par exemple, dans PowerPoint, la méthode Presentation.SaveAs utilise une valeur par défaut différente pour le paramètre facultatif FileFormat. La valeur par défaut a changé de “1” (ppSaveAsPresentation) dans PowerPoint 2003 à “11” (ppSaveAsDefault) dans PowerPoint 2010. Par conséquent, si vous utilisez cette méthode et que vous ne fournissez pas explicitement de valeur pour le paramètre FileFormat, vous pouvez obtenir des résultats différents, selon que vous exécutez une macro créée dans PowerPoint 2003 ou dans PowerPoint 2010. Ainsi, selon la façon dont vous utilisez cette méthode, la modification a un impact potentiel.

    OCCI peut-il détecter les modifications du modèle d'objet ?

    Des outils tels qu'Office Code Compatibility Inspector (OCCI) permettent d'analyser vos macros pour détecter la présence de code ayant été modifié par rapport aux versions antérieures. OCCI fournit un rapport qui répertorie le nombre d'éléments ayant été modifiés, déconseillés et supprimés. Il indique également si vous utilisez des références externes (particulièrement important si vous migrez Office 2010 dans le cadre d'une mise à niveau du système d'exploitation) et si vous effectuez des déclarations qui ne sont pas explicitement marquées pour fonctionner dans un environnement Office 64 bits. La capture d'écran ci-dessous résume les constatations de l'outil OCCI sur un classeur Excel doté d'une macro.

    Notez que l'outil OCCI utilise le terme « repensé » en lieu et place du terme « supprimé ». (Je ne saurais dire pourquoi cette différence existe.)


    Comme l'outil OCCI relève toutes les modifications, vous devez trier la sortie pour déterminer les informations qui sont « interactives ». Cela signifie qu'OCCI vous indique que « des choses sont différentes ». Toutefois, quelles choses doivent être corrigées immédiatement et quelles choses doivent être corrigées à l'occasion ? OCCI ne fournit pas ce degré avancé d'informations. Le tableau ci-dessous a pour vocation de combler cette lacune. Il répertorie toutes les modifications ayant un impact potentiel, c'est-à-dire les choses qui devraient être évaluées immédiatement. En fonction de la manière dont ces éléments sont utilisés, le code les contenant peut ne pas avoir besoin d'être modifié. Considérez-le donc comme un « guide de démarrage rapide » pour traiter une macro quelconque. En revanche, ne vous appuyez pas trop sur un outil quelconque, ni même sur le tableau ci-dessous. Au risque de me répéter, l'exécution d'une macro pour déterminer si elle fonctionne est la seule manière fiable de déterminer son bon fonctionnement. 

    Résumé

    Le tableau ci-dessous répertorie toutes les modifications ayant un impact potentiel, ce qui inclut tous les éléments supprimés et tous les éléments modifiés ayant un impact potentiel. Examinez ce tableau pour identifier rapidement quel code vous utilisez éventuellement. Vous pouvez utiliser des outils tels qu'OCCI pour détecter toutes les modifications, mais ce tableau fournit des données plus interactives (et utilisables) en éliminant les modifications du modèle d'objet qui n'ont aucun impact lors de la migration de vos macros vers Office 2010.

    L'un des défis liés à l'utilisation d'outils tient au fait qu'ils fournissent généralement des données qui aident à répondre à des questions techniques (telles que « Qu'est-ce qui a changé ? ») et non pas à des questions professionnelles (telles que « Quel impact est-ce que cela aura sur ma solution ? »). Les outils ont sans doute leur place pour favoriser l'automatisation et l'accélération des efforts de dépannage, mais trop s'appuyer sur ces outils peut conduire à exploiter les données qu'ils fournissent pour répondre aux mauvaises questions. Comme toujours, la meilleure méthode pour s'assurer qu'une solution fonctionne lors d'une mise à niveau vers Office 2010 consiste à réaliser des tests au niveau des utilisateurs finaux en impliquant l'utilisation réelle de la solution (dans un environnement de test, si possible).

     

    (Vous pouvez télécharger le tableau ci-dessus dans un fichier .pdf en cliquant sur le lien correspondant à la fin de ce billet.)

    Pour plus d'informations 

    Cliquez sur les liens ci-dessous pour consulter les différences entre les divers modèles d'objet.

     

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous pouvez consulter la version originale de cet article Understanding potentially impactful changes in the Office 2010 object model

  • Blog Office IT Pro

    Windows, iPad et Android – Gestion et utilisation de vos ressources Office dans le monde des tablettes (partie 1)

    Article original publié le mercredi 12 octobre 2011

    Bonjour et bienvenue dans le premier blog que je rédige en tant que membre de l'équipe Office IT Pro. J'avais l'habitude de bloguer couramment pour l'équipe Windows sur des sujets divers tels que l'imagerie, l'automatisation des déploiements, la migration d'un système d'exploitation physique vers un système virtuel et la compatibilité des applications. Si vous vous demandez ce que je fais à présent avec Office, je répondrais que nous préparons une multitude de fonctionnalités de déploiement intéressantes pour la prochaine version et que je voulais vraiment m'y impliquer, mais vous en saurez plus dans quelques mois.

    Nombreux sont ceux qui continuent d'employer l'expression « ère post-PC », comme si la mort du clavier et de la souris était imminente. J'adore les appareils sans clavier et tous ceux qui me connaissent savent que je possède un millier de PC ultra-mobiles (UMPC) avec et sans clavier. En ce moment même, j'utilise un HP 8540W sur station d'accueil avec une souris et un clavier externes pleinement dimensionnés pour écrire ce blog, car ce serait une véritable corvée de faire ceci sur l'une quelconque de mes tablettes Windows ou non-Windows sans clavier, de la même façon qu'il serait épuisant d'utiliser mes mini-claviers Umid mBook ou Fujitsu U820. Tous les formats ne sont pas créés pour effectuer les mêmes tâches et compte tenu de cela, je pense que nous sommes encore dans « l'ère du PC ». Tout cela est particulièrement important lorsqu'on traite d'Office et d'applications de production, ainsi que de leur emploi en mode de création de contenu ou en mode d'utilisation. Cela me conduit à une première réflexion : les utilisateurs attendent-ils une expérience identique sur tous ces produits informatiques ?

    Gardons cette question à l'esprit. Il s'agit de la première partie d'une série de billets de blog dont l'objectif est d'explorer comment les gens peuvent utiliser plusieurs types d'appareils pour accéder à des documents et des fichiers de travail afin de les afficher et de les modifier. Je souhaite réellement montrer des manières concrètes de gérer plusieurs types d'appareils dotés de différents systèmes d'exploitation et explorateurs. Je décomposerai ce sujet selon les thèmes clés ci-dessous.

    1. Types d'offre des logiciels Office – PC, Mac, téléphone et navigateur
    2. Gestion de l'accès à la messagerie sur différents types d'appareils
    3. Personnalisation de l'expérience de l'utilisateur d'Office pour les appareils à écran tactile
    4. Différenciation de l'accès aux fichiers en fonction de l'appareil
    5. Options, avantages et défis des applications et du Bureau à distance

    Une grande partie de cela ne se limite pas à Office et à l'utilisation de la suite Office d'applications, mais se rapporte à une allégorie générale sur la gestion de plusieurs appareils et la fourniture d'un privilège d'accès différencié en fonction de la confiance portée à l'appareil. Yoni Kirsh et moi-même avons présenté ce sujet à TechEd à Atlanta en mai dernier. Nous avons traité un grand nombre de ces thèmes et avons montré une foule de démos sur des appareils Windows, iPad et Android, et bien entendu côté serveur. Alors que mes collègues de l'équipe Windows créaient de nombreux contenus de qualité sur la consumérisation de l'informatique pour expliquer ce que cela signifie d'avoir des personnes qui veulent des appareils et les tensions associées à leur gestion, j'ai pensé que je pourrais mettre la main à la pâte et créer mon propre environnement fonctionnel Exchange et SharePoint avec une palette d'appareils, pour voir les implications et les points de décision réels liés à la création d'une installation intégrant des appareils de types différents. J'ai une certaine expérience de ce genre de tâche : quand nous utilisions « l'optimisation de l'infrastructure » comme campagne de commercialisation en 2006, j'avais rédigé plus de 500 pages sur la manière dont un professionnel de l'informatique pouvait implémenter nos recommandations d'optimisation de l'infrastructure centrale, alors quelle difficulté pouvait représenter cette étude sur les tablettes ?

    Types d'offre des logiciels Office – PC, Mac, téléphone et navigateur

    Comme pour toute enquête et tout rapport d'enquête, un certain degré de découverte est requis. Pour se recentrer un instant sur Office, on peut voir qu'il existe de nombreuses méthodes pour afficher et modifier des fichiers Office sur un grand nombre de plateformes.

    1. Applications Office complètes pour Windows 32 bits et 64 bits
    2. Applications Office complètes sur Mac OS
    3. Applications Office de type visionneuse pour Windows
    4. Applications Office pour téléphone mobile
    5. Applications Web Office
    6. Applications OpenXML sur appareils Windows et non-Windows pour l'affichage des fichiers OpenXML (docx, xlsx, pptx, etc.)
    7. Office hébergé à distance sur un serveur Windows Server avec le rôle Services Bureau à distance installé
    8. Office hébergé (à distance ou localement) sur un système d'exploitation client Windows physique ou virtuel

    En pensant à toutes ces options, je vois deux questions que je considère importantes en tant qu'informaticien : « offrent-elles suffisamment de fonctionnalités à l'utilisateur et sont-elles gérables ? ». Cette notion de gestion ne doit pas être reléguée simplement à l'application Office elle-même. La gestion, dans ce cas, correspond aux points suivants :

    • « Est-il possible d'authentifier l'utilisateur pour vérifier qu'il est bien qui il dit être ? »
    • « Est-il possible d'accorder l'accès à des documents ou à des fonctionnalités d'application en fonction des droits de l'utilisateur ? »
    • « Est-il possible de contrôler l'expérience côté client pour s'opposer à des modifications non souhaitées de la configuration utilisateur, à du code inapproprié ou à des compléments ?”

    Ce sont là des questions importantes, mais qui représentent toujours la partie émergée de l'iceberg. Bien entendu, il convient de soupeser ce que l'application peut faire. Même si les utilisateurs exécutent Windows XP avec Office 2003, ils ont des attentes sur ce qu'Office peut faire pour eux, si bien que le remplacement de cela par un ensemble d'Office Web Apps ou par Office pour Mac 2011 répondra-t-il vraiment à toutes leurs attentes et fournira-t-il un contrôle suffisant de la gestion ? J'ai illustré les principaux scénarios d'offre et de gestion des fonctionnalités dans le diagramme ci-dessous.


    Côté gestion, peu de choses peuvent être définies et imposées (imposer étant le mot clé) sur un Mac ou un téléphone. Office pour Mac 2011 permet une certaine configuration au moment de l'installation, mais ne présente aucune application de stratégie. Cela signifie que tout est défini en tant que préférence et qu'aucun paramètre n'est imposé, par exemple par le biais d'une stratégie de groupe Active Directory. Vous verrez des recommandations comme celles-ci de Microsoft :

    Meilleure pratique

    Considérations

    Éduquer et former les utilisateurs concernant les paramètres de sécurité qui sont disponibles pour protéger leurs documents.

    Aucun paramètre d'administration ne vous permet d'appliquer les préférences de sécurité que vous spécifiez. Même si vous définissez et déployez des préférences de sécurité, les utilisateurs peuvent modifier ces préférences ultérieurement. Par conséquent, si vous déployez des paramètres de sécurité dans le cadre de la stratégie de votre organisation, vous devez éduquer vos utilisateurs sur les risques associés à la modification des paramètres par défaut.

    Comme je donne souvent des conférences, j'adore les citations de ce genre, car elles garantissent de vives réactions auprès de l'auditoire. « Vous avez raison, je vais informer des gens comme ma mère de ne pas changer mes paramètres par défaut – efficacité garantie ! ». Si vous êtes comme moi, un passage à la maison implique en général d'exécuter ERD Commander au moins une fois sur chaque ordinateur. Vos utilisateurs font-ils mieux ?

    Le résultat net obtenu ici est que le niveau de parité des fonctions et des fonctionnalités par rapport à celles des applications Office Professional Plus 2010 est proche, mais pas tout à fait identique. La simplicité de gestion est largement limitée aux contrôles d'accès côté serveur et aux préférences au moment de l'installation. Ces limites, à mon avis, ont placé Office pour Mac 2011 quasiment au même niveau de gestion qu'Office pour Windows Phone 7. Le téléphone ne présente pas vraiment de paramètre de préférence en soi au moment de l'installation ou après l'installation, mais les paramètres appliqués par Exchange Active Sync complètent les lacunes dues à l'absence de configuration de préférences au moment de l'installation et les contrôles de document côté serveur sont sensiblement les mêmes. Windows Phone 7.5 (Mango) et Office pour Mac 2011 respectent tous les deux la Gestion des droits relatifs à l’information. Toutefois, les applications Office pour Windows Phone 7 présentent un ensemble réduit de fonctionnalités par rapport aux clients intégraux pour Windows ou Mac. En fait, ces fonctionnalités sont grossièrement comparables à l'ensemble de fonctionnalités des applications Web Office, application par application, caractérisé par un affichage de haute fidélité avec des capacités limitées de modification et de création de document. Ces limites sont généralement caractéristiques de la plupart des applications Web (de Microsoft ou non) contrairement à leurs homologues installés localement. Les applications Web Office, si vous ne les avez pas encore utilisées, sont accessibles par le biais des environnements SharePoint 2010 et des portails Windows Live ou Office 365.

    Enfin et surtout, je dispose d'Office installé sur un système d'exploitation Windows ou Windows Server distant et accessible par le biais d'un appareil Android ou Windows distant, d'un iPad, d'un PC fin ou d'un appareil similaire. En théorie, il devrait y avoir une parité avec l'exécution du client intégral sur un ordinateur local et physique et avec le degré actuel d'intégration, nous nous en rapprochons. La justification que j'avance pour limiter le niveau des fonctionnalités est principalement due à l'absence d'utilisation hors connexion ou d'utilisation via une connexion lente. Selon l'architecture utilisée et le fait que vous autorisiez ou non la conservation des paramètres du profil utilisateur, les personnalisations peuvent être effectuées uniquement au niveau du registre hkey_local_machine (HKLM) ou au niveau du profil utilisateur par défaut, qui a priorité sur la personnalisation effectuée par chaque utilisateur. Comme nous peignons potentiellement l'écran d'un serveur distant ou d'un client virtuel hébergé dans notre centre de données et que les sessions sont normalement toujours actives et connectées à des outils de gestion des systèmes pour la maintenance, il existe typiquement un avantage de gestion. Bien que l'hébergement à distance puisse offrir des avantages, vous devez encore être attentif à la manière dont les points de terminaison accèdent à ces sessions et à l'emplacement où les données peuvent être stockées et consultées, entre autres choses. Nous parlerons de l'accès aux données et des autorisations d'emplacement d'enregistrement dans les billets de blog à venir.

    Cela vous a donné une idée des types d'offre existants pour les applications Office. J'ai pris soin de ne pas aborder ici le repackaging ni Application Virtualization, car nous pouvons les placer grossièrement dans la catégorie du client intégral. Il existe quelques problèmes de non-parité associés à quelques avantages de mise en service et de gestion, mais pour les besoins de cette série de billets de blog, j'associerai ce type d'offre à l'installation locale d'Office Professional Plus 2010. Dans mon prochain billet de blog, je traiterai des contrôles Exchange Active Sync permettant d'utiliser la messagerie et le calendrier sur les tablettes, ainsi que de la manière de configurer et personnaliser Office pour une utilisation tactile.

    Merci d’avoir lu ce billet et de consulter la deuxième partie pour une analyse plus approfondie.

    Jeremy Chapman

    Chef de projet senior

    Équipe Office IT Pro

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous pouvez consulter la version originale de cet article Windows, iPad and Android - Managing and Using Your Office Assets in a Tablet World (Part 1)

  • Blog Office IT Pro

    Un correctif inclus dans la mise à jour cumulative d'août 2011 corrige des problèmes possibles liés à Outlook 2010 SP1

    Article original publié le mardi 13 septembre 2011

    Si vous avez installé Office 2010 Service Pack 1 (SP1) et que vous rencontrez l'un des problèmes suivants avec Outlook 2010 SP1 :

    • des rappels s'affichent dans Outlook Web App (OWA), mais ne s'affichent pas dans Outlook 2010 SP1, ou
    • les messages électroniques Envoyés dans Outlook 2010 SP1 pour lesquels vous avez défini le Suivi n'indiquent pas que le suivi est activé et n'affichent pas l'icône de message de suivi,   Suivi 2

    vous devez installer le correctif logiciel Outlook 2010. Il fait partie de la mise à jour cumulative d'Office 2010 d'août 2011.

    Pour plus d'informations sur les dernières mises à jours des produits Office, reportez-vous au Centre de téléchargement pour Microsoft Office, les serveurs Office et les produits associés.

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous pouvez consulter la version originale de cet article Hotfix in the August 2011 Cumulative Update fixes possible Outlook 2010 SP1 issues

  • Blog Office IT Pro

    Annonce de la date cible du Service Pack 3 pour Office 2007 et SharePoint 2007

    Article original publié le jeudi 6 octobre 2011

    L'équipe Office Sustained Engineering a annoncé la publication du troisième Service Pack pour Office 2007 et SharePoint Server 2007. L'équipe cible une date de publication au quatrième trimestre 2011. Lorsque la date de publication approchera, nous vous communiquerons des informations supplémentaires sur la date exacte.

    Pour plus d'informations, reportez-vous à l'annonce suivante : Annonce du Service Pack 3 pour Office 2007 et SharePoint 2007

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous pouvez consulter la version originale de cet article Service Pack 3 for Office 2007 and SharePoint 2007 target date announced

Page 1 of 1 (5 items)