Article d’origine publié le jeudi 30 juin 2011
Le Service Pack 1 (SP1) pour Office 2010 et SharePoint 2010 est officiellement publié. Il contient de nouveaux correctifs pour chaque produit ainsi que toutes les mises à jour cumulatives et publiques déjà fournies.
Le billet de sortie officielle se trouve sur le blog Microsoft Office Updates. Ici vous trouverez les liens vers les téléchargements avec les descriptions correspondantes. Pour plus d’informations, voir Appliquer le Service Pack 1 (SP1) Office 2010. Les fichiers modèles d’administration mis à jour et les paramètres de l’Outil de personnalisation Office sont disponibles sous forme de téléchargement distinct. Pour plus d’informations, voir l’article Fichiers de modèle d’administration (ADM, ADMX, ADML) Office 2010 et Outil de personnalisation Office.Le SP1 sera disponible via Microsoft Update sous forme de mise à jour automatique dans 90 jours. Il est disponible ici sous forme de mise à jour manuelle pour ceux qui ont installé toutes les mises à jour automatiques d’Office.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. La version originale est disponible ici : SP1 for Office 2010 and SharePoint 2010 officially released
Article d’origine publié le vendredi 1er juillet 2011
Les clients OMPM se posent couramment la question « Comment estimer le temps que prendra l’analyse OMPM ? ». Bien que nous n’ayons pas un calcul simple à fournir, nous disposons de quelques conseils émanant de consultants et de clients, que nous pouvons partager.
Tout d’abord, nous souhaitons vous communiquer le conseil d’un client, M. Nothnagel, qui a publié sa méthode d’estimation sur les forums TechNet Compatibilité des applications. Il utilise une combinaison d’analyses superficielles et approfondies pour estimer le temps complet. Vous pouvez lire son billet ici :
http://social.technet.microsoft.com/Forums/en/officeappcompat/thread/fa70f627-a208-455a-934d-dc1e39106d34
Un de nos premiers ingénieurs Microsoft de terrain, Lee Palmer, suggère le conseil suivant pour accélérer l’analyse :
Je constate un gain de performances en analysant sans la compatibilité macro 64 bits. Cela donne une réelle différence en temps d’analyse. Comme nous recommandons Office 32 bits et que la plupart des clients ne déploient pas la version 64 bits, il n’est pas vraiment nécessaire de conserver cette option dans le fichier ini.
Curtis Sawin, un consultant confirmé, a suggéré d’utiliser Robocopy pour estimer les temps d’analyse :
En général, la « proximité » de l’ordinateur d’analyse par rapport au partage de fichiers cible a un impact important sur la durée d’analyse. Vous pouvez utiliser tracert pour trouver le nombre de bonds entre l’ordinateur d’analyse et le partage de fichiers. Moins il y a de bonds, plus rapide sera l’analyse.
Par ailleurs, j’aime pouvoir fournir une estimation du temps que prendra une analyse de la façon suivante :
J’utilise Robocopy dans un fichier batch pour déterminer le nombre de fichiers (étapes 3 et 6). Voici le contenu d’un tel fichier batch :
robocopy %cd% %cd% /xj /w:5 /r:2 /s /ndl /l /if *.xls /if *.xlt /if *.xla /if *.xlc /if *.xlm /if *.ppt /if *.pot /if *.pps /if *.ppa /if *.doc /if *.dot /if *.wiz >> "%userprofile%\desktop\DocumentTotals.log"
Cette méthode permet aux clients d’estimer le temps qu’une analyse prendra, et leur donne plus d’aisance et de capacité pour planifier l’analyse ou la mettre à l’échelle en utilisant plusieurs ordinateurs d’analyse.
Les étapes ci-dessus peuvent être effectuées sur des ordinateurs proches ou éloignés du partage de fichiers pour démontrer la différence que le nombre de bonds engendre.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : Tips for estimating OMPM scanning times
Article d’origine publié le vendredi 8 juillet 2011
Bonjour à tous. Je m’appelle Chong Youn (John) Choe et suis chef de projet dans l’équipe SharePoint Designer. SharePoint Designer est un outil pratique conçu pour une utilisation par les non-développeurs. Je vais créer une série de billets sur les fonctionnalités fondamentales afin de vous aider à vous sentir à l’aise dans l’utilisation de SharePoint Designer. Et mieux encore, ces fonctionnalités vous suffiront pour créer des flux de travail performants !
Je vais commencer par les paramètres de démarrage. Quelques billets traiteront ce sujet ; le présent billet présente le concept sous-jacent et explique comment recueillir les entrées utilisateur. Le prochain billet expliquera comment extraire les valeurs et les manipuler.
Venons-en donc au sujet.
Il est impossible de déterminer certains types de données lors de la conception d’un flux de travail. Par exemple, le montant dans un rapport de dépenses ou la date cible dans une demande de congé ne peuvent pas être déterminés au moment de la création d’un flux de travail. Nous allons donc concevoir des paramètres de démarrage pour recevoir de telles données lorsque c’est nécessaire.
Supposons un contexte de travail sur support papier. Le montant ou la date cible peuvent être inscrits lorsqu’un employé remet les fiches de rapport de dépenses ou de demande de congé. Dans ce cas, les informations sont remplies au démarrage du flux de départ.
Imaginez un format de fiche basique utilisée dans un société, avec des variantes pour les différents départements de la société. Dans notre exemple, les fiches remises au directeur sont sur une seule page, et le département marketing a établi une règle qui impose l’examen des demandes d’approbation dans les 3 jours. Dans SharePoint, cela est comparable à définir différentes valeurs lorsqu’un flux de travail s’applique à une liste. De cette façon, les éléments peuvent partager des valeurs communes au sein de la liste mais pas en dehors de celle-ci, bien que le flux de travail puisse être associé à une liste quelconque dans un site.
Tous les flux de travail créés avec SharePoint Designer afficheront des formulaires d’initiation aux utilisateurs pour définir les paramètres au lancement du flux, d’où leur nom (paramètres de lancement). Un flux de travail réutilisable fournit un formulaire avec un paramètre de démarrage supplémentaire lorsqu’il est associé à une liste, appelé paramètre d’association. Les paramètres peuvent être affichés au moment de l’association et de l’initiation ; à l’initiation (lancement), ces paramètres affichent les valeurs prédéfinies au moment de l’association, mais sont modifiables.
Pour le moment, disons que les flux de travail de liste et les flux de travail de site ne possèdent que des paramètres de lancement, tandis que les flux de travail réutilisables possèdent des paramètres de lancement, des paramètres d’association et des paramètres inclus à ces deux moments.
Si les concepts d’initiation et d’association vous paraissent confus, voici quelques exemples brefs.
Lorsque vous cliquez sur un élément dans une liste,
la vue Modifier l’élément s’affiche, où vous pouvez sélectionner le bouton Flux de travail
Puis un autre niveau s’affiche avec les informations sur le flux de travail contrôlables pour l’élément choisi. Lorsque vous choisissez de démarrer un flux de travail, c’est le formulaire d’initiation qui s’affiche. Voici un exemple de flux de travail de liste ou de flux de travail réutilisable associé ; les formulaires de flux de travail de site ou de flux de travail globalement réutilisable sont aussi des formulaires d’initiation.
En revanche, les formulaires d’association ne sont proposés à l’utilisateur que quand un flux de travail réutilisable est associé.
Choix de l’option « Ajouter un flux de travail » dans une liste (comme ci-dessus)
Ici, vous pouvez voir la page Association d’un flux de travail. Sélectionnez un modèle de flux de travail et attribuez à chaque champ la valeur appropriée, puis cliquez sur OK. Le formulaire d’association s’affichera ensuite.
Notez que les formulaires initiation et d’association ne sont pas visuellement très différents !
Présentation de la création et de la personnalisation des flux de travail décrit les types de flux de travail et quand les utiliser.
La première étape pour définir les paramètres de saisie consiste à trouver le bouton Paramètres de formulaire d’initiation dans la section Variables du Ruban, qui permet d’afficher la boîte de dialogue Paramètres de formulaire d’association et d’initiation.
Cliquez sur le bouton Ajouter pour insérer un nouveau paramètre dans la boîte de dialogue Ajouter un champ. Les autres boutons sont traités ci-dessous.
Cette boîte contient 4 champs qui peuvent être remplis : Nom du champ, Description, Type d’information et Collecter à partir du paramètre durant.
Le nom du champ et la description seront affichés sous forme de chaînes aux utilisateurs et n’ont aucun impact fonctionnel, donc acceptent un texte quelconque. Je vous recommande de les remplir avec des expressions descriptives.
Le type d’information est un ensemble prédéfini de types de données qui font partie des données d’initiation et d’association. Les valeurs ici peuvent être :
· Une simple ligne de texte
· Plusieurs lignes de texte
· Nombre (1 ; 1,0 ; 100)
· Date et heure
· Choix (menu dans lequel effectuer un choix)
· Oui/Non (case à cocher)
· Personne ou groupe
· Lien hypertexte ou image
· Étapes d’affectation
Enfin, le dernier champ indique quand ces données doivent être définies. La valeur ici peut être Initiation (démarrage du flux de travail), Association (attachement à une liste) ou Initiation et association. Ce champ n’existe pas sur la boîte de dialogue ouverte à partir d’une Liste, d’un Site ou d’un Flux de travail réutilisable globalement puisque ses données ne peuvent être définies que durant l’initiation.
Vous pouvez indiquer une valeur initiale pour ce champ ou le laisser vide sur la page suivante et terminer cette section.
Que se passe-t-il si vous ajoutez un paramètre d’initiation comme indiqué ci-dessus ?
Un nouveau champ vient d’apparaître. Il y 3 valeurs pour Afficher dans le formulaire : Initiation, Association et Les deux. Ces options dépendent du choix effectué dans le champ Collecter à partir du paramètre durant. Vous pouvez ajouter un autre paramètre avec le bouton Ajouter. La sélection d’un champ active les boutons Modifier et Supprimer. Le bouton Modifier ouvrira la boîte de dialogue Modifier le champ, qui est identique à la boîte de dialogue Ajouter un champ, mais dont les valeurs sont prédéfinies selon vos choix initiaux. Le bouton Supprimer supprimera le champ sélectionné. Quand la boîte de dialogue comporte deux champs au moins, si vous sélectionnez un champ, les boutons Monter et Descendre seront activés pour vous permettre d’ajuster l’ordre des champs. Le changement d’ordre ici se répercutera directement dans les formulaires de démarrage qui sont automatiquement générés et également modifiables.
L’article Formulaires d’association et d’initiation de flux de travail (SharePoint Foundation) vous donne des informations techniques sur les formulaires.
Voici le formulaire par défaut construit par SharePoint Designer, qui est affichable et modifiable dans InfoPath. Vous pouvez vous en servir comme aperçu de ce que les utilisateurs verront au lancement de l’instance du flux de travail.
Comme vous pouvez le constater, le nom du champ et la description sont explicitement affichés dans le formulaire par défaut. Les boutons Démarrer et Annuler permettent de valider ou d’annuler respectivement une initiation de l’instance de flux de travail donnée.
Sont listées ici toutes les instances de type de paramètre de démarrage possibles dans une page. Actuellement, 10 types sont pris en charge pour le paramètre de démarrage bien qu’il y ait plus de types de variable dans SharePoint Designer.
Chaque type peut avoir une valeur par défaut, une description et d’autres restrictions comme une plage de saisie valide. De plus, le formulaire initial automatisé est personnalisable dans InfoPath, où vous pouvez modifier le texte, l’image et la mise en page.
Le champ Une simple ligne de texte peut recevoir une seule ligne de chaîne de caractères. Une valeur par défaut, qui sera affichée sur une ligne, peut être définie dans la boîte de dialogue ci-dessus. Bien que la limite de caractères pour ce champ soit très longue, je vous recommande d’utiliser un champ Plusieurs lignes de texte au lieu de celui-ci si la chaîne ne tient pas sur une seule ligne.
Ce champ peut recevoir de longues chaînes. Les champs Une simple ligne de texte et Plusieurs lignes de texte sont visuellement différents, mais traités comme le même type de variable chaîne par SharePoint Designer.
Le champ Nombre peut recevoir un nombre sous forme de type double. Il peut donc accepter des nombres entiers et des nombres positifs, mais aussi des valeurs fractionnaires ou des valeurs négatives. Vous pouvez définir une valeur par défaut ou le laisser vide. Vous pouvez aussi définir des valeurs minimum et maximum pour éviter que les utilisateurs entrent des nombres trop petits ou trop grands.
Le type Date et heure comporte quelques options pour vous aider à définir les valeurs appropriées. Tout d’abord, vous pouvez choisir le type de valeur : Date seulement ou Date et heure. Si vous choisissez Date seulement, seules des valeurs de type date seront affichées et modifiables sur le formulaire, alors que la date et l’heure seront possibles pour Date et heure.
La case à cocher tout en bas empêche l’utilisateur de saisir des valeurs antérieures au moment de l’ouverture du formulaire. Ceci est utile dans beaucoup de scénarios réels pour éviter des erreurs. Par exemple, lorsqu’il s’agit de définir des dates d’échéance d’approbation ou des dates de congé, généralement la date et heure doivent appartenir au futur.
Bien sur, vous pouvez définir des valeurs initiales pour la date et l’heure afin de guider les utilisateurs. La date et l’heure actuelles peuvent également être fournies comme options.
Le type Choix permet l’utilisation de menus déroulants. Chaque choix doit être indiqué sous forme de ligne de texte, et vous pouvez définir une valeur par défaut ou la laisser vide.
Pour faciliter le travail du concepteur de texte, une option permet de séparer le texte affiché sur le formulaire et la chaîne utilisée au moment de la conception dans le concepteur de texte SharePoint Designer. Si une barre verticale est insérée dans une ligne, la chaîne à gauche sera la valeur dans le concepteur de texte, tandis que celle à droite sera affichée durant l’initiation et l’association.
Cela fournit une case à cocher aux utilisateurs au démarrage du flux de travail. La seule chose à définir est la valeur par défaut.
Vous pouvez ignorer l’option Afficher le champ pour l’instant, puisque chaque fois qu’un utilisateur ou un groupe est sélectionné, celui-ci sera toujours affiché sous son nom d’affichage. Vous pouvez interdire les valeurs vides pour forcer les utilisateurs à sélectionner au moins une personne ou un groupe pour remplir le formulaire donné et continuer.
Vous pouvez décider si vous autorisez la sélection de groupes ou non. Vous pouvez aussi limiter les groupes SharePoint utilisables pour choisir une personne ou un groupe. Si vous choisissez Tous les utilisateurs, les utilisateurs pourront choisir parmi toutes les sources accessibles.
Vous devez sélectionner Personnes et groupes et activer Autoriser plusieurs valeurs pour recevoir l’entrée utilisateur ci-dessus.
Vous pouvez décider si vous souhaitez afficher l’URL sous forme de Lien hypertexte ou d’Image statique.
Cette option va injecter un bouton et un lien hypertexte basé sur du texte dans le formulaire cible. Après avoir cliqué sur cette option, les utilisateurs devront spécifier l’URL et sa description. Par exemple, si vous mettez http://microsoft.com et Microsoft respectivement, cette partie du formulaire deviendra comme ci-dessous.
Le lien est déjà défini vers http://www.microsoft.com/en-us/default.aspx. L’utilisateur peut toujours modifier le lien en cliquant sur le bouton à gauche.
Vous pouvez définir une image avec une URL et une description, tout comme un lien hypertexte. Cela insèrera l’image cible dans le formulaire directement, qui peut être remplacée en y cliquant dessus et en indiquant une autre URL. La description s’affiche lorsque le curseur est immobilisé sur l’image. L’image ci-dessus donne un exemple avec le texte « blog SPD » comme description.
Le paramètre Étapes d’affectation est utile seulement dans Tâche Office. Veillez à ne pas vous en servir sans ce volet.
Le paramètre Étapes d’affectation est inhabituel sous plusieurs aspects. Vous ne pouvez pas y faire référence depuis le concepteur de texte sauf s’il est inhérent dans un flux de travail Approbation, et il peut développer les étapes dynamiquement. Chaque étape est une combinaison du sélecteur de personnes et d’un type d’ordre d’affectation, en série ou en parallèle.
Le concept des Étapes d’affectation est un composant très compliqué mais puissant, que je ne peux pas expliquer complètement dans un seul billet. Mais je prévois de rédiger un autre billet sur le volet Tâche Office bientôt, dans lequel je développerai davantage ce concept.
Les paramètres de démarrage permettent de recevoir les entrées utilisateur pour les flux de travail. Il y a deux types de paramètres de démarrage, les paramètres d’initiation et les paramètres d’association. Vous pouvez définir 10 types de paramètres de démarrage selon le scénario pour lequel vous utilisez vos flux de travail. Chaque type de paramètre offre des options utiles pour guider les utilisateurs finals.
Pour en savoir plus sur la construction et l’utilisation des paramètres d’initiation, consultez le document Créer un formulaire d’initiation de flux de travail. Mais, ce document a été conçu pour SharePoint Designer 2007 et n’est par conséquent plus à jour.
Dans la partie 2, j’expliquerai comment utiliser les paramètres reçus lors de la conception des flux de travail.
Merci d’avoir pris le temps de lire ce billet. J’espère qu’il vous sera utile.
N’hésitez pas à laisser des commentaires ci-dessous.
Cordialement,
Chong Youn (John) Choe
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : Understanding workflow starting parameters - Part 1
Article d’origine publié le mardi 28 juin 2011
Aujourd’hui, Steve Ballmer a annoncé la disponibilité dans le monde entier d’Office 365, qui rassemble Office, SharePoint, Exchange et Lync dans un service infonuagique toujours à jour. Pour plus d’informations, voir la page Office 365 sur Microsoft News Center.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Office 365 is now available worldwide
Article d’origine publié le mercredi 6 juillet 2011
Microsoft Security Compliance Manager (SCM) version 2 (Bêta) est disponible par téléchargement. Parmi les nouvelles fonctionnalités de la version 2, citons notamment :
Pour savoir comment rejoindre le programme bêta, consultez le billet de blog suivant : SCM v2 (Bêta) + nouvelles lignes de base disponibles par téléchargement.
Ross Carter, CISSP (Centre des ressources de sécurité Office 2010 sur TechNet)
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : Microsoft Security Compliance Manager (SCM) version 2 (BETA) available for download
Article d’origine publié le jeudi 7 juillet 2011
Près de 50 millions de personnes à travers le monde utilisent Office Web Apps sur SkyDrive et Hotmail. Comme nous l’avons déjà mentionné dans ce blog, nous sommes toujours à l’écoute de vos suggestions concernant l’amélioration de l’expérience Office Web Apps. Aujourd’hui, nous sommes ravis de vous annoncer une autre nouvelle fonction basée sur vos demandes, la co-création dans Word Web App sur SkyDrive !
Bâtie sur les fonctions de collaboration déjà disponibles dans Word 2010 et Word pour Mac 2011, la co-création dans Word Web App sur SkyDrive vous permet de collaborer avec d’autres auteurs au peaufinage du contenu sans avoir à quitter votre navigateur Web. Il vous suffit de vous inscrire à SkyDrive pour vous lancer !
Notre approche de la co-création dans Word Web App sur SkyDrive reflète la compréhension profonde de notre équipe quant à la façon dont nos clients préfèrent collaborer ou déléguer, compréhension basée sur vos commentaires et sur notre observation de l’utilisation d’Office. Pour concevoir la co-création, nous avons lu beaucoup de vos commentaires, observé, questionné et écouté les clients expliquant la façon dont ils souhaitaient collaborer sur des documents Office. Nous avons découvert que les attentes changeaient en fonction du type de document et du style de collaboration en jeu.
Parfois, les gens préfèrent un style remue-méninges ad hoc de collaboration et voir les éditions des autres pendant qu’ils tapent les leurs. OneNote est génial pour cela, et c’est exactement la façon dont la collaboration fonctionne dans OneNote, depuis que nous l’avons fournie pour la première fois en 2003. Vous pouvez collaborer de cette façon dans OneNote Web App aussi.
Nous avons également appris que la plupart des gens ne souhaitent pas que les autres voient leurs idées et éditions dans un document peaufiné tant qu’ils n’ont pas terminé, tandis que d’autres souhaitent examiner et assimiler les modifications apportées avant de réagir et répondre au lieu de voir en temps réel les contributions des autres dans le document où ils sont en train de travailler.
Nous avons conçu la co-création dans Word Web App sur SkyDrive en conséquence : lorsque vous travaillez en co-création, vous avez toujours une vision en temps réel de qui apporte des modifications et à quel endroit. Dès que vous commencez à taper, la section correspondante du document est verrouillée et les autres sont avertis, ce qui vous met en situation de contrôle sans distraire les autres. Les collaborateurs peuvent cliquer sur Enregistrer à tout moment pour voir la mise à jour de tous les changements.
Nous sommes ravis de cette nouvelle fonctionnalité et avons rassemblé quelques images (accompagnées d’informations plus détaillées) à votre intention :
Aucune opération spéciale à effectuer, ouvrez simplement votre document dans Word Web App et vous saurez si quelqu’un d’autre travaille avec vous. Et, pendant que vous travaillez, vous serez également informé du va et vient des autres collaborateurs.
Si vous ratez un message (ou simplement n’êtes pas curieux), vous pouvez consulter dans l’onglet Affichage qui est présent, à tout moment :
Au-delà de cela, tout le reste fonctionne comme d’habitude lorsque vous éditez un document de votre côté dans Word Web App — vous tapez où vous le souhaitez et enregistrez lorsque vous souhaitez partager vos modifications.
Chaque fois que vous commencez à taper dans un paragraphe spécifique, il vous est réservé de sorte que personne d’autre ne puisse l’éditer tant que vous n’avez pas terminé. Lorsque cela se produit, le paragraphe comporte une ligne pointillée englobant son côté gauche, tandis que les autres personnes travaillant dans le document voient un verrou portant votre nom et sont ainsi informés que vous êtes en train d’y travailler :
ce que vous voyez... (notez la ligne pointillée)
ce que les autres voient... (et en plaçant le pointeur de leur souris au-dessus de l’icône, ils peuvent voir de qui il s’agit)
Ce verrou est libéré chaque fois que vous enregistrez, et tous vos changements sont alors partagés avec toute personne qui travaille également sur le document. Ce dernier point est important – vos changements sont révélés et les changements des autres n’apparaissent dans le document que lorsque vous cliquez sur Enregistrer.
Si l’un des autres auteurs enregistre, vous en êtes informé (en espérant ne pas vous déranger) de deux façons :
Lorsque vous êtes prêt à enregistrer, les modifications des autres apparaissent dans le document, les vôtres sont transmises afin de pouvoir être téléchargées par les autres, et les nouvelles parties sont mises en évidence en vert :
Vraiment, c’est tout. Une dernière chose : tout cela fonctionne aujourd’hui via Word Web App sur SkyDrive, Word 2010 et Word pour Mac 2011 ; vous pouvez donc travailler en collaboration et être plus productif via le navigateur sur votre PC ou votre Mac.
Même pendant le développement de cette fonctionnalité, notre équipe continuait à lire vos commentaires (oui, nous les avons tous lus) et chaque fois que nous sommes tombés sur cette demande, nous pensions « oui, un de ces jours, c’est promis ! ». Enfin, voici le jour de vous le faire partager. Et nous espérons que vous continuerez à nous faire part de vos commentaires !
Merci,
Tristan Davis et Jenni French
Équipe Office Web Apps
P.S. : Nous espérons que vous allez aimer cette nouvelle fonction autant que nous l’aimons — nous l’avons même utilisée pour rédiger ce billet ! Nos amis de l’équipe Windows Live SkyDrive l’utilisent également pour gérer leur blog d’équipe. Lisez ce qu’ils en disent sur le blog Inside Windows Live.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : Now available: Co-author documents in the Word Web App
Microsoft Office 365 offre une sécurité de niveau entreprise pour les organisations de toutes tailles. Pour en savoir plus sur les technologies et pratiques en matière de sécurité dans Office 365, consultez les articles suivants disponibles sur le Centre de téléchargement Microsoft.
Pour un aperçu de la sécurité dans Office 365, téléchargez l’article suivant :
Livre blanc : Sécurité dans Office 365
Pour une explication plus détaillée de la sécurité dans Office 365, téléchargez l’article suivant :
Description de la sécurité Office 365 et du service de continuité des services
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : Office 365 Security
Article initial publié le mardi 12 juillet 2011
Un client nous a récemment contacté via ce blog à propos de problèmes liés à Access 2010 et SP1. Ces problèmes concernaient spécifiquement la version 64 bits d’Access 2010. Consultez la rubrique Utilisation d’Access 2010 64 bits : attendre le SP1 sur le Blog Access pour plus de détails.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : Important information for Access 2010 64-bit customers regarding Office 2010 SP1
Article d’origine publié le vendredi 24 juin 2011
Un client nous a récemment laissé le commentaire suivant dans la rubrique Modifications apportées dans Access 2010 du Kit de ressources Office :
« à la recherche d’un document de référence sur VBA Access 2010... j’en ai téléchargé un excellent su VBA Excel, mais impossible d’en trouver sur Access ».
Vous ne trouverez aucun contenu sur VBA dans le Kit de ressources Office ; il vous faut consulter MSDN. Les rédacteurs Access 2010 suggèrent la Référence du développeur Access 2010 comme point de départ. En particulier, la rubrique Nouveautés peut être intéressante. L’article Mise en route avec VBA dans Office 2010 peut vous être utile.
Pourquoi laisser des questions ou des commentaires sur des articles dans le Kit de ressources Office ? Il vous suffit d’utiliser la fonction Commentaires en cliquant sur les étoiles dans le coin supérieur droit de l’article, comme ci-dessous :
Un grand merci à Steven et Michael qui m’ont aidé à trouver le contenu sur VBA Access 2010.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : Looking for a reference document on Access 2010 VBA?
Article original publié le lundi 20 juin 2011
Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la connexion à SharePoint à partir de vos applications Office favorites, mais ne savez pas exactement comment ça fonctionne. Ou, vous n’étiez tout simplement même pas au courant de cette possibilité.
Inspiré d’une vidéo de formation montrant comment connecter des bibliothèques SharePoint à Office, ce billet de blog créé par nos homologues de l’équipe SharePoint détaille le processus pour 4 cas d’utilisation, notamment :
http://sharepoint.microsoft.com/Blogs/GetThePoint/Lists/Posts/Post.aspx?ID=479
Bonne lecture !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : Get to SharePoint from an Office Application
Article d’origine publié le mercredi 15 juin 2011
Vous pouvez utiliser l’outil Microsoft Security Compliance Manager, qui inclut la Ligne de base de sécurité Office 2010, pour planifier, déployer et surveiller les lignes de base de sécurité des ordinateurs qui exécutent Microsoft Office 2010.
Qu’est-ce que l’outil Security Compliance Manager ?
Microsoft Security Compliance Manager fournit des recommandations en matière de configuration de la sécurité émanant de Microsoft, des fonctions de gestion centralisée des lignes de base de sécurité, un portefeuille de lignes de base, des fonctions de personnalisation et une souplesse d’exportation des lignes de base de sécurité pour faciliter la capacité de votre organisation à gérer efficacement la sécurité et le processus de conformité des produits Microsoft les plus largement utilisés, y compris Microsoft Office 2010.
Qu’est-ce que la ligne de base de sécurité Office 2010 ?
La ligne de base de sécurité Office 2010, incluse avec l’outil Security Compliance Manager, est une collection d’éléments de configuration pour Microsoft Office 2010, qui fournit les valeurs prescrites pour résoudre un cas ou un scénario d’utilisation spécifique. La ligne de base de sécurité Office 2010 fournit les instructions et les données d’assistance technique requises pour implémenter une infrastructure de sécurité efficace et performante, vous permettant de :
Le Guide de sécurité de Microsoft Office 2010 est-il inclus avec l’outil Security Compliance Manager ?
Oui, les guides de sécurité spécifiques aux produits Microsoft, qui étaient jusqu’à présent autonomes, à l’instar du Guide de sécurité de Microsoft Office 2010, sont désormais intégrés à l’outil Microsoft Security Compliance Manager (SCM).
Où se procurer l’outil Security Compliance Manager et trouver davantage d’informations sur celui-ci ?
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez la version originale ici : How to plan, deploy, and monitor the security baselines of computers running Microsoft Office 2010