Article initial publié le jeudi 12/05/2011
Au début du mois de mars, nous vous annoncions la mise à disposition d’Office Web Apps (sur Windows Live SkyDrive et Hotmail) dans plus de 190 pays et régions. Nous nous engageons à apporter des améliorations constantes aux applications Web Apps à mesure que nous recevrons des retours d’expérience des utilisateurs toujours plus nombreux à les essayer, ceci dans le but de permettre à nos clients d’améliorer leur productivité via leur PC, Mac, téléphone et navigateur Web.
Ce blog est régulièrement mis à jour, chaque fois que nous avons à vous faire part de nouveautés. Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter des améliorations récentes qui concernent les applications Web Apps :
Gourous d’Excel, réjouissez-vous ! Vous pouvez désormais insérer, supprimer ou renommer des feuilles de classeur dans Excel Web Apps et utiliser les outils familiers que sont Somme automatique et l’assistance aux formules afin de traiter les données de manière plus efficace. L’assistance aux formules en particulier est un ajout extrêmement utile à Excel Web App, en ce sens qu’elle donne accès aux formules Excel les plus utilisées.
Insérer, supprimer ou renommer des feuilles dans Excel Web App :
Aperçu de la fonctionnalité Somme automatique :
Aperçu de la fonctionnalité d’assistance aux formules :
Vous pouvez désormais modifier le thème de conception de votre présentation PowerPoint dans l’application PowerPoint Web App.
Sélection de thèmes dans l’application PowerPoint Web App :
Il vous suffit à tout moment de cliquer sur le bouton Modifier le thème pour effectuer une sélection parmi plus de 45 thèmes d’aspect professionnel (de nouveaux thèmes sont ajoutés régulièrement) à appliquer à votre présentation.
Exemples de thèmes :
Essayez ces nouvelles fonctionnalités et faites-nous part de vos commentaires, nous sommes tout ouïe !
Andrew HowardÉquipe Communication Office
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Office Web Apps Service Update Brings New Features to Excel, PowerPoint Web Apps
Article initial publié le vendredi 20/05/2011
Un consultant nous a demandé récemment si OMPM prenait en charge l’utilisation de caractères génériques pour l’analyse de fichiers. Il s’avère que la réponse est non. Toutefois, selon Curtis Sawin, notre gourou d’OMPM, il est préférable de procéder à une analyse complète, puis de filtrer les résultats. Découvrez dans cet article les conseils qu’il prodigue pour certaines techniques de filtrage avancées utilisant des filtres SQL.
Les caractères génériques sont-ils pris en charge par OMPM lors de l’analyse de documents ?En quelque sorte, oui, mais pas véritablement.
En fait, pour analyser des documents (à l’aide d’offscan.exe), vous pouvez définir :
Ni plus, ni moins.
Ces paramètres sont définis dans le fichier offscan.ini. Toutefois, la stratégie recommandée pour analyser et évaluer les documents est d’utiliser offscan.exe pour analyser vos lecteurs locaux ou réseau, puis d’utiliser l’outil de création de rapports OMPM (OMPM.accdr) pour filtrer vos résultats. Autrement dit, utilisez offscan.exe pour déterminer ce dont vous disposez, puis utilisez OMPM.accdr pour déterminer ce dont vous avez besoin.
Pour ce faire, créez un filtre SQL personnalisé dans OMPM.accdr, qui consiste simplement en une clause SQL WHERE.
Par exemple, si vous voulez exclure tous les fichiers qui commencent par certains caractères, vous devez ajouter une clause WHERE dans OMPM.accdr qui exclue ces fichiers. L’écran ci-dessous illustre la zone Selected Filter SQL dans OMPM.accdr avec une clause WHERE qui inclut uniquement les fichiers qui commencent par « pr ».
Après avoir sélectionné le bouton Apply Filter, la capture d’écran ci-dessus montre que seulement 7 % des fichiers analysés répondent aux critères du filtre.
Remarque : pour que cette requête aboutisse, l’onglet Scanned Files doit être ouvert dans OMPM.accdr.
Un exemple plus utile serait d’exclure tous les « fichiers propriétaires ». Il s’agit des documents qui commencent par une tilde (~) suivie du symbole dollar ($), lui-même suivi du reste du nom du document (p.ex., « ~$nom fichier.doc »). Ces fichiers sont créés lorsque vous ouvrez un fichier enregistré et sont supprimés lorsque vous fermez le fichier. Si vous analysez un lecteur réseau, vous pourrez en trouver plusieurs milliers, ce qui indiquera que plusieurs milliers de documents sont actuellement ouverts par vos clients. La requête suivante exclut ces fichiers :
Grâce à ce filtre, j’ai pu réduire le nombre de fichiers à évaluer.
Pour résumer, vous pouvez définir un filtrage très précis en utilisant l’outil de création de rapports OMPM. Par conséquent, même si vous ne pouvez pas analyser les fichiers au moyen de caractères génériques, vous pouvez assurément effectuer un filtrage à l’aide de caractères génériques. L’approche qui consiste à analyser ce dont vous disposez et de créer un rapport sur ce dont vous avez besoin réduit également le risque d’analyser plusieurs fois un même emplacement.
Curtis
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Tips for using SQL filters with OMPM
Article initial publié le lundi 02/05/2011
Un Centre de ressources est un portail qui donne accès à des informations essentielles sur les applications pour les professionnels de l’informatique.
Les pages de ressources d’Office 2010 proposent des liens vers des informations constituées d’articles, de vidéos, de livres blancs, de blogs et de forums qui traitent de l’évolution des fonctionnalités des applications Office 2010, de la migration, des performances, des services, des applications Web Apps et bien plus encore !
Nous avons récemment mis à jour la liste des centres de ressources disponibles pour inclure Word 2010 et PowerPoint 2010.
Jetez-y un œil et faites-nous part de vos commentaires. Trouvez-vous ces ressources utiles ? Qu’aimeriez-vous y trouver d’autre ? Votre avis nous intéresse.
Merci !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page You Asked...We Answered...What is a Resource Center?.
Nous avons quelque peu modifié notre façon de développer et de tester nos logiciels de productivité. Résultat : Office 2010 est la version la plus sûre de Microsoft Office jamais conçue. En plus d’avoir conçu Office sans perdre de vue les menaces potentielles, d’avoir revu le code de programmation eu égard aux failles de sécurité et d’avoir exécuté le test de pénétration, le « fuzz testing » est un autre processus auquel Microsoft a eu recours pour créer des logiciels plus sûrs. Les autres améliorations sur le plan de la sécurité seront abordées dans un prochain billet.
Le « fuzz testing » est une question qui a été largement débattue dans le milieu de la sécurité informatique, avec notamment la publication récente d’un billet dans lequel le CERT (Computer Emergency Response Team) comparait Microsoft Office et Oracle OpenOffice sur le plan de la sécurité, ainsi qu’un article de Dan Kaminsky intitulé « Fuzzmarking: Towards Hard Security Metrics For Software Quality? » (« Fuzzmarking : vers des mesures de sécurité strictes pour assurer la qualité des logiciels ? »).
Aujourd’hui, nous souhaiterions vous présenter notre approche du « fuzz testing » et du « file fuzzing » au sein de l’équipe Office.
Pour plus d’informations sur la sécurité d’Office 2010, consultez le livre blanc intitulé Assurer la sécurité des données d’entreprise avec Office 2010, dans le Centre de téléchargement Microsoft et le Centre de ressources de sécurité Office 2010 sur TechNet.
File fuzzing 101
Le « file fuzzing » est un processus qui consiste à modifier les formats de fichiers en injectant des données aléatoires dans une application et en analysant la façon dont celle-ci répond à ces données. Cette procédure de test est exécutée aussi bien par les sociétés créatrices de logiciels que par des personnes malveillantes qui développent des logiciels malveillants. Les sociétés créatrices de logiciels emploient cette technique pour rechercher des bogues ou des problèmes dans leurs applications logicielles et pour s’assurer que celles-ci sont sûres et stables avant de les mettre sur le marché. De leur côté, les personnes malveillantes qui développent des logiciels malveillants ont recours au « file fuzzing » ou à des attaques de format de fichier pour essayer de trouver et d’exploiter des failles de sécurité dans les applications. Dès lors qu’une faille de sécurité est détectée, les personnes malveillantes peuvent créer une attaque de format de fichier ciblée pour tenter d’exploiter la faille dans une application logicielle.
Les attaques de format de fichier portent atteinte à l’intégrité d’un fichier. Elles se produisent lorsqu’un individu modifie la structure d’un fichier dans le but d’ajouter du code malveillant. Ce code introduit par la personne malveillante est exécuté à l’ouverture du fichier pris pour cible. Résultat : l’individu peut accéder à un ordinateur auquel elle n’avait pas accès auparavant. Cet accès non autorisé peut ainsi permettre à une personne malveillante de consulter les données confidentielles stockées sur le disque dur de l’ordinateur ou d’installer un logiciel malveillant, tel qu’un ver informatique ou un programme d’enregistrement de frappe clavier.
« Fuzz testing » et prévention
Dans le cadre du développement d’Office 2010, l’équipe Office a procédé à des tests automatisés de « file fuzzing » généralisés afin d’identifier des bogues et des failles de sécurité potentielles au niveau des applications. En outre, nous avons poursuivi les tests tout au long du cycle de vie du support. Dans le cadre de nos tests, plusieurs millions de fichiers Office, représentant tout l’éventail des différents formats de fichiers que compte l’ensemble de la suite Office (soit plus de 300), ont été traités des dizaines de millions de fois par semaine et ce, de différents manières, dans le but d’identifier de nouvelles failles de sécurité à l’ouverture des fichiers Microsoft Office.
D’autres dispositifs permettant d’atténuer les effets des attaques de file fuzzing peuvent être utilisés dans Microsoft Office 2010. Tel est le cas du mode protégé, des paramètres de blocage des fichiers, de la prévention de l’exécution des données (PED), de la distribution aléatoire de l’espace d’adressage (ASLR, Address Space Layout Randomization) et de la validation de fichier.
Nous avons également incorporé cette technologie de validation de fichier dans une récente mise à jour d’Office 2003 et Office 2007. Celle-ci permet de protéger les utilisateurs qui ne possèdent pas encore Office 2010 contre les attaques de file fuzzing. Nous recommandons vivement à tous les clients de déployer ces mises à jour. Pour plus d’informations, voir l’article TechNet, Validation de fichiers Office pour Office 2003 et Office 2007.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Fuzz Testing in Office
Article initial publié le mercredi 04/05/2011
Les guides de sécurité spécifiques aux produits Microsoft, qui étaient jusqu’à présent autonomes, à l’instar du Guide de sécurité de Microsoft Office 2010, sont désormais intégrés à l’outil Microsoft Security Compliance Manager (SCM). Les conseils de sécurité des accélérateurs de solution Microsoft n’ont pas disparu, ils ont simplement été reconditionnés.
Dans un premier temps, téléchargez et installez l’outil SCM. Ensuite, importez Ligne de base de sécurité de Microsoft Office 2010. Enfin, sélectionnez l’onglet Documents dans la ligne de base pour accéder au Guide de sécurité de Microsoft Office 2010.
Étapes suivantes :
Accélérateurs de solution Microsoft
SCM n’est qu’un des différents outils fournis par l’équipe Microsoft Solution Accelerators. Microsoft Assessment and Planning Toolkit, Microsoft Deployment Toolkit et Security Compliance Manager dispensent des conseils éprouvés et des outils automatisés destinés à vous aider à planifier, déployer en toute sécurité et gérer les nouvelles technologies Microsoft, et ce avec plus de facilité, de rapidité et à moindre coût. Tous ces outils sont disponibles gratuitement et s’accompagnent d’un support technique complet Microsoft. En savoir plus.
Ross Carter, CISSP
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Where is the Microsoft Office 2010 Security Guide?.
Article initial publié le vendredi 06/05/2011
Des questions nous ont été posées à propos du déploiement des mises à jour logicielles d’Office 2010 dans le dossier Mises à jour. Ce dossier sert à stocker les fichiers .msp (fichiers de personnalisation de l’installation) de l’Outil de personnalisation Office (OPO), ainsi que les mises à jour logicielles d’Office 2010 que vous voulez déployez dans le cadre d’une installation initiale d’Office 2010. Lorsque vous utilisez l’OPO pour configurer une installation initiale d’Office 2010 (ou d’Office 2007), vous enregistrez vos personnalisations dans un fichier de personnalisation de l’installation .msp que vous placez ensuite dans le dossier Mises à jour sur le point d’installation réseau (emplacement de partage réseau contenant les fichiers sources Office 2010). L’OPO est intégré aux versions avec licence en volume d’Office 2010 et Office 2007. Les fichiers de l’OPO sont situés dans le dossier Admin, représenté ci-dessous.
Si vous souhaitez installer des mises à jour de produit Office 2010 (des Service Packs ou des correctifs logiciels) lors de l’installation initiale du produit, vous pouvez placer les fichiers de mise à jour (.msp) dans le dossier Mises à jour. Dans ce cas, le programme d’installation appliquera le fichier de personnalisation de l’installation .msp, et les mises à jour logicielles seront installées à l’issue de l’installation. Notez que vous ne pouvez utiliser le dossier Mises à jour pour les mises à jour de produit que dans le cadre d’une installation initiale. Vous ne pouvez pas utiliser le dossier Mises à jour pour déployer des mises à jour de produit après l’installation d’Office.
Remarque :
Si vous prévoyez de déployer plusieurs fichiers de personnalisation de l’installation (fichiers .msp), vous ne pouvez placer qu’un seul fichier de personnalisation .msp dans le dossier Mises à jour pour chaque produit Office 2010 que vous installez lors de l’installation initiale. Vous devez déployer le reste des fichiers de personnalisation .msp d’un produit à l’issue de l’installation d’Office. Un seul fichier de personnalisation de l’installation par produit est pris en charge dans le dossier Mises à jour. Si vous déployez plusieurs produits Office 2010, tels que Microsoft Office Professionnel Plus 2010 et Microsoft Visio Professionnel 2010, vous pouvez inclure un seul fichier de personnalisation .msp pour Office Professionnel Plus 2010 et un seul fichier de personnalisation .msp pour Visio Professionnel 2010 dans le dossier Mises à jour. Les fichiers de personnalisation .msp que vous placez dans le dossier Mises à jour seront déployés en premier. Par conséquent, ils doivent inclure les personnalisations de l’installation qui ne peuvent pas être modifiées après l’installation (p.ex., l’emplacement d’installation).
Si vous déployez une installation initiale d’Office 2010 et que vous souhaitez également déployer des mises à jour logicielles d’Office 2010, telles que des Service Packs et des correctifs logiciels, le programme d’installation peut appliquer les mises à jour de produit dans le cadre du processus d’installation. Vous pouvez placer les mises à jour de produit Office 2010 dans le dossier Mises à jour. Dans ce type de situation, où le dossier Mises à jour inclut à la fois un fichier de personnalisation de l’installation .msp et des mises à jour de produit, le programme d’installation applique uniquement le fichier de personnalisation d’installation .msp en même temps que l’installation initiale et applique ensuite les mises à jour de produit au terme de l’installation.
Pour déployer des mises à jour dans le dossier Mises à jour, vous devez d’abord extraire les correctifs .msp du fichier auto-extracteur Microsoft (le fichier .exe de mise à jour de produit que vous téléchargez). La procédure suivante prend pour exemple la Mise à jour pour Microsoft Office 2010 (KB2202188), Édition 32 bits.
Gardez à l’esprit que dans Office 2010, il existe deux versions de l’OPO spécifiques à l’architecture : une pour Office 2010 32 bits et une pour Office 2010 64 bits. La version 64 bits de l’OPO prend en charge les éditions 64 bits des clients Office 2010 et propose une interface utilisateur, des fonctionnalités et des paramètres configurables identiques à ceux de la version 32 bits. Les fichiers de l’OPO sont situés dans le dossier Admin, respectivement sous les dossiers x86 (32 bits) et x64 (64 bits) (représentés ci-dessous). Pour plus d’informations, voir Versions propres à l’architecture de l’Outil de personnalisation Office.
Pour installer des mises à jour logicielles en utilisant le dossier Mises à jour :
1. Copiez l’image compressée du CD-ROM Office 2010 à l’emplacement du point d’installation réseau. Pour plus d’informations, voir Création d’un point d’installation réseau pour Office 2010.
2. À l’aide de l’Outil de personnalisation Office, apportez les modifications nécessaires à l’installation. Pour exécuter la version 32 bits de l’OPO, exécutez la ligne de commande setup.exe /admin comme indiqué dans l’exemple suivant :
\\serveur\partage\Office14\x86\setup.exe /admin
Pour plus d’informations sur les personnalisations, voir Outil de personnalisation Office dans Office 2010 et Personnaliser Office 2010.
3. Configurez les personnalisations que vous souhaitez appliquer, puis enregistrez le fichier de personnalisation de l’installation .msp dans le dossier Mises à jour.
Si vous utilisez l’OPO pour créer un correctif .msp de personnalisation de l’installation, nous vous recommandons de renommer le fichier de personnalisation .msp de telle sorte qu’il soit installé en premier. Setup.exe traite un seul fichier .msp pendant l’installation. Tous les autres fichiers .msp contenus dans le dossier Mises à jour sont installés à la fin de l’installation. Vous pouvez renommer le fichier de personnalisation de l’installation .msp en ajoutant « 1 » au début du nom de fichier pour vous assurer qu’il est traité en premier (avant les mises à jour logicielles). Ainsi, les personnalisations, telles que les états d’options de fonctionnalités et autres paramètres que vous spécifiez seront établis avant que les correctifs de produit ne soient appliqués.
4. Téléchargez la mise à jour pour Microsoft Office 2010 (KB2202188), Édition 32 bits (http://go.microsoft.com/fwlink/?linkid=201488&clcid=0x40C).
5. Pour extraire les correctifs .msp du fichier auto-extracteur Microsoft (office-kb2202188-fullfile-x86-glb.exe dans cet exemple), exécutez le fichier .exe à l’aide du commutateur /Extract:[chemin d’accès au dossier d’extraction]. Par exemple, tapez la ligne suivante à l’invite de commande :
office-kb2202188-fullfile-x86-glb.exe /extract:"c:\ExtractFiles"
Cette commande permet d’amorcer l’extraction des fichiers .msp. Avant le début du processus d’extraction, les termes du contrat de licence logiciel Microsoft s’affichent à l’écran. Dès lors que vous acceptez les termes du contrat de licence, les fichiers s’extraient à l’emplacement que vous avez spécifié (C:\ExtractFiles dans cet exemple). Il n’est pas nécessaire d’utiliser des guillemets dans le chemin d’accès. Toutefois, ils facilitent la lecture de la ligne de commande et leur utilisation permet en outre d’éviter les problèmes liés à la présence d’espaces dans les chemins d’accès.
6. Copiez les fichiers correctifs Windows Installer (.msp) dans le dossier Mises à jour.
7. Répétez les étapes 4 à 6 pour les autres packages de mise à jour Office 2010 que vous souhaitez éventuellement installer. Les noms de fichiers correctifs Windows Installer sont uniques. Par conséquent, vous ne devriez pas risquer de remplacer accidentellement un fichier et d’occasionner un problème d’installation. Si vous déployez le produit avec des modules linguistiques supplémentaires, les Service Packs de module linguistique seront ajoutés au dossier Mises à jour.
Après avoir effectué les étapes précédentes, vous pouvez déployer le produit.
Pour plus d’informations sur le déploiement de mises à jour logicielles après une installation initiale d’Office 2010 en utilisant des fichiers auto-extracteurs Microsoft, voir Déploiement de tous les packages Microsoft Self-Extractor dans un dossier dans Distribuer les mises à jour de produit pour Office 2010.
Pour plus d’informations, consultez les ressources suivantes :
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Using the Updates folder to deploy software updates during an Office 2010 installation
Article initial publié le mardi 10/05/2011
Si vous envisagez de créer un hôte Office 2010 KMS sous Windows Server 2003, sachez que les hôtes Office 2010 KMS sont actuellement pris en charge uniquement dans les éditions Standard, Entreprise et Datacenter de Windows Server 2003. Les hôtes Office 2010 KMS sous Windows PME 2003 ne sont pas pris en charge.
Consultez les articles TechNet suivants, qui ont été mis à jour pour tenir compte de cette évolution :
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page The Office 2010 KMS host is no longer supported on Windows Small Business Server 2003
Le nouveau Centre de ressources Project 2010 propose des liens vers de nombreux articles et vidéos destinés à vous aider à assimiler les concepts professionnels de Project Professional 2010 et de Project Standard 2010, y compris des informations connexes sur Project Server 2010. La conception du centre de ressources s’apparente à celles des autres centres de ressources Office 2010. Il comporte des sections d’informations techniques, de vidéos, de blogs, de forums, ainsi qu’un volet donnant accès à des ressources clés, des ressources connexes et des moyens pour entrer en contact avec l’équipe Project 2010. Nous espérons que votre apprentissage de Project 2010 s’en trouvera facilité et plus agréable !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Project Resource Center updated for Project 2010
Article original publié le lundi 16 mai 2011
La Division Office a fait part aujourd’hui, sur le blog des mises à jour de Microsoft Office, de détails complémentaires concernant la publication prochaine du SP1 pour Office 2010 et SharePoint 2010. Cette publication, prévue pour fin juin 2011, ne souffre d’aucun retard. Toutes les versions linguistiques seront publiées simultanément. Le SP1 sera proposé dans un premier temps sous forme de téléchargement manuel à partir du Centre de téléchargement et à travers Microsoft Update, puis sous forme de mise à jour automatique au plus tôt 90 jours après sa publication initiale.
Les améliorations suivantes apportées par le SP1 sont prévues :
Pour des détails complémentaires, voir le blog des mises à jour de Microsoft Office.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Announcing additional details of SP1 for Office 2010 and SharePoint 2010.
Article initial publié le mardi 17/05/2011
Le Rapport Microsoft sur les données de sécurité - volume 10 (SIR v10) a été publié dernièrement.
Qu’est-ce que le rapport sur les données de sécurité ?
Le rapport sur les données de sécurité est une étude du paysage actuel des menaces qui pèsent sur les systèmes d’exploitation, les navigateurs Web et les applications. Ce rapport analyse les codes malveillants exploitant une faille de sécurité, les vulnérabilités, ainsi que les programmes malveillants à partir de données issues de plus de 600 millions de systèmes à travers le monde, des services Internet et des trois Centres de sécurité Microsoft.
Où puis-je trouver la vidéo présentant les principaux enseignements du rapport SIR v10 ?
La vidéo Consumérisation de l’informatique et sophistication des attaques présente quelques-unes des principales découvertes du rapport SIR v10.
Où puis-je trouver des informations qui me permettent de mieux comprendre les concepts abordés dans le rapport, ainsi que la terminologie employée ?
Le Guide de référence du rapport SIR est un document d’accompagnement du rapport SIR. Il vise à fournir des informations générales afin de faciliter l’utilisation et la compréhension de la télémétrie figurant dans la section Principales découvertes du rapport SIR.
Où puis-je trouver les principales tâches de sécurité afférentes à Office 2010 ?
Le Centre de ressources de sécurité Office 2010 contient des indications et autres ressources techniques pour aider les professionnels de la sécurité informatique à mieux comprendre et utiliser les contrôles de sécurité disponibles dans Office 2010 afin d’ériger de solides remparts contre les menaces tout en préservant la productivité des travailleurs de l’information.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Microsoft Security Intelligence Report Volume 10 (SIR v10)
Article initial publié le mercredi 25/05/2011
Vous n’avez pas pu vous rendre la semaine dernière à la conférence Tech-Ed North America 2011 ? Ou bien vous y étiez mais vous n’avez pas pu participer à tous les débats qui vous intéressaient ? Pas de regrets : la plupart des présentations sont à présent disponibles en ligne en consultation ou en téléchargement pour consultation ultérieure sur l’appareil de votre choix.
Voici quelques-uns des sujets abordés par certains contributeurs réguliers de ce blog :
Plus de 40 autres discussions sur Office et SharePoint (la plupart traitant d’Office 365) peuvent être consultées en ligne ou téléchargées ici.
Profitez-en !Cat
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Tech-Ed Atlanta presentations available online
Article d’origine publié le jeudi 19 mai 2011
Les équipes Office Sustained Engineering et Office Deployment Support ont publié l’outil Robust Office Inventory Scan (ROIScan.vbs), un nouveau script en Visual Basic que les administrateurs peuvent exploiter pour collecter des données sur les installations d’Office et pour contribuer à détecter et à dépanner les erreurs d’installation et de mises à jour. Lorsque vous exécutez ROIScan.vbs, un fichier journal est créé. Il vous permet entre autres d’effectuer les tâches suivantes :
Vous pouvez télécharger le script ROIScan.vbs (à l’adresse http://go.microsoft.com/fwlink/?linkid=217656&clcid=0x40C) à partir de la section Office du Référentiel de scripts accessible depuis le Centre de scripts de TechNet.
Pour savoir comment exécuter le script et passer en revue le fichier journal, voir Utiliser le script Robust Office Inventory Scan (http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/25ead2db-02bd-4b79-a7d6-00c14a6b1d7a.aspx).
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Collect data about Office installations by using the new Robust Office Inventory Scan script
Article d’origine publié le lundi 2 mai 2011
Bonjour. Je m’appelle JongHwa Lim et je suis chef de projet dans l’équipe SharePoint Designer. Cela fait longtemps que nous n’avions pas donné de nouvelles. Il est possible que certains d’entre vous aient pensé que ce site n’était plus utilisé dans la mesure où aucune nouvelle publication n’a été apportée depuis avril de l’an dernier, mais nous voilà de retour. Nous raviverons ce site et publierons de nouveaux billets au moins chaque mois et essaierons de garder le contact avec nos lecteurs et nos clients.
Pour réveiller ce site (et motiver aussi mon équipe aux publications à venir), commençons par une petite fonctionnalité nouvelle, mais particulièrement utile, de SharePoint Designer 2010 (en abrégé, SPD).
Partons d’un scénario. Vous êtes un auteur de flux de travail habitué à SPD et vous devez élaborer un flux de travail devant être employé dans de nombreuses listes ou bibliothèques de documents et prévoir des champs de flux de travail précis. Comment traduire ces besoins ? Voici quelques exemples d’alternatives qui s’offrent à nous pour atteindre notre but.
· Flux de travail de liste
o Vous pouvez partir d’un flux de travail de liste. Ajoutez ensuite les champs spécifiques du flux de travail directement à la liste. Lors de la conception dans SharePoint Designer, il vous est possible de créer la logique de votre flux de travail à l’aide des champs qui s’offrent à vous.
o Mais pour ce qui est de la réutilisation du flux de travail dans d’autres listes ou bibliothèques de documents, aucune réponse correcte n’apparaît comme évidente.
· Flux de travail réutilisable
o Au cas où vous êtes un peu plus familiarisé avec les flux de travail SPD, vous pouvez opter pour le flux de travail réutilisable qui vous permet de résoudre le problème de la réutilisation. Mais au moment d’ouvrir le concepteur de flux de travail, seul le champ paramétrable « Titre » n’apparaît et les champs « Type de contenu », « Créé le », « Créé par », « ID », « Modifié », « Modifié par » et « Titre » sont en lecture seule.
o Il ne vous est pas possible d’exploiter les champs dont vous avez besoin pour élaborer la logique du flux de travail.
· Flux de travail réutilisable avec un type de contenu de base
o Si vous êtes un utilisateur avancé du flux de travail SPD, vous connaissez par conséquent le concept de type de contenu de base pour le flux de travail réutilisable.
o Vous pouvez donc créer tout d’abord un type de contenu, puis ajouter les champs nécessaires au type de contenu. Dans la boîte de dialogue « Créer un flux de travail réutilisable », désignez le type de contenu créé comme type de contenu de base.
o Apparaissent alors les champs dans le concepteur de flux de travail pour réaliser ce que l’on vous demande de faire. Aucun problème inhérent au scénario de réutilisation ne se présente tant que vous associez le flux de travail au type de contenu et que le type de contenu est ajouté à la liste ou à la bibliothèque de documents.
o Cependant, que se passe-t-il si vous êtes amené à ajouter un autre champ ? Chaque nouveau champ vous oblige à accéder au type de contenu du site ou à l’interface des colonnes du site, soit sur le serveur, soit à travers SPD.
o Une autre faiblesse nous reste encore à aborder. Si vous comptez déplacer votre flux de travail par le biais de la fonction « Enregistrer comme modèle », sa version décompressée perd alors des informations sur le type de contenu de base si ce dernier est personnalisé ou si le type de contenu contient une colonne de site personnalisée.
· Flux de travail réutilisable avec une colonne d’association
o Si vous êtes pratiquement autant habitué à SPD qu’informé sur le concept de type de contenu de base, vous connaissez alors le concept de colonne d’association.
o En débutant les opérations d’auteur du flux de travail, lorsque vous nécessitez un champ particulier, vous pouvez vous limiter à le créer immédiatement avec les colonnes d’association dans lesquelles il vous est possible de choisir entre une colonne de site existante et une nouvelle colonne. Il ne vous est pas nécessaire de passer sans arrêt du concepteur de flux de travail à l’interface du type de contenu de site et à celle des colonnes du site. Vous pouvez effectuer toutes vos opérations dans un même endroit, sans autre manipulation extérieure.
o De plus, aucun problème ne se présente sur la réutilisation car les définitions de flux de travail réutilisable incluent les champs, et le package du flux de travail la prend en charge.
Certains d’entre vous peuvent avoir essayé de rechercher de l’aide sur le sujet. Voici quelques exemples de ce qui vous est proposé :
· Les flux de travail réutilisables, par défaut, n’incluent pas le contexte d’une liste ou d’une bibliothèque précise. Par conséquent, par défaut là encore, ils ne fournissent que les colonnes communes à toutes les listes et bibliothèques, telles que Créé le et Créé par. Si votre flux de travail réutilisable nécessite la présence de certaines colonnes dans la liste ou la bibliothèque à laquelle vous l’avez associé, il vous est possible d’ajouter ces colonnes sous forme de colonnes d’association. Les colonnes d’association s’ajoutent automatiquement à une liste ou à une bibliothèque lorsqu’un flux de travail réutilisable se voit associé à cette dernière.
· Colonnes d’association Si votre flux de travail réutilisable nécessite la présence de certaines colonnes dans la liste ou la bibliothèque à laquelle vous l’avez associé, il vous est possible d’ajouter ces colonnes en tant que colonnes d’association. Les colonnes d’association s’ajoutent automatiquement à une liste ou à une bibliothèque lorsqu’un flux de travail réutilisable se voit associé à cette dernière.
· (Info-bulle du bouton du ruban) Définissez des colonnes à ajouter à une liste lorsque le flux de travail lui est associé.
Toutes ces descriptions se vérifient intégralement et expliquent parfaitement quelles colonnes d’association sont prévues ainsi que leur finalité. Celles-ci ont été introduites à cause du scénario s’appuyant sur le fait concret qu’il n’existe aucune expérience satisfaisante, pour les auteurs de flux de travail réutilisables, au moment de mettre à jour les champs de l’« élément actif ». Dans la mesure où il n’existait pas de concept de flux de travail réutilisable jusqu’à SharePoint Designer 2010, il n’existait pas non plus de colonnes d’association. Sans ces dernières, la seule alternative qui s’offrait probablement consistait à faire appel au type de contenu de base. Cependant, cet aspect posait aussi plusieurs restrictions en termes d’association et d’interface graphique de conception dans la mesure où le type pouvait uniquement être associé au type de contenu de base ou hérité des types de contenu, et où l’auteur devait permuter plusieurs fois entre le concepteur de flux de travail et l’interface de type de contenu de site ou l’interface des colonnes du site.
Créer une colonne d’association s’avère simple. Je vais vous montrer un exemple. Comme illustré ci-dessous, il vous est possible de commencer par le bouton du ruban intitulé « Colonnes d’association ».
Si vous cliquez dessus, un avertissement tel qu’indiqué ci-dessous s’affiche.
Si vous sélectionnez OK, la boîte de dialogue principale s’affiche pour la colonne d’association.
Vous avez le choix entre « Sélectionner une colonne de site » et « Ajouter une nouvelle colonne ». Si vous sélectionnez une colonne de site, la boîte de dialogue suivante vous est présentée.
Si vous sélectionnez le champ Adresse, celui-ci est alors ajouté à la boîte de dialogue principale.
Si vous ajoutez une nouvelle colonne, l’interface suivante s’affiche pour que vous puissiez la définir.
Dans notre exemple, j’ai créé un champ de texte multiligne intitulé « Comments from Approvers » (Commentaires des approbateurs).
Vous pouvez constater qu’en sélectionnant une nouvelle colonne, l’option Modifier est également activée mais est désactivée pour toutes les autres colonnes existantes.
Après avoir cliqué sur OK, la création de la colonne d’association est alors terminée. Vous pouvez dès lors voir les options Adresse et « Comments from Approvers » sur l’aire de conception.
D’un point de vue interne, la colonne d’association utilise la colonne de site ; c’est pour cette raison que l’on peut voir le bouton « Sélectionner une colonne de site » de l’option dans l’interface graphique. Les colonnes d’association, qu’elles soient créées ou choisies à partir des colonnes de site, sont conservées dans le fichier wfconfig de sorte qu’elles puissent être utilisées lors de la conception.
Si vous passez en revue le fichier wfconfig avant de publier le flux de travail, vous constaterez la définition de champs suivante. Cela est dû au fait que nous créons des colonnes de site lors de la publication et que nous mettons à jour la définition de champs correspondante dans le wfconfig.
Ainsi, si vous retournez à la boîte de dialogue de la colonne d’association après la publication, vous pouvez constater que l’option « Nouvelle colonne » s’est changée en « Colonne existante » et que vous n’êtes pas autorisé à la modifier.
Lorsque le flux de travail réutilisable est associé à la liste ou à la bibliothèque de documents, nous devons ajouter les colonnes d’association à la liste et à la bibliothèque de documents afin que le flux de travail réutilisable référençant les champs fonctionne correctement.
Si vous créez un package pour le flux de travail réutilisable et décompressez ce dernier sur un autre site, les colonnes d’association sont alors conservés, c’est-à-dire que les colonnes d’association sont également empaquetées puis décompressées. En revanche, le type de contenu de base personnalisé et la colonne de site personnalisée dans le type de contenu de base ne sont pas entièrement empaquetés ; en d’autres termes, des informations risquent de se perdre lors du transfert.
En associant un flux de travail réutilisable à un type de contenu, les colonnes d’association sont alors ajoutées à la liste ou à la bibliothèque de documents une fois que le type de contenu est ajouté à la liste ou à la bibliothèque de documents. Il est incorrect d’ajouter directement des colonnes d’association au type de contenu.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Association Columns.
Bonjour à tous. Je m’appelle Sam Chung et je suis chef de projet dans l’équipe SharePoint Designer. À travers ce blog, je vais vous parler des moyens d’utilisation combinée de Visio 2010 et de SharePoint Designer 2010 pour créer des flux de travail. En outre, j’évoquerai quelques questions et problèmes courants que les utilisateurs rencontrent, inhérents à l’usage combiné de ces deux outils.
Pour planter le décor, nous devons discerner un peu le contexte qui régit la relation entre SharePoint Designer et Visio. Un certain nombre de ressources existe déjà sur le thème. En particulier, les entrées de blog suivantes décrivent cet aspect du point de vue de Visio :
http://blogs.msdn.com/b/visio/archive/2009/11/23/sharepoint-workflow-authoring-in-visio-premium-2010-part-1.aspx
http://blogs.msdn.com/b/visio/archive/2010/01/19/sharepoint-workflow-authoring-in-visio-premium-2010-part-2.aspx#comments
Cependant, les billets ci-dessus étant relativement anciens, j’ai décidé d’apporter un regard plus frais sur cette technique combinée. De plus, j’entrerai plus profondément dans certains domaines et relaterai certains problèmes courants auxquels les utilisateurs ont déjà dû faire face.
Pour les besoins de ce blog, je partirai du principe que vous n’avez pas été familiarisé avec Visio et SharePoint Designer et vais, par conséquent, vous exposer le contexte dans lequel nous nous plaçons. Si vous êtes déjà relativement coutumier de Visio et de SharePoint Designer, je vous conseille d’ignorer cette section et de passer directement aux sections suivantes.
L’équipe SharePoint Designer 2010 a collaboré avec celle de Visio pour permettre aux utilisateurs d’exploiter les deux outils ensemble pour la création et la visualisation de flux de travail. Ce blog se concentrera sur la partie création du partenariat et n’abordera pas outre mesure l’aspect visualisation côté serveur (gardons-en pour un autre blog).
La création d’un flux de travail peut donc se produire de deux façons. Les utilisateurs peuvent faire appel à un concepteur ordinaire s’appuyant sur des phrases dans SharePoint Designer pour créer/modifier des flux de travail ou passer par un client Visio. La création de flux de travail dans le concepteur s’appuyant sur des phrases constitue une technique relativement bien connue. Je vais donc me concentrer sur la manière dont les utilisateurs peuvent faire appel au client Visio pour créer et modifier des flux de travail.
**REMARQUE** Vous devez disposer de Visio 2010 Premium pour être en mesure d’effectuer les étapes suivantes. De plus, SharePoint Designer 2010 et Visio 2010 doivent tous deux être installés sur le même système.
Cette interaction a été conçue dans le but d’aider ceux étant plus à l’aide avec Visio à pouvoir exploiter une aire de conception plus familière. En même temps, celle de Visio offre une vue résolument unique du flux de travail, que de nombreux utilisateurs peuvent trouver utile pour concevoir/passer en revue des flux de travail. Bien que l’intégralité du flux ne puisse pas être créée dans Visio, les utilisateurs sont néanmoins en mesure de créer l’« enchaînement » global du flux de travail puis terminer le paramétrage dans SharePoint Designer.
1. Démarrez Visio 2010 Premium.
2. Créez un diagramme.
3. Sous Catégories de modèles, sélectionnez Diagramme de flux.
4. Sélectionnez ensuite Flux de travail Microsoft SharePoint.
5. Appuyez sur le bouton Créer qui se trouve à droite.
***Remarque*** Sélectionner entre des unités américaines ou du système métrique ne présente aucune différence. Les deux entraînent la création d’un diagramme de flux de travail identique.
6. Une zone de dessin vierge se présente alors. Avant de commencer, vous devez savoir que vous devez insérer la forme Début et la forme Fin .
· Tous les flux de travail SharePoint doivent posséder ces formes.
· Toutes les formes de flux de travail que vous ajoutez doivent être insérées entre ces deux formes.
7. L’intégralité des formes de flux de travail ont été organisées en catégories dans le volet du gabarit.
· Formes rapides – contiennent les formes placées dans la « partie supérieure » de chacune des différentes catégories.
***Remarque*** Les formes rapides constituent un excellent moyen d’accélérer le processus de création du flux de travail. Chaque catégorie présente dans le gabarit dispose d’une section Formes rapides. Par exemple, dans la catégorie Actions du flux de travail SharePoint se trouve une ligne fine séparant l’ensemble supérieur des actions de l’ensemble inférieur.
Celles situées en haut représentent les « Formes rapides » relatives à la catégorie en question. Elles ne sont pas sélectionnées automatiquement en fonction de l’usage ou d’aucun autre critère du genre. Les formes de cette section sont en fait simplement paramétrables par l’utilisateur. Cliquez dans ce cas sur une forme quelconque et faites-la glisser au-dessus de la ligne pour la faire intégrer la liste des formes rapides. Vous pouvez dès lors utiliser ces formes pour vous aider à créer le diagramme bien plus rapidement. Les quatre formes rapides supérieures apparaissent comme une option superposée sur les formes insérées dans le canevas (placez simplement le pointeur de la souris sur les pointes de flèches bleu clair situées sur le côté de n’importe quelle forme pour la voir apparaître).
· Actions du flux de travail SharePoint (XXX unités) – constitue le point où l’intégralité des actions de flux de travail SharePoint sont stockés.
· Conditions du flux de travail SharePoint (XXX unités) – représente l’endroit où toutes les conditions de flux de travail SharePoint sont conservées.
· Terminateurs du flux de travail SharePoint (XXX unités) – constitue le point où se trouvent les formes de flux de travail Début et Fin, décrites à l’étape 6.
Les actions de flux de travail SharePoint affichées dans le volet du gabarit ne sont pas filtrées en fonction du type de flux de travail que vous comptez créer. En général, lorsque vous créez un flux de travail dans SharePoint Designer, la liste d’actions qui vous est présentée est filtrée pour ne reprendre que l’ensemble des actions applicables au type de flux de travail que vous créez. De sorte que si vous créez un flux de travail de liste, vous ne retrouvez que les actions de flux de travail de liste. Il en est de même pour les flux de travail de site et les flux de travail réutilisables. Cependant, dans le client Visio, aucun filtrage n’est prévu sur la liste d’actions disponibles. Lors de la création de flux de travail par le biais de Visio, vous devez dans ce cas vous assurer que vous utilisez uniquement des actions adaptées au type de flux de travail que vous créez.
De plus, aucune des actions propres aux flux de travail de site n’est disponible à cet endroit. Vous n’êtes alors pas en mesure de créer ce type de flux par le biais du client Visio. Lors de l’importation, vous remarquerez qu’il n’existe aucune option pour créer des flux de travail de site en s’appuyant sur un diagramme Visio.
8. Ajoutez à présent les formes de votre choix et créez votre flux de travail. J’ai élaboré pour ce blog un exemple très simple.
***Remarque*** N’oubliez pas de définir les options Oui/Non sur toutes les formes conditionnelles. Un moyen rapide consiste à cliquer simplement avec le bouton droit sur n’importe lequel des connecteurs partant d’une forme conditionnelle et de sélectionner Oui ou Non.
À ce stade, vous essayez de passer votre graphique Visio de Visio à SharePoint Designer. Les deux sections suivantes couvrent les meilleurs moyens de procéder.
1. Après avoir créé votre diagramme, sur le point de l’envoyer à SPD, vous devez au préalable appuyer sur le bouton Exporter.
· Ce bouton se trouve dans l’onglet Processus.
2. Si des erreurs se présentent dans votre diagramme, elles apparaissent dans le volet des erreurs.
***Remarque*** Visio vérifie dès lors que le diagramme que vous tentez d’envoyer à SPD constitue bien un pouvant être converti directement en flux de travail. Cette vérification ne s’opère cependant qu’entre les formes Début et Fin . Vous êtes libre partout ailleurs de placer les formes Visio de votre choix. Assurez-vous seulement que tout ce qui se trouve entre les formes Début et Fin correspond à des formes de flux de travail et que celles-ci sont correctement reliées.
3. Une fois la validation conclue correctement (dans le cas contraire et si vous rencontrez des erreurs, corrigez-les d’abord puis recommencez l’opération), une boîte de dialogue Exporter le flux de travail s’affiche pour vous permettre d’indiquer l’emplacement où enregistrer le fichier VWI. Attribuez un nom à votre fichier et appuyez sur Enregistrer (j’ai appelé le mien « Simple Workflow », en anglais Flux de travail simple, et l’ai enregistré sur le bureau).
***Remarque*** Le fichier VWI représente un fichier Open XML, un fichier zip en fait, renfermant plusieurs autres fichiers. Utilisez votre programme de décompactage habituel pour décompresser le fichier et consulter les fichiers qu’il contient. Vous retrouverez d’ordinaire les fichiers suivants :
[types_contenu].xml
Workflow.vdx
Workflow.xoml
Workflow.xoml.rules
En règle générale, ceux qui vous seront les plus utiles sont le fichier .vdx et les fichiers .xoml. Ce premier représente le diagramme Visio que vous venez de créer. Les fichiers .xoml constituent pour leur part le modèle xoml du flux de travail proprement dit, à exécuter une fois le flux de travail publié. À ce stade, les fichiers .xoml n’incluent pas grand chose car le flux de travail n’a pas été complètement configuré dans SPD. Mais une fois terminée cette configuration, si vous devez réexporter le flux à partir de SPD, des informations complémentaires doivent se trouver dans les fichiers .xoml. Un fichier .config relatif au flux de travail doit aussi s’y trouver, portant mention de détails complémentaires relatifs au flux de travail. Pour le moment, ne touchons pas à ces fichiers et passons simplement à l’étape suivante.
Si vous désirez en savoir plus sur les fichiers Open XML, reportez-vous au lien suivant : http://msdn.microsoft.com/fr-fr/library/aa338205(v=office.12).aspx
4. Importons à présent le fichier VWI en question dans SPD. Ouvrez l’application SPD, puis connectez-vous à votre site SharePoint 2010 favori.
5. Cliquez ensuite sur le lien Flux de travail se trouvant sur la barre de navigation de gauche.
6. Activez le ruban et appuyez sur le bouton « Importer dans Visio ».
7. L’Assistant Importer s’affiche alors. Sélectionnez d’abord votre fichier VWI et cliquez sur le bouton Suivant.
8. Attribuez un nom à votre flux de travail, puis sélectionnez son type.
9. Si tout s’est correctement passé, votre écran doit se présenter comme suit :
1. Il vous est à présent possible de commencer à paramétrer chacune des actions dans le flux de travail. Votre flux de travail peut ressembler ensuite à ce qui suit :
2. Maintenant, avant de publier, ajoutons une autre action au flux de travail. J’ai inséré à la fin de mon flux de travail un journal simple pour suivre l’historique de l’action.
***Remarque*** Cette remarque est particulièrement importante. Si vous comptez ajouter/supprimer/déplacer des actions au sein de votre flux de travail, la probabilité que le diagramme que vous avez engagé ne s’affiche PAS de façon identique, lorsque vous le visualisez dans la visualisation côté serveur, est particulièrement élevée. Cela provient du fait que, lorsque vous modifiez les emplacements des actions dans SPD, le complément Visio dans SPD doit recréer de façon dynamique le diagramme et relayer le diagramme tout entier. En d’autres termes, ses éléments risquent d’apparaître différemment de ce que vous pourriez vous attendre. À ce titre, si la visualisation côté serveur s’avère importante à vos yeux, vous devez :
a) exporter au préalable le flux de travail de SPD pour le renvoyer à Visio ;
b) corriger le diagramme ;
c) exporter de Visio à SPD ;
d) republier le flux de travail (sans le remodifier dans SPD).
3. Publiez maintenant votre nouveau flux de travail.
Et voilà, cette procédure représente un moyen rapide et intimement intégré entre Visio et SPD. J’espère que cette publication vous aura été d’une certaine utilité. J’ai recompilé et consolidé les commentaires ci-dessus en un FAQ/section d’astuces ci-après.
N’hésitez pas à publier vos questions en dessous. J’essayerai de répondre aux questions autant que faire ce peut.
En outre, j’espère dans les deux semaines prochaines, je publierai un autre billet court sur ce blog décrivant en détail le passage de SPD à Visio, ainsi que les problèmes pouvant survenir en essayant de mettre à jour un flux de travail existant à l’aide d’un diagramme Visio.
Merci à tous de m’avoir lu.
Sam
1. Vous devez disposer de Visio 2010 Premium pour être en mesure de créer des flux de travail SharePoint 2010. De plus, SharePoint Designer 2010 et Visio 2010 doivent tous deux être installés sur le même système.
2. Lors de la création d’un diagramme de flux de travail Visio SharePoint 2010, sélectionner entre des unités américaines ou du système métrique ne présente aucune différence. Les deux entraînent la création d’un diagramme de flux de travail identique.
3. Les formes rapides constituent un excellent moyen d’accélérer le processus de création du flux de travail. Chaque catégorie présente dans le gabarit dispose d’une section Formes rapides. Par exemple, dans la catégorie Actions du flux de travail SharePoint se trouve une ligne fine séparant l’ensemble supérieur des actions de l’ensemble inférieur.
4. Les actions de flux de travail SharePoint affichées dans le volet du gabarit ne sont pas filtrées en fonction du type de flux de travail que vous comptez créer. En général, lorsque vous créez un flux de travail dans SharePoint Designer, la liste d’actions qui vous est présentée est filtrée pour ne reprendre que l’ensemble des actions applicables au type de flux de travail que vous créez. De sorte que si vous créez un flux de travail de liste, vous ne retrouvez que les actions de flux de travail de liste. Il en est de même pour les flux de travail de site et les flux de travail réutilisables. Cependant, dans le client Visio, aucun filtrage n’est prévu sur la liste d’actions disponibles. Lors de la création de flux de travail par le biais de Visio, vous devez dans ce cas vous assurer que vous utilisez uniquement des actions adaptées au type de flux de travail que vous créez.
5. De plus, aucune des actions propres aux flux de travail de site n’est disponible à cet endroit. Vous n’êtes alors pas en mesure de créer ce type de flux par le biais du client Visio. Lors de l’importation, vous remarquerez qu’il n’existe aucune option pour créer des flux de travail de site en s’appuyant sur un diagramme Visio.
6. N’oubliez pas de définir les options Oui/Non sur toutes les formes conditionnelles. Un moyen rapide consiste à cliquer simplement avec le bouton droit sur n’importe lequel des connecteurs partant d’une forme conditionnelle et de sélectionner Oui ou Non.
7. Au moment d’exporter un diagramme à partir de Visio, l’application vérifie que le diagramme que vous tentez d’envoyer à SPD constitue bien un pouvant être converti directement en flux de travail. Cette vérification ne s’opère cependant qu’entre les formes Début et Fin . Vous êtes libre partout ailleurs de placer les formes Visio de votre choix. Assurez-vous seulement que tout ce qui se trouve entre les formes Début et Fin correspond à des formes de flux de travail et que celles-ci sont correctement reliées.
8. Le fichier VWI représente un fichier Open XML, un fichier zip en fait, renfermant plusieurs autres fichiers. Utilisez votre programme de décompactage habituel pour décompresser le fichier et consulter les fichiers qu’il contient. Vous retrouverez d’ordinaire les fichiers suivants :
En règle générale, ceux qui vous seront les plus utiles sont le fichier .vdx et les fichiers .xoml. Ce premier représente le diagramme Visio que vous venez de créer. Les fichiers .xoml constituent pour leur part le modèle xoml du flux de travail proprement dit, à exécuter une fois le flux de travail publié. Ils ne contiennent à ce stade que peu d’informations une fois exportés d’un nouveau diagramme Visio ; Cela est dû au fait que le flux de travail n’a pas été complètement configuré dans SPD. Mais une fois terminée cette configuration, si vous devez réexporter le flux à partir de SPD, des informations complémentaires doivent se trouver dans les fichiers .xoml. Un fichier .config relatif au flux de travail doit aussi s’y trouver, portant mention de détails complémentaires relatifs au flux de travail.
9. Si vous comptez ajouter/supprimer/déplacer des actions au sein de votre flux de travail, la probabilité que le diagramme que vous avez engagé ne s’affiche PAS de façon identique, lorsque vous le visualisez dans la visualisation côté serveur, est particulièrement élevée. Cela provient du fait que, lorsque vous modifiez les emplacements des actions dans SPD, le complément Visio dans SPD doit recréer de façon dynamique le diagramme et relayer le diagramme tout entier. En d’autres termes, ses éléments risquent d’apparaître différemment de ce que vous pourriez vous attendre. À ce titre, si la visualisation côté serveur s’avère importante à vos yeux, vous devez :
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible à la page Creating a SharePoint 2010 Workflow using SPD 2010 and Visio 2010: How-To & FAQ.
Article original publié le lundi 18 avril 2011
Vous recherchez plus d’informations sur le déploiement de l’outil OEAT avec SCCM ? Rob York, ingénieur en chef chez Microsoft Premier Field Engineering (Royaume-Uni), a écrit un billet de blog qui fournit les procédures, étape par étape, de la création du fichier settings.xml en vue de sa distribution avec OEAT.exe et de la création du package dans SCCM.
Déploiement de l’outil OEAT (Office Environment Assessment Tool) avec ConfigMgr
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original est disponible sur la page Deploying the Office Environment Assessment Tool (OEAT) by using ConfigMgr and SCCM
Article original publié le samedi 23 avril 2011
Mon nom est Alistair Speirs. Je suis responsable produits senior au sein de l’équipe Office. Ma philosophie est qu’il existe deux prérequis puissants pour aider les individus à mieux travailler – A. un stock de café expresso et B. un ordinateur bien géré et pourvu d’une suite Office moderne. La productivité de l’entreprise pâtit de l’absence de A ou de B (du moins dans mon cas). Alors que le café et autres demeurent le domaine de celles et ceux qui administrent les locaux, le fait de s’assurer que les utilisateurs disposent d’une suite Office moderne et sécurisée constitue l’une de nos compétences centrales, en tant qu’informaticiens professionnels. Voici deux questions courantes que ces derniers me posent :
Q : Je souhaite déployer Office 2010 dans mon entreprise... Par où commencer ?
R : Recherchez d’abord à comprendre votre environnement !
Vérifiez que vous avez une bonne connaissance de votre environnement – matériels, applications et compatibilité des fichiers. Office 2010 a été conçu pour fonctionner avec le matériel que vous possédez déjà, mais les modifications apportées permettent à Office 2010 de s’exécuter beaucoup plus rapidement. À titre d’exemple, considérez la vitesse à laquelle s’exécutent les calculs de l’une de nos feuilles tests – une simulation de la formule de Monte Carlo avec plus d’un million de lignes de données :
Et il serait injuste de parler des performances sans évoquer l’application Office qui continue à fonctionner pendant votre sommeil, je veux parler d’Outlook. Office 2010 se distingue par des améliorations spectaculaires en termes de vitesse de démarrage, de synchronisation et d’arrêt :
Outlook 2010 RTM
Outlook 2007 SP2
% Amélioration
Démarrage (à froid)
7,6 s
10,3 s
26 %
Démarrage (à chaud)
0,53 s
0,77 s
31 %
Synchronisation de la totalité de la boîte aux lettres : 1 Go
12,7 min
18,6 min
32 %
Synchronisation de la totalité de la boîte aux lettres : 2 Go
26,8 min
28,3 min
5 %
Réactivité du flux de travail (nombre de pauses)
27
41
34 %
Arrêt
0,64 s
1,17 s
45 %
Comme la configuration Office 2010 requise demeure largement similaire à celle d’Office 2007, un ordinateur acheté au cours des 4 dernières années doit pouvoir exécuter Office 2010 sans problème (même les miniportables Atom). Côté logiciel, il est important de connaître le lien entre Office et les autres applications. Les systèmes CRM se connectent à Outlook, les outils d’analyse à Excel et les systèmes de gestion des enregistrements à Word. Défi peut-être encore plus grand, celui qui consiste à avoir un aperçu de vos stocks de documents. Où sont-ils stockés ? Qui en est propriétaire ? Contiennent-ils des macros ? La maîtrise de vos stocks de documents vous permet de prendre les bonnes décisions quant à la conversion éventuelle vers les nouveaux formats de fichier, l’identification des utilisateurs qui perturbent la création de macros et le choix des paramètres à configurer, tels que les emplacements et formats d’enregistrement par défaut.
La bonne nouvelle est qu’il existe des documents qui vous aident à comprendre votre environnement. L’outil OEAT (Office Environment Assessment) analyse les ordinateurs clients à la recherche de compléments et d’applications qui interagissent avec Office 97, et ce jusqu’à Office 2010. L’OMPM (Office Migration Planning Manager), Gestionnaire de planification de migration Office, vous aide à analyser les fichiers en cas de problème de conversion, à créer des rapports et même à convertir les documents dans les nouveaux formats de fichier Open XML. N’essayez pas pour autant d’analyser tous les fichiers de votre entreprise, mais uniquement un sous-ensemble de ceux modifiés au cours des 12 derniers mois. L’OCCI (Office Code Compatibility Inspector), Vérificateur du code de compatibilité Office, analyse les macros VBA ou le code VSTO pour détecter les problèmes de compatibilité connus, comme les modifications du modèle objet ou les problèmes de compatibilité 64 bits.
Q : Je déploie Windows 7 64 bits. Dois-je déployer Office 2010 64 bits ?
R : Utilisez Windows 7 64 bits avec Office 2010 32 bits.
Même si la configuration système requise est conforme à celle d’Office 2007, Office 2010 tire parti de nouveau matériel sophistiqué avec des cartes graphiques avancées, des processeurs multicœur et des périphériques aux nouveaux facteurs de forme. Il s’agit pour l’essentiel d’améliorations automatiques, mais le choix du déploiement d’Office 64 bits ou Office 32 bits incombe aux informaticiens professionnels et doit être pris en amont. Notre recommandation est de déployer Office 32 bits. Même si la version 64 bits est utile quand une feuille de calcul, par exemple, utilise plus de 2 Go de mémoire, ce n’est pas là un scénario courant. L’inconvénient de la version 64 bits est que toutes les macros VBA devront être mises à jour (à moins que vos développeurs n’aient eu la bonne idée de déclarer des variables avec pointeur... Je crains qu’ils n’aient fait preuve d’une telle prévoyance) et que les compléments autres que les compléments VSTO devront être réécrits. Autrement dit, un gros travail pour un très mince avantage. Office 2010 32 bits tire parti cependant d’une exécution sur un système d’exploitation 64 bits, car une plus grande mémoire maximale permet d’exécuter un plus grand nombre d’applications.
En résumé, vous pouvez vous faciliter la vie en maîtrisant votre environnement Office à l’aide des outils que nous fournissons, en déployant Office 2010 32 bits avec Windows 7 64 bits et... en buvant du café. Vous trouverez plus d’informations sur ces thèmes (à l’exception du café) et autres considérations sur Office sur notre site Technet Office, www.officeitpro.com ou notre application Windows Phone 7. Bon déploiement !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original est disponible sur la page Common questions when planning Office 2010 deployments
Article original publié le vendredi 8 avril 2011
Avez-vous rencontré d’excellents exemples de choses les plus diverses sur les blogs dernièrement ?
Vous savez, le genre de choses comme les photos de famille, les listes de produits ou les résultats sportifs.
Nombreux sont les blogs et les sites qui publient des liens vers des photos, ou des documents à télécharger, ce qui fonctionne parfaitement. Certains publient même les liens vers des documents en ligne, ce qui facilite la consultation. Mais nous pensons qu’il existe une bien meilleure solution pour les contenus que vous voulez mettre en évidence sur votre blog ou site Web.
Avez-vous déjà rencontré des billets de blog avec des informations telles que celles-ci ? (Cliquez pour filtrer les types de grains de café, tout comme vous le feriez dans Excel sur votre PC.)
Ou telles que celles-ci ? (Cliquez sur les flèches du bas pour faire défiler les diapositives PowerPoint.)
C’est parfait, parce que si quelqu’un consulte votre site depuis un périphérique sur lequel Office n’est pas installé, comme un téléphone mobile, il peut visualiser le contenu que vous voulez partager directement dans le navigateur (l’incorporation fonctionne avec les navigateurs les plus répandus, tels que IE9, Chrome, Safari et Firefox). Et si une tierce personne veut placer le document sur son propre site, il lui suffit de prendre le code et de l’incorporer elle-même. Si, par la suite, vous mettez à jour le document, il est automatiquement mis à jour partout ailleurs.
Nous désignons une telle opération d’incorporation d’une feuille de calcul ou d’une présentation, et il vous est possible de l’effectuer avec Excel Web App et PowerPoint Web App.
Cliquez pour apprendre à intégrer les fichiers PowerPoint et Excelsur votre blog ou votre site Web.
Avez-vous d’excellents exemples d’incorporations ? Publiez un commentaire avec un lien vers votre site et peut-être vous retrouverez-vous à l’affiche sur www.office.com/webapps !
Jennifer KensokResponsable produits, applications Office
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Embed a spreadsheet or presentation
Article original publié le jeudi 21 avril 2011
Pour vous assurer que votre installation Office 2010 fonctionne de façon homogène et efficace, il est recommandé, avant d’installer Office 2010, de désinstaller les précédentes versions d’Office susceptibles de se trouver encore sur votre ordinateur. Si vous ne parvenez pas à les désinstaller complètement à partir du Panneau de configuration, utilisez l’outil Fix it. Veillez à choisir la version de l’outil conçue spécialement pour la suite Office (versions bêta/version d’évaluation/version commercialisée d’Office 2010, Office 2007, Office 2003) que vous désinstallez.
Pour désinstaller automatiquement la suite Microsoft Office 2003, cliquez sur le bouton ou le lien Résoudre le problème. Cliquez sur Exécuter dans la boîte de dialogue Téléchargement de fichiers, puis suivez les étapes de l’Assistant Fix it.
Résoudre le problème Microsoft Fix it 50416
Pour désinstaller automatiquement la suite Microsoft Office 2007, cliquez sur le bouton ou le lien Résoudre le problème. Cliquez sur Exécuter dans la boîte de dialogue Téléchargement de fichiers, puis suivez les étapes de l’Assistant Fix it.
Résoudre le problème Microsoft Fix it 50154
Pour désinstaller automatiquement la suite Microsoft Office 2010, cliquez sur le bouton ou le lien Résoudre le problème. Cliquez sur Exécuter dans la boîte de dialogue Téléchargement de fichiers, puis suivez les étapes de l’Assistant Fix it.
Résoudre le problème Microsoft Fix it 50450
Pour plus d’informations, voir http://support.microsoft.com/kb/290301.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Having problems uninstalling Office 2010, 2007, or 2003 from the Control Panel? Use the Fix it Tool
Article original publié le lundi 26 avril 2010
Le voici ! Pour rester concis – nous avons le plaisir de vous annoncer la disponibilité de SharePoint Designer 2010, ainsi que la commercialisation de SharePoint 2010 et Office 2010. Téléchargez-le gratuitement à l’aide des liens suivants : 32 bits, 64 bits. Amusez-vous bien !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page SharePoint Designer 2010 RTM
Article original publié le samedi 10 avril 2010
Bonjour, c’est encore moi, Kolby. Plus la date de lancement de SharePoint 2010 approche et plus je suis emballé par notre produit et les fonctionnalités que nous avons ajoutées à la version 2010. Je suis particulièrement impatient de découvrir les fonctions de création de thèmes que l’équipe SharePoint a intégrées dans cette nouvelle version. La semaine dernière, j’ai appris à configurer un fichier CSS pour créer un thème de page maître dans SharePoint Designer 2010, et je me suis dit « Vivement que tout le monde découvre ça ! »
Quelles sont les possibilités de création de thèmes ?
Le moteur de création de thèmes fonctionne sur des fichiers CSS, et peut effectuer les tâches suivantes (nom de jeton en italique) :
Via l’interface utilisateur du navigateur, vous pouvez sélectionner Thème de site prêt à l’emploi ou créer avec SharePoint Server (SPS) un nouveau thème à l’aide de 12 couleurs et de 2 polices à sélectionner. Ces valeurs sont stockées dans un fichier THMX, un standard qui est également utilisé par Microsoft Office. Vous pouvez également créer un thème dans Microsoft PowerPoint et l’enregistrer en tant que fichier THMX à utiliser dans SharePoint. Les fichiers THMX sont stockés dans la Galerie de thèmes de votre site racine, et vous pouvez ajouter des thèmes via SPD ou Paramètres du site > Galerie de thèmes du navigateur. Les douze couleurs de thème sont représentées par les jetons :
Le moteur de thèmes fonctionne avec ces couleurs et produit 5 permutations supplémentaires pour chacune : Le plus clair, Plus clair, Moyen, Plus sombre et Le plus sombre. Pour référencer une permutation dans le fichier CSS, utilisez le format: Couleur-Permutation (« Clair2-Le plus sombre » par exemple).
Syntaxe
Le moteur de thèmes fonctionne en lisant les commentaires dans votre fichier CSS. Pour un style à thème, définissez un choix par défaut et placez un jeton de thème directement avant le style. Exemple : je dispose d’un élément de couleur d’arrière-plan auquel je veux appliquer le thème Clair2-Le plus sombre. Ma définition dans le CSS ressemblerait à ceci :
/* [ReplaceColor(themeColor:"Clair2-Le plus sombre")] */ background-color:#707070;
Dans le thème par défaut, l’arrière-plan apparaîtra comme #707070, mais à l’application d’un thème, la couleur d’arrière-plan sera remplacée par Clair2-Le plus sombre. Pour obtenir des exemples d’utilisation d’autres jetons, reportez-vous à la fin de l’article ou recherchez dans le fichier CSS par défaut v4.master (corev4.css), lequel constitue une excellente référence.
Configuration de fichier
Pour configurer une page maître avec des fonctions de création de thèmes, vous devez faire deux choses :
Emplacement
Le moteur de thèmes s’exécutera sur les fichiers CSS uniquement s’ils sont placés au bon endroit. Pour nos personnalisations, nous utiliserons le dossier Site Racine/Style Library/~language/Themable. Ce dossier existera pour les sites SPS avec la fonction Publication SharePoint Server activée. Si vous travaillez dans un site ne disposant pas de cette structure, tout ce qu’il vous faut est un dossier nommé « Style Library » sur le site racine et un sous-dossier nommé « Themable » à l’intérieur. Tout contenu de ce dossier Themable sera pris en compte par le moteur de thèmes (y compris le contenu de ses sous-dossiers). Recréez cette structure de dossiers dans SharePoint Designer ou via le navigateur. Le dossier de langue n’est pas obligatoire, mais si vous souhaitez différents fichiers CSS pour différentes langues, vous en aurez besoin. Pour l’anglais, nommez le dossier en-us.
Les images n’ont pas d’emplacement spécifique mais nous vous suggérons le dossier SiteRacine/Style Library/Images.
Quelques conseils à propos de la recoloration des images. Si vous recolorez une image qui est restituée à plusieurs endroits, la dernière recoloration effectuée sur l’image sera utilisée dans tous les emplacements à thème. Par exemple, j’ai voulu illustrer différentes méthodes de recoloration de la même image (teinte, mélange et remplissage), mais les images sont toutes apparues comme ayant été remplies. J’ai dû enregistrer des copies individuelles de l’image et leur appliquer un thème différent (note : une solution de dernier recours consiste à utiliser un attribut de détachement pour indiquer au moteur de créer une nouvelle image lorsqu’il la recolore, mais cette méthode doit être utilisée avec parcimonie en raison des problèmes que peut poser aux performances le téléchargement de plusieurs copies d’image pour le rendu. C’est pour cette raison que je ne poursuivrai pas ici dans cette direction). Pour des blocs d’images (fichier contenant plusieurs images), vous pouvez recolorer des parties de l’image à l’aide du paramètre includeRectangle (consultez corev4.css pour un exemple de procédure à suivre).
Inscription
Pour que les fichiers CSS à thème soient appliqués à notre page maître, nous ne pouvons pas nous contenter de créer un lien au fichier CSS, il nous faut l’inscrire. Cela permet de pointer la page maître au fichier CSS à thème lorsqu’un thème est appliqué. Placez le paramètre suivant dans la balise head de la page maître :
<SharePoint:CssRegistration name="<% $SPUrl:~sitecollection/Style Library/~language/ Themable /myStyleSheet.css %>" After="corev4.css" runat="server"/>
Le paramètre After veille à ce que notre fichier CSS à thème soit appliqué à la page après corev4.css. Notez toutefois que l’élément <% $SPUrl ne se résoudra pas dans SharePoint Foundation (SPF). Dans SPF, vous devrez spécifier l’emplacement à l’aide d’une URL codée en dur. Malheureusement, cela vous limitera si vous souhaitez utiliser différents fichiers CSS pour différentes langues (puisque vous n’avez pas de jeton ~language).
Démonstration
Bien. Nous devrions maintenant être en place avec notre fichier CSS « thémable ». Créez un brouillon de page maître très sommaire et testez-le. Pour mieux comprendre la palette de couleurs dont je disposerai en fin de compte avec mes thèmes, j’ai intégré à v4.master un grand tableau montrant toutes les permutations de couleurs. J’ai également inclus un exemple d’image et essayé de la recolorer. Vous trouverez ci-dessous à quoi ressemble ma création avec le schéma de couleurs par défaut (notez que j’ai utilisé le blanc comme paramètre par défaut pour les styles de couleur d’arrière-plan).
Passons maintenant au navigateur et sélectionnons un nouveau Thème de site. Que dites-vous des polices Convention with Papyrus et Segoe Script ? Me voilà accueilli par un tableau beaucoup plus coloré (voir ci-dessous). J’ai appliqué un thème au texte des liens et des légendes d’image. Pour la recoloration, j’ai utilisé Foncé2-Le plus clair (vous apprécierez l’harmonie parfaite des couleurs entre la cellule Foncé2-Le plus clair et le logo recoloré avec la méthode de remplissage).
Exemple de code
Voici un extrait du CSS pour l’image du deuxième logo pour lequel j’ai créé un thème de police, de couleur de police et de couleur d’image :
/* [ReplaceFont(themeFont: "MinorFont")] */ font-family:Verdana;/* [ReplaceColor(themeColor:"Foncé2-Plus sombre")] */ color:black;/* [RecolorImage(themeColor:"Foncé2-Le plus clair",method:"Tinting")] */ background:url("/Style Library/images/spdicon1.png") no-repeat;
Je suis véritablement impressionné par la qualité de la recoloration d’image. Utilisé avec méthode et style, le moteur de thème SharePoint peut produire des résultats vraiment séduisants.
Merci d’avoir lu cet article. J’espère que vous trouverez le nouveau moteur de thèmes SharePoint aussi excitant et pratique que moi.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Working with the SharePoint Theming Engine
Article original publié le mardi 26 avril 2011
« Les modes passent, le style est éternel. » -Yves Saint Laurent
Comme le grand couturier Yves Saint Laurent l’avait dit un jour, « Les modes passent, le style est éternel ». Et la mise en forme de vos documents n’est-elle pas une autre façon de mettre en valeur votre style personnel ? Cependant, quand on vient à enregistrer et partager les documents en ligne, il arrive que le style est, disons, tout sauf éternel !
Quand vous êtes en déplacement, il n’y a rien de mieux que de pouvoir stocker vos documents en ligne afin de pouvoir y accéder quand vous en avez besoin, où que vous vous trouviez – dans un café, sur l’ordinateur d’un collègue ou même en communication sur votre téléphone portable.
Mais, comme toute personne qui a enregistré un document en ligne le sait, vos documents sur le Web ne correspondent pas toujours à ceux que vous avez créés sur votre PC - il manque un graphique, une image a disparu ou quelque chose de bizarre s’est passé au niveau de l’espacement. Il n’y a rien de pire que de passer des heures à peaufiner l’aspect d’un document, pour finalement ne plus retrouver ce style exceptionnel – VOTRE style – quand vous enregistrez le document en ligne.
Du moins jusqu’à il y a peu ! Désormais, avec Office Web Apps, vous pouvez accéder à vos très beaux documents enregistrés en ligne sur SkyDrive à partir de n’importe quel emplacement ou presque ET être assuré que votre mise en forme ne bougera pas – que le document soit sur votre PC ou sur le Web. Tous les logiciels en ligne ne peuvent pas en dire autant.
Pour plus d’informations sur la comparaison entre Office Web Apps et les autres logiciels en ligne, lisez le billet de blog récemment publié.
Si vous n’avez pas de Windows Live ID, vous pouvez vous inscrire gratuitement. Une fois en possession de votre Windows Live ID, vous pouvez accéder aux documents en vous connectant à SkyDrive – votre propre espace de stockage en ligne.
Préservez votre style – peu importe comment vous le définissez – chaque fois que vous recourez à Office Web Apps.
Jamie BothwellApplications Office
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Looking Good!
Article original publié le mardi 18 avril 2010
Vous souhaitez plus d’informations sur la manière de contrôler l’utilisation de SharePoint Designer 2010 à travers l’ensemble de vos sites ? Regardez la vidéo consacrée, sous forme de didacticiel, à la gestion de SharePoint Designer et bénéficiez d’un résumé exhaustif. Pour plus de conseils et d’astuces, consultez aussi le blog Get the Point ou le canal YouTube correspondant. Amusez-vous bien !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Managing SharePoint Designer 2010 Video
Article original publié le mercredi 23 mars 2011
Vous demandez-vous comment accéder rapidement aux informations d’en-tête de message électronique dans Outlook 2010 ? Nos amis du blog de l’équipe Exchange vient de publier un billet traitant de ce sujet. La plupart d’entre nous ne souhaite probablement pas consulter ces en-têtes, mais ceux-ci sont utiles aux administrateurs Exchange pour dépanner les problèmes de messagerie.
Le billet explique comment ajouter le bouton Options des messages à la barre d’outils Accès rapide. Celle-ci est située au-dessus du ruban, en haut et à gauche de la fenêtre Outlook principale :
Quand vous voulez examiner les informations d’en-tête d’un message électronique, vous pouvez sélectionner celui-ci, puis cliquer sur le bouton Options des messages de la barre d’outils Accès rapide. La fenêtre Propriétés s’affiche.
Pour la procédure, étape par étape, de l’ajout du bouton Options des messages à la barre d’outils Accès rapide, voir le billet Hey Outlook 2010, where are my message headers?
S’il existe d’autres commandes auxquelles vous voulez accéder plus aisément, vous pouvez aussi les ajouter à la barre d’outils Accès rapide. Pour plus d’informations, voir Personnaliser la barre d’outils Accès rapide. Pour plus d’informations sur la personnalisation du ruban, de la barre d’outils Accès rapide et des menus contextuels dans Office 2010, voir la rubrique Personnaliser l’interface utilisateur Office dans Office 2010.
Quant au thème des fonctionnalités « rapides », l’un de mes outils favoris pour gérer rapidement mes messages est l’outil Étapes rapides. À l’aide d’un seul bouton, vous pouvez appliquer simultanément plusieurs actions aux messages électroniques. Vous pouvez personnaliser les Étapes rapides existantes ou personnaliser vos propres étapes. Pour plus d’informations, voir Automatiser les tâches courantes ou répétitives avec les Étapes rapides.
Santé !
Chat
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Need quick access to message headers in Outlook 2010?
Article original publié le jeudi 14 avril 2011
Office 2010 SP1 et SharePoint 2010 SP1 seront disponibles à la mi-été 2011. Pour obtenir les dernières informations et être tenu au courant des mises à jour, voir Office 2010 Service Pack 1 arrive.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Office 2010 Service Pack 1 is coming soon!
Bonjour, Nous avons entendu dire que vous vous posiez certaines questions sur les versions de Microsoft Office Communicator prises en charge par Outlook 2010. Les versions prises en charge sont Office Communicator 2007 et versions ultérieures (y compris OC 2007 R2 et Lync 2010). Office Communicator 2005 n’est pas pris en charge par Outlook 2010. Cela signifie qu’il n’existe aucune intégration entre Office Communicator 2005 et Outlook 2010. Vous pouvez les exécuter sur le même ordinateur comme applications autonomes, mais vous ne bénéficierez d’aucun avantage de l’intégration... comme l’indicateur de présence des contacts, la possibilité de créer un message instantané depuis Outlook, etc. Si vous disposez d’Office Communicator 2005 dans votre environnement et que vous prévoyez de déployer Outlook 2010, pensez à migrer vers Lync 2010. Qu’est-ce qu’Office Communicator ? Office Communicator est l’application cliente Microsoft Office Communications Server pour les communications en temps réel. Il fournit un puissant indicateur de présence, une solution de voix, une messagerie instantanée, un partage audio, vidéo et du Bureau entre plusieurs utilisateurs, et une intégration à Microsoft Office 2007 et Microsoft Office 2010 (avec OCS 2007 et versions ultérieures). Pour plus d’informations sur OCS 2007, voir Microsoft Office Communications Server sur TechNet. Qu’est-ce que Lync 2010 ? Lync 2010 constitue la prochaine génération d’Office Communicator. Si vous ne l’avez pas encore fait, consultez les informations sur le produit et observez celui-ci à l’œuvre : La nouvelle génération des communications unifiées - Microsoft Lync Server 2010. Espérons que cela vous aidera !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article original se trouve sur la page Office Communicator 2005 is not supported with Outlook 2010