December, 2010

  • Blog Office IT Pro

    Office Web Apps adore votre navigateur

    Office Web Apps adore votre navigateur

    Lors de mes dernières vacances, je suis retourné chez moi voir ma famille. Comme tout un chacun qui travaille dans la technologie peut s’en réjouir, je suis rapidement devenu le technicien d’assistance technique désigné. J’ai donc passé une partie de mes vacances à patcher, installer des logiciels et réparer des ordinateurs, mesurant par la même occasion combien la configuration des divers ordinateurs de la famille pouvait différer.

    Ma mère utilise Vista avec IE 7, mes frères ont des Macs avec Safari (et sagement m’ont interdit d’y toucher), mon père utilise Windows XP et mes beaux-parents utilisent Vista avec Firefox. Cette expérience m’a permis d’apprécier à un niveau personnel combien il est précieux de pouvoir travailler n’importe où, indépendamment de la configuration de la machine.

    Office Web Apps est indépendant de la plateforme et du navigateur

    Lors de la conception d’Office Web Apps, nous avons entrepris d’offrir une expérience de qualité Office indépendamment de la plateforme et du navigateur utilisés. Nous savons que nos clients auront diverses configurations et que, dans certains cas (travail à partir d’une borne interactive de bibliothèque ou d’aéroport), il n’y a pas la possibilité d’installer un autre navigateur.

    Office Web Apps fonctionne avec les navigateurs les plus répandus. Sont officiellement pris en charge :

    • Internet Explorer 7 et 8
    • Firefox 3.5 sous Windows, Mac et Linux
    • Safari 4 sur Mac

    Si vous préférez utiliser un autre navigateur vous pouvez toujours faire un essai avec Web Apps. Nous ne pouvons pas officiellement prendre en charge tous les navigateurs, mais les clients ne seront pas bloqués s’ils les utilisent. Le but de Web Apps est d’offrir une compatibilité et une portée étendues.

    Les navigateurs ne sont pas tous équivalents

    Bien que nous nous efforcions de rendre l’expérience cohérente sur chaque navigateur que nous prenons en charge, cela s’avère parfois impossible. Un navigateur donné peut de ne pas offrir le même niveau d’extensibilité pour certains scénarios. La copie de texte en appuyant sur le bouton Copier du ruban est un exemple de ce cas de figure. Dans Internet Explorer, cela fonctionne (après une invite), en revanche Firefox ne prend pas en charge la copie vers le presse-papiers par le biais d’actions de la souris, vous verrez donc une boîte de dialogue d’Office Web Apps similaire à celle ci-après.

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    Office Web Apps s’améliore avec Silverlight

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    Microsoft vient de sortir Silverlight 3, un module gratuit d’extension de navigateur qui permet aux développeurs de créer des expériences Web plus riches pour beaucoup de navigateurs et de plateformes. Office Web Apps fonctionne bien sans aucun module d’extension installé, mais fonctionne encore mieux avec Silverlight.

    Vous pouvez observer que lorsque vous affichez un document Word ou une présentation PowerPoint, vous êtes invité à installer Silverlight. En effet, Silverlight améliore l’affichage dans Word et PowerPoint.

    En quoi Word Web App s’améliore avec Silverlight ?

    • Les performances de chargement sont meilleures, puisqu’en principe il y a moins d’octets à télécharger pour afficher le document.
    • La fidélité du texte au facteur de zoom 100 % est améliorée avec un espacement du texte et un rendu meilleurs.
    • Aux facteurs de zoom autres que 100 %, la fidélité du texte est considérablement améliorée.
    • Le texte respecte l’ensemble des paramètres Cleartype Tuner, vous pouvez donc déterminer le degré de Cleartype (le cas échéant) que vous souhaitez afficher. Cleartype Tuner est disponible sur Internet pour les anciennes versions de Windows ; Cleartype Tuner est inclus dans Windows 7.
    • Meilleure précision de la mise en évidence des occurrences dans la recherche.

    PowerPoint Web App s’améliore aussi avec Silverlight

    Il y a quelques avantages automatiques à exécuter PowerPoint Web App en ayant Silverlight installé. Par exemple, les animations sont un peu plus fluides et les diapositives sont mises à l’échelle selon la taille de la fenêtre du navigateur. Cependant, Silverlight n’est pas obligatoire pour le rendu ou l’animation.

    Si vous souhaitez bénéficier des avantages mentionnés ci-dessus lors de l’utilisation d’Office Web Apps, installez Silverlight. Si vous préférez ne pas installer Silverlight, Office Web Apps fonctionnera quand même bien dans le navigateur de votre choix, vous permettant de travailler n’importe où, quelle que soit la configuration de la machine que vous pourrez trouver.

    Gareth Howell
    Responsable de programme, Office Web Apps

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : The Office Web Apps Love Your Browser

  • Blog Office IT Pro

    Utilisation d’Office Web Apps pour créer des fichiers

    Utilisation d’Office Web Apps pour créer des fichiers

    Office Web Apps peut être installé dans le cadre d’un déploiement SharePoint. Par ailleurs, Office Web Apps sera disponible sur Windows Live SkyDrive. Mais, il y a une différence avec Office Web Apps dans ces deux environnements dans la façon dont vous créez des fichiers.

    Création de fichiers sur SkyDrive

    Sur SkyDrive, vous pourrez créer un document, un classeur, une présentation ou un bloc-notes OneNote en utilisant Office Web Apps. L’interface utilisateur ressemble à cela…

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    Lorsque vous créez un fichier en utilisant cette interface, le fichier s’ouvre dans l’application Office Web App appropriée. SkyDrive utilise un simple modèle vierge pour créer ces nouveaux fichiers.

    Vous pouvez bien sûr également télécharger des fichiers vers SkyDrive et les éditer dans Office Web Apps. Et, si vous avez Office 2010, vous pouvez enregistrer des fichiers à partir des applications comme Word et PowerPoint directement vers SkyDrive.

    Création de fichiers sur SharePoint

    Dans SharePoint, si Office est installé sur votre machine, la nouvelle expérience de fichiers utilisera systématiquement le client bureautique Office approprié au lieu d’utiliser Office Web Apps. Mais, si vous n’avez pas Office sur votre bureau, SharePoint utilisera l’application Office Web App appropriée (si elle est disponible) pour créer un fichier.

    Office Web Apps ne peut créer que des fichiers basés sur les formats Office Open XML (par ex., .docx ou .xlsx) et le format de fichier OneNote 2010. Lorsqu’Office Web Apps crée de nouveaux fichiers Word, PowerPoint ou Excel, il faut que le modèle soit compatible avec l’application Web App. Tous les modèles fournis avec SharePoint sont compatibles avec Office Web Apps. OneNote Web App est un peu différent, car il crée toujours un bloc-notes vierge OneNote 2010.

    Je voudrais ajouter quelques mots sur la personnalisation de la nouvelle expérience de fichiers dans SharePoint. Notez que cela s’applique aux clients Office de bureau comme à Office Web Apps.

    L’interface utilisateur SharePoint par défaut pour créer de nouveaux fichiers dans une bibliothèque de documents ressemble à la suivante…

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    Par défaut, la possibilité de créer un nouveau document Word vous sera proposée. Ce document est basé sur un modèle Word vierge par défaut. Cependant, cette interface est personnalisable.

    Lorsque vous créez une bibliothèque de documents, l’option pour sélectionner un modèle de document vous est présentée. Ces modèles incluent les types de fichiers qui sont pris en charge par Office Web Apps. L’interface utilisateur ressemble à cela…

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    Les modèles parmi lesquels vous effectuez votre choix dans cette interface sont toujours les modèles vierges par défaut ; cependant, dans les Paramètres avancés d’une bibliothèque de documents, vous pouvez remplacer le modèle de document tout simplement par le fichier de votre choix. Par exemple, vous pouvez utiliser un modèle qui contient des polices personnalisées, un paragraphe standard ou un logo de société. L’interface pour sélectionner un modèle personnalisé est similaire à la suivante…

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    Par défaut, chaque bibliothèque de documents ne prend en charge qu’un seul modèle. Dans la plupart des cas, cela vous suffira et vous n’avez donc pas besoin de lire la suite.

    Mais, si vous voulez créer des fichiers PowerPoint et des fichiers Word dans la même bibliothèque de documents, par exemple, il vous faudra associer plusieurs modèles à cette bibliothèque.

    SharePoint vous permet d’associer plusieurs modèles à une bibliothèque de documents à l’aide d’une fonction appelée Types de contenu. Si vous avez suivi ce lien, vous avez découvert que les Types de contenu offrent beaucoup plus que simplement permettre plusieurs modèles dans la même bibliothèque de documents. Mais, pour le moment, je vais me cantonner à ce sujet.

    Pour utiliser les types de contenu, vous devez…

    1. Créer un type de contenu
    2. Activer les types de contenu dans votre bibliothèque de documents
    3. Ajouter votre type de contenu personnalisé à votre bibliothèque de documents

    Voici maintenant comment procéder.

    Pour commencer, vous devez créer un type de contenu pour chaque type de fichier voulu. Pour cela, accédez à Paramètres du site et sélectionnez Types de contenu du site. Cliquez sur Créer. Nommez votre type de contenu (par ex. Mon document Word). Définissez le Type de contenu parent comme Document dans la liste Types de contenu de document. Sur la page Paramètres avancés du type de contenu, sélectionnez le modèle à utiliser.

    Une fois cela effectué, activez Types de contenu dans votre bibliothèque de documents. Pour cela, accédez à Paramètres de bibliothèque de documents > Paramètres avancés.

    Revenez maintenant dans Paramètres de bibliothèque de documents. Dans la section Types de contenu, sélectionnez Ajouter à partir de types de contenu de site existants. De là, vous devez pouvoir choisir votre type de contenu personnalisé.

    Si vous voulez configurer votre site SharePoint entier à utiliser le même ensemble de types de contenu dans chaque nouvelle bibliothèque de documents, vous pouvez créer un modèle de bibliothèque de documents (différent des modèles dont nous avons débattu jusqu’à présent) et le définir comme valeur par défaut pour les nouvelles bibliothèques de documents. À ce stade, nous entrons dans le domaine du code XML et peut-être même du codage personnalisé. Si vous administrez un site SharePoint important, cela en vaut peut-être la peine.

    Nick Simons
    Responsable de programme, Office Web Apps

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Using Office Web Apps to Create New Files

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    Utilisation d’Office Web Apps pour le rapport annuel MSFT 2010

    Utilisation d’Office Web Apps pour le rapport annuel MSFT 2010

    Nous sommes toujours ravis de découvrir les façons dont les utilisateurs se servent d’Office Web Apps pour partager des documents. Il y a quelques semaines, Microsoft a publié son rapport annuel 2010 et, pour la première fois, chacun a pu l’afficher directement dans son navigateur Web à l’aide de Word Web App (ou bien le télécharger sur son ordinateur de bureau, à sa convenance).

    Maintenant, les investisseurs peuvent lire le rapport 10-K, la lettre aux actionnaires ou le rapport annuel, même lorsqu’ils sont devant un ordinateur sur lequel Office n’est pas installé. Et, grâce à l’affichage haute fidélité que procure Office Web Apps, chacun bénéficie d’un très bon rendu du contenu avec toutes les images, les graphiques, les notes de bas de page et la mise en forme dans le navigateur Web.

    Avec Office Web Apps et SkyDrive, chacun peut facilement ajouter un lien Web Apps vers un document sur son site Web ou son blog, gratuitement. Par exemple, vous pouvez afficher un lien vers votre curriculum vitae, une liste de provisions (dans Excel, bien sûr) ou une présentation PowerPoint humoristique sur votre blog. Ou encore, des entreprises peuvent afficher des liens vers de la documentation de support, des présentations ou des nomenclatures de prix sur leur site Web (tout comme Dane Creek Folios). Pour les présentations PowerPoint et les feuilles de calcul Excel, vous pouvez aussi incorporer des mini-versions de vos documents directement sur votre site.)

    Tout visiteur du site peut ensuite simplement cliquer sur le document pour l’afficher dans son navigateur. Vous n’avez pas à vous soucier de la version d’Office dont disposent les visiteurs de votre site, ni même s’ils ont Office installé. Nul besoin de convertir vos documents au format HTML ou PDF, utilisez tout simplement vos documents Office originaux.

    Voici la marche à suivre, en quelques étapes simples :

    1. Rendez-vous sur http://office.live.com et inscrivez-vous.
    2. Ajoutez votre document Office au dossier Public dans SkyDrive (ou créez un nouveau dossier que vous partagez avec tout le monde).
    3. Copiez le lien (placez le pointeur de la souris au-dessus du fichier dans SkyDrive, cliquez avec le bouton droit et sélectionnez Copier le lien hypertexte).
    4. Collez le lien sur votre site.

    Espérons que cela va vous donner des idées sur la façon dont Office Web Apps pourrait vous aider à améliorer votre site ou votre blog. Nous aimerions entendre parler de vos utilisations de ce produit !

    Evan Lew
    Responsable produit, Office Web Apps

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Using Office Web Apps for the MSFT 2010 Annual Report

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    Verrouillage de SharePoint Designer

    Verrouillage de SharePoint Designer

    Bonjour à tous, c’est à nouveau Stephen. Je suis rédacteur sur SharePoint Designer. Comme vous le savez, SharePoint Designer 2007 est un outil puissant qui permet d’éditer des sites SharePoint, si puissant, en fait, que vous avez probablement dans votre organisation des scénarios dans lesquels vous aimeriez contrôler où et comment les personnes utilisent SharePoint Designer 2007.

    Dans ce billet, je vais essayer de répondre à une question très courante : « Comment verrouiller SharePoint Designer au sein de mon organisation ? ». Et je vais essayer de répondre au revers de cette question, qui se présente dans un environnement où SharePoint Designer a été verrouillé et où l’utilisateur demande : « Pourquoi ce message apparaît-il lorsque j’essaie d’éditer un site dans SharePoint Designer ? ».

    Options de verrouillage de SharePoint Designer

    Le tableau suivant répertorie les différentes façons de verrouiller SharePoint Designer dans votre organisation. Parmi ces informations, certaines ont déjà été publiées à plusieurs endroits (Office Online, TechNet, MSDN, Base de connaissances, etc.), mais j’ai pensé que vous les rassembler pourrait vois aider.

    ÉTENDUE OPTION AUTORISATIONS REQUISES POUR ACTIVER OU DÉSACTIVER
    Au niveau du serveur par définition de site ONET.XML — Empêcher tous les utilisateurs d’ouvrir tout site créé à partir d’une définition de site spécifique (par exemple, tous les sites d’équipe et tous les sites de publication) en modifiant ONET.XML pour cette définition de site. Administrateur de serveur — Vous devez avoir un compte administrateur sur le serveur pour modifier ce fichier.
    Au niveau de l’application Web pour tous les utilisateurs Autorisations dans Administration centrale — Empêcher tous les utilisateurs d’ouvrir ou de modifier tout site dans une application Web en supprimant des autorisations dans l’Administration centrale. Administrateur de collection de sites — Vous devez être administrateur de collection de sites pour ajouter ou supprimer des autorisations dans l’Administration centrale.
    Au niveau de l’application Web par utilisateur ou par groupe Stratégie dans Administration centrale — Empêcher des utilisateurs et des groupes spécifiques d’ouvrir ou de modifier tout site dans une application Web en supprimant des autorisations dans l’Administration centrale. Administrateur de collection de sites — Vous devez être administrateur de collection de sites pour gérer les stratégies d’autorisation dans l’Administration centrale.
    Au niveau du site par utilisateur ou par groupe Autorisations de site — Empêcher des utilisateurs et des groupes spécifiques d’ouvrir ou de modifier des sites au niveau du site en supprimant des autorisations de leur niveau d’autorisation. Les autorisations de site ne peuvent pas remplacer les paramètres d’autorisation de l’Administration centrale. Propriétaire de site — Vous devez disposer de l’autorisation Gérer les autorisations pour configurer les autorisations de site. Dans SharePoint Server 2007, par défaut seuls les niveaux d’autorisation Contrôle total et Gérer la hiérarchie incluent cette autorisation.
    Au niveau du site par utilisateur ou par groupe

    (ce n’est pas une fonction de sécurité)

    Paramètres de collaboration — Orienter les utilisateurs approuvés à effectuer les tâches appropriées au bon endroit en désactivant des fonctionnalités et l’interface utilisateur dans SharePoint Designer 2007. Les paramètres de collaboration ne peuvent pas remplacer les paramètres d’autorisation au niveau du site ou dans l’Administration centrale. Propriétaire de site — Vous devez disposer de l’autorisation Gérer les autorisations pour activer ou désactiver les paramètres de collaboration. Dans SharePoint Server 2007, par défaut seuls les niveaux d’autorisation Contrôle total et Gérer la hiérarchie incluent cette autorisation.
    Par ordinateur ou par utilisateur Stratégie de groupe — Utiliser les paramètres de stratégie pour désactiver des commandes de menu et leurs boutons de barre d’outils correspondants dans l’interface utilisateur des programmes Office, y compris SharePoint Designer. Vous pouvez également désactiver les raccourcis clavier. Ces paramètres peuvent être appliqués à un ordinateur ou un utilisateur spécifique. Administrateur Windows — Vous devez être membre du groupe de sécurité Administrateurs de domaines, Administrateurs d’entreprise ou Propriétaires créateurs de stratégie de groupe.

    Pour un aperçu visuel des divers niveaux, voir MSDN : Architecture de serveur et de site : présentation du modèle objet.

    Aperçu des autorisations

    Pour les options ci-dessus qui utilisent des autorisations, que ce soit au niveau du site ou dans l’Administration centrale, vous devez considérer trois autorisations.

    AUTORISATION DESCRIPTION IMPACT SUR L’ÉDITION AVEC SHAREPOINT DESIGNER
    Ajouter et personnaliser des pages Ajouter, modifier ou supprimer des pages HTML ou des pages de composants WebPart, et modifier le site Web à l’aide d’un éditeur compatible avec Windows SharePoint Services. Sans cette autorisation, vous ne pouvez pas éditer des fichiers à la racine du site (comme default.aspx dans un site d’équipe) ou des fichiers qui résident dans des dossiers à l’extérieur de listes et de bibliothèques.
    Parcourir les répertoires Énumérer les fichiers et les dossiers dans un site Web en utilisant SharePoint Designer et les interfaces Web DAV. Sans cette autorisation, vous ne pouvez pas ouvrir un site dans SharePoint Designer.
    Gérer les listes Créer et supprimer des listes, ajouter ou supprimer des colonnes dans une liste, et ajouter ou supprimer des affichages publics d’une liste. Sans cette autorisation, vous ne pouvez pas supprimer des bibliothèques, des listes, ni des formulaires ou des affichages de liste (comme AllItems.aspx) dans SharePoint Designer. Cependant, si une liste n’hérite pas des autorisations du site, les autorisations de liste s’appliquent à cette liste spécifique. Notez que par défaut, la bibliothèque de documents Flux de travail n’hérite pas des autorisations du site ; vous devez gérer ces autorisations séparément.

    Option 1 — Désactiver l’autorisation Ajouter et personnaliser des pages

    Si vous craignez que des utilisateurs éditent des fichiers dans un site, vous pouvez désactiver la case à cocher Ajouter et personnaliser des pages. Cela désactive également la case à cocher d’une autorisation dépendante, Gérer le site Web.

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    Lorsque vous supprimez ces autorisations, les utilisateurs peuvent toujours ouvrir un site dans SharePoint Designer, puis ouvrir et modifier des pages qui peuvent se trouver à la racine du site, comme default.aspx. Mais lorsqu’ils essaient d’enregistrer ces modifications, ils obtiennent le message suivant.

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    Sans l’autorisation Ajouter et personnaliser des pages, un utilisateur ne peut pas enregistrer la page modifiée vers la racine du site ni dans aucun des dossiers du site, par exemple il ne peut pas enregistrer les modifications apportées à default.aspx dans la racine du site. En revanche, l’utilisateur peut enregistrer la page modifiée dans une bibliothèque du site pour laquelle il dispose des autorisations ou dans un emplacement extérieur au site actuel. Souvenez-vous que les autorisations de liste sont distinctes des autorisations de site ; en fait, ces deux jeux d’autorisations ont des sections distinctes dans la liste des autorisations. Donc, empêcher des utilisateurs d’enregistrer des modifications dans des fichiers qui résident en dehors de listes ou de bibliothèques ne les empêche pas d’ouvrir le site dans SharePoint Designer et d’effectuer des opérations comme supprimer des flux de travail de la bibliothèque de documents Flux de travail ou supprimer une liste entière. Les autorisations pour ces listes et bibliothèques sont gérées séparément (voir la section suivante).

    Voici une autre considération : si vous avez toutes les autorisations (le niveau d’autorisation par défaut Contrôle total), vous voyez toutes les options de la page Paramètres du site (image du haut, ci-dessous). Si vous n’avez pas l’autorisation Gérer le site Web (dépendante de Ajouter et personnaliser des pages), de nombreuses options de la page Paramètres du site sont retirées (image du bas, ci-dessous). Prenez donc cela en compte lors de la gestion des autorisations utilisateur, surtout au niveau de l’Administration centrale, car vous pourriez empêcher beaucoup de personnes d’effectuer des tâches administratives sur leur site.

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    Option 2 — Désactiver l’autorisation Gérer les listes

    Comme mentionné ci-dessus, si des utilisateurs peuvent ouvrir un site dans SharePoint Designer, ils peuvent, selon leurs autorisations de liste, supprimer du contenu dans des listes et des bibliothèques tel que des flux de travail, des formulaires de liste ou même des listes entières. Pour empêcher cela, vous devez désactiver l’autorisation Gérer les listes.

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    Une fois cette autorisation supprimée, lorsqu’un utilisateur ouvre un site dans SharePoint Designer et essaie de supprimer une liste (ou un fichier de la liste) qui hérite des autorisations du site, il obtient le message d’avertissement standard « Accès refusé ».

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    Notez que cette autorisation peut être remplacée au niveau d’une liste ou d’une bibliothèque spécifique si cette liste ou bibliothèque annule l’héritage. Par exemple, la bibliothèque de documents Flux de travail est une bibliothèque masquée du site, qui par défaut n’hérite pas des autorisations du site. Lorsque vous créez un site, la bibliothèque Flux de travail obtient la même configuration d’autorisations que le site, mais les changements d’autorisations que vous faites par la suite au niveau du site, comme désactiver Gérer les listes, ne sont pas automatiquement répercutés sur la bibliothèque Flux de travail.

    Pour gérer les autorisations de la bibliothèque Flux de travail, ouvrez le site dans SharePoint Designer >> cliquez avec le bouton droit sur la bibliothèque Flux de travail >> cliquez sur Propriétés >> cliquez sur l’onglet Sécurité >> cliquez sur le lien Gérer les autorisations au moyen du navigateur.

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    Notez qu’en désactivant Gérer les listes pour des utilisateurs, vous les empêchez également d’ajouter des colonnes à une liste ou de créer des affichages publics.

    Option 3 — Désactiver l’autorisation Parcourir les répertoires

    Les options précédentes empêchent les utilisateurs de modifier ou supprimer des objets dans un site après avoir ouvert le site dans SharePoint Designer. Vous pouvez également empêcher les utilisateurs d’ouvrir un site dans SharePoint Designer, en premier lieu, en désactivant l’autorisation Parcourir les répertoires.

    La désactivation de cette autorisation désactive également quatre autorisations dépendantes : les deux abordées ci-dessus (Ajouter et personnaliser des pages et Gérer le site Web) plus deux autres, Gérer les autorisations et Énumérer les autorisations.

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    Lorsqu’un utilisateur ne disposant pas de l’autorisation Parcourir les répertoires pour un site (ou une application Web) essaie d’utiliser SharePoint Designer pour ouvrir ce site (ou un site quelconque dans cette application Web), il obtient le message suivant.

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    Ensuite, l’invite demandant de nouvelles informations d’identification est présentée à l’utilisateur. Si l’identification échoue, le message suivant apparaît.

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    Option inefficace - Désactiver l’autorisation Utiliser les interfaces distantes

    En regardant la liste des autorisations, vous pouvez être tenté de désactiver l’autorisation Utiliser les interfaces distantes parce qu’elle mentionne l’utilisation d’interfaces SharePoint Designer pour accéder au site Web ; conclusion correcte, mais à ne pas faire car cette autorisation a une autorisation dépendante, Utiliser les fonctionnalités d’intégration des clients, et la suppression de cette autorisation désactive toute intégration SharePoint avec les programmes Office comme Word, Excel et PowerPoint.

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    Par exemple, si vous désactivez Utiliser les interfaces distantes, vous remarquerez que l’option Modifier dans Microsoft Office Word disparaît du menu d’élément dans une liste ou une bibliothèque.

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    Ou bien, lorsque vous essayez d’afficher l’historique des versions d’un document dans Word (bouton Office >> menu Serveur >> Afficher l’historique des versions), vous obtenez le message suivant.

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    Et toutes sortes de fonctions appréciables comme l’intégration des flux de travail sont également désactivées, donc désactiver Utiliser les interfaces distantes ne constitue pas un moyen de contrôler l’accès avec SharePoint Designer.

    Au niveau du serveur par définition de site — ONET.XML

    Si vous êtes administrateur de serveur, vous pouvez empêcher les utilisateurs d’ouvrir des sites dans SharePoint Designer 2007 en modifiant le fichier ONET.XML sur le serveur. Chaque définition de site inclut un fichier ONET.XML, et la modification de ce fichier affecte tous les sites basés sur cette définition de site. Par exemple, vous pouvez modifier ONET.XML pour la définition de site « sts », ce qui empêchera tous les utilisateurs d’ouvrir dans SharePoint Designer tous les sites d’équipe créés à partir de cette définition de site. Il n’y a pas de fichier « super-ONET.XML » qui contrôle toutes les définitions de site.

    La modification du fichier ONET.XML est un changement global qui affecte tous les sites sur le serveur.

    1) Sur le serveur, ouvrez l’Explorateur Windows et accédez au dossier qui contient la définition de site :

    <Lecteur:>\Program Files\Common Files\Microsoft Shared\Web Server Extensions\12\TEMPLATE\SiteTemplates\<type_site>\XML

    Voici les modèles de site pour un serveur exécutant SharePoint Server 2007. Windows SharePoint Services possède moins de modèles de site. Chaque modèle de site a son propre fichier ONET.xml.
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    Certains noms de dossier sont un peu sibyllins ; pour référence rapide, le tableau suivant les associe à des noms de site.

    DOSSIER NOM DE SITE
    BDR Centre de documents
    BLANKINTERNET Site de publication avec flux de travail
    BLANKINTERNETCONTAINER Portail de publication
    Blog Blog
    CENTRALADMIN Administration centrale
    MPS Inclut les configurations de définition de site pour :
    • Espace de travail de réunion de base
    • Espace de travail de réunion vide
    • Espace de travail de réunion de décision
    • Espace de travail de réunion informelle
    • Espace de travail de réunion à plusieurs pages
    offile Centre d’enregistrements
    OSRV Administration de services partagés
    PROFILES Profils
    PUBLISHING Site de publication
    SPS Site SharePoint Portal Server (héritage : ce modèle est obsolète)
    SPSCOMMU Modèle de zone Communauté (héritage : ce modèle est obsolète)
    SPSMSITE Site de personnalisation
    SPSMSITEHOST Hôte de sites Mon site
    SPSNEWS Site de News (héritage : ce modèle est obsolète)
    SPSNHOME Site de News
    SPSPERS Espace personnel SharePoint Portal Server
    SPSPORTAL Portail de collaboration
    SPSREPORTCENTER Centre de rapports
    SPSSITES Annuaire de sites
    SPSTOC Modèle de zone Sommaire (héritage : ce modèle est obsolète)
    SPSTOPIC Modèle de zone Rubrique (héritage : ce modèle est obsolète)
    SRCHCEN Centre de recherche avec onglets
    SRCHENTERLITE Centre de recherche
    sts Inclut les configurations de définition de site pour :
    • Site d’équipe
    • Site vide
    • Espace de travail de document
    Wiki Wiki

    2) Cliquez avec le bouton droit sur le fichier ONET.XML de définition de site et ouvrez-le dans Notepad.

    3) Ajoutez la ligne suivante à l’intérieur de la balise Project ouvrante :
    DisableWebDesignFeatures=wdfopensite
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    4) Enregistrez le fichier et fermez Notepad.

    5) Sur le serveur, exécutez la commande iisreset.
    (Cliquez sur Démarrer, cliquez sur Exécuter, tapez cmd, cliquez sur OK. À l’invite de commandes, tapez iisreset nom_ordinateur /restart, puis appuyez sur Entrée.)

    6) Si vous avez un site de ce type ouvert dans SharePoint Designer, fermez SharePoint Designer.
    Lorsque vous essayez d’ouvrir le site dans SharePoint Designer, vous devez voir le message suivant.
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    Pour plus d’informations

    Base de connaissances 940958 : Comment empêcher les utilisateurs de SharePoint Designer 2007 de modifier un site Windows SharePoint Services 3.0 ou un site SharePoint Server 2007

    TechNet : Répertoires et emplacements de stockage spéciaux (Office SharePoint Server)

    MSDN : Définitions et configurations de sites

    MSDN : Project, élément

    Au niveau de l’application Web pour tous les utilisateurs — Autorisations dans Administration centrale

    Dans l’Administration centrale, vous pouvez activer ou désactiver les autorisations pour tous les utilisateurs et les groupes dans une application Web. Cette gestion des autorisations de façon centralisée peut s’avérer utile car une application Web peut contenir 150 000 collections de sites. Lorsque vous désactivez la case à cocher d’une autorisation dans une application Web, il est impossible d’assigner cette autorisation à tout utilisateur ou groupe dans tout site de toute collection de sites dans l’application Web.

    Accédez au site Administration centrale. Sur l’onglet Gestion des applications, cliquez sur Autorisations des utilisateurs de l’application Web.

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    Sur la page suivante, vous observez la même liste d’autorisations que celle affichée lorsque vous gérez les niveaux d’autorisation pour un site particulier (à une exception près : dans l’Administration centrale, il y a une autorisation supplémentaire appelée Utiliser la création de sites libre-service).

    Les effets de la désactivation de certaines autorisations sont décrits plus haut, mais dans l’Administration centrale, la façon la plus simple d’empêcher les utilisateurs de modifier des sites dans SharePoint Designer est de désactiver l’autorisation Parcourir les répertoires afin qu’ils ne puissent pas ouvrir les sites du tout dans SharePoint Designer, avec la mise en garde que ces utilisateurs n’auront par conséquent pas accès dans le navigateur à toutes les options sur les pages Paramètres du site et ne pourront gérer les autorisations d’aucun site dans l’application Web.

    Pour plus d’informations

    TechNet : Gérer les autorisations pour une application Web (Office SharePoint Server)

    Au niveau de l’application Web par utilisateur ou par groupe — Stratégie dans Administration centrale

    L’option décrite dans la section précédente (autorisations pour l’application Web) est un paramétrage global qui couvre l’ensemble des utilisateurs et des groupes pour toutes les collections de sites dans une application Web. Si vous avez besoin d’une granularité plus fine, vous pouvez définir des autorisations pour des utilisateurs ou des groupes spécifiques dans une application Web. Pour cela, vous créez une stratégie pour l’application Web. Dans son blog, Joel Olson donne quelques bons exemples de cas où une stratégie d’application Web est utile.

    Et comme le mentionne Joel, une stratégie d’application Web est un moyen de gérer les autorisations de façon centralisée qui est différent d’une stratégie de gestion des informations (audit, expiration, étiquettes, codes-barres) que vous utilisez pour gérer les donnée dans une liste ou une bibliothèque.

    Accédez au site Administration centrale. Sur l’onglet Gestion des applications, cliquez sur Stratégie de l’application Web.

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    La gestion des stratégies d’autorisation dans l’Administration centrale ressemble beaucoup à la gestion des autorisations dans un site d’équipe SharePoint. Vous pouvez ajouter des utilisateurs, configurer des niveaux d’autorisation, puis assigner un niveau d’autorisation à des utilisateurs.

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    Excepté l’astuce de définir des autorisations dans une stratégie, le fait est qu’il y a deux case à cocher pour chaque autorisation, Accorder et Refuser. Si vous laissez ces deux cases vides, cela signifie que la stratégie n’accorde ni ne refuse explicitement cette autorisation, donc l’octroi ou non de cette autorisation aux utilisateurs est laissé à la discrétion des propriétaires de sites dans l’application Web. Si vous accordez explicitement une autorisation dans le cadre d’une stratégie d’application Web, cet utilisateur détient l’autorisation et celle-ci ne peut pas être remplacée par un propriétaire de site au niveau du site. De même, le refus explicite d’une autorisation empêche définitivement les utilisateurs de disposer de cette autorisation.

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    Vos choix ici d’utilisation des autorisations pour verrouiller SharePoint Designer sont les mêmes que ceux mentionnés plus haut. Pour référence rapide, le tableau suivant indique quels niveaux d’autorisation de stratégie par défaut accordent ou refusent ces autorisations. La méthode la plus simple ici de verrouillage de SharePoint Designer serait d’ajouter un nouveau niveau de stratégie d’autorisation qui refuse explicitement l’autorisation Parcourir les répertoires (avec la mise en garde à propos des dépendances notée plus haut), puis d’assigner cette stratégie à des utilisateurs ou des groupes spécifiques.

    NIVEAU DE STRATÉGIE D’AUTORISATION AJOUTER ET PERSONNALISER DES PAGES PARCOURIR LES RÉPERTOIRES GÉRER LES LISTES
    Contrôle total Accorde Accorde Accorde
    Lecture totale Vide
    (ni accorde ni refuse)
    Accorde Vide
    (ni accorde ni refuse)
    Refuser l’écriture Refuse Vide
    (ni accorde ni refuse)
    Refuse
    Refuser tout Refuse Refuse Refuse
    Pour plus d’informations

    TechNet : Gérer les autorisations par le biais d’une stratégie (Office SharePoint Server)

    Au niveau du site par utilisateur ou par groupe — Autorisations de site

    Un propriétaire de site peut définir des autorisations soit au niveau de l’utilisateur soit au niveau du site.

    Si le site n’hérite pas d’autorisations :

    · Cliquez sur le menu Actions du site >> Paramètres du site >> Autorisations avancées >> menu Paramètres >> Niveaux d’autorisation

    Si le site hérite d’autorisations :

    · Cliquez sur le menu Actions du site >> Paramètres du site >> Autorisations avancées >> menu Actions >> Modifier les autorisations >> cliquez sur OK >> menu Paramètres >> Niveaux d’autorisation

    Au niveau du site, les mêmes autorisations vous sont proposées, avec les mêmes dépendances que celles mentionnées plus haut. Pour référence rapide, le tableau suivant indique quels niveaux d’autorisation par défaut dans SharePoint Server 2007 incluent ces autorisations.

    NIVEAU D’AUTORISATION AJOUTER ET PERSONNALISER DES PAGES PARCOURIR LES RÉPERTOIRES GÉRER LES LISTES
    Contrôle total (groupe Propriétaires) Oui Oui Oui
    Création Oui Oui Oui
    Gérer la hiérarchie Oui Oui Oui
    Approuver Non Oui Non
    Collaboration (groupe Membres) Non Oui Non
    Lecture (groupe Visiteurs) Non Non Non
    Vue seule (groupe Visualiseurs) Non Non Non
    Accès limité Non Non Non

    Voici les instructions simplifiées :

    · Pour empêcher des utilisateurs d’ouvrir un site dans SharePoint Designer, ajoutez-les au groupe Visiteurs. Notez que les visiteurs ne peuvent pas modifier dans le navigateur des éléments ou des fichiers de listes ou de bibliothèques.

    · Pour empêcher des utilisateurs de modifier un site dans SharePoint Designer, ajoutez-les au groupe Membres. Les membres peuvent modifier dans le navigateur des éléments ou des fichiers de listes ou de bibliothèques. Ils peuvent également ouvrir (mais pas modifier) un site dans SharePoint Designer.

    · Pour permettre à des utilisateurs de modifier un site dans SharePoint Designer, mais pas d’effectuer des tâches comme celles du propriétaire de site (par ex. la gestion des autorisations), créez un groupe Concepteurs et assignez à ce groupe le niveau d’autorisation Création. Les utilisateurs ayant le niveau d’autorisation Création peuvent ouvrir et modifier un site dans SharePoint Designer, mais ne peuvent pas Gérer les autorisations.

    Souvenez-vous que les autorisations au niveau du site sont remplacées par les autorisations au niveau de l’application Web. Même si vous assignez à un utilisateur le niveau d’autorisation Contrôle total sur votre site, cet utilisateur se verra refuser l’accès si les autorisations requises ont été supprimées ou refusées dans l’Administration centrale.

    Pour plus d’informations

    Office Online : Niveaux d’autorisations et autorisations

    Office Online : Gérer les niveaux d’autorisation

    Au niveau du site par utilisateur ou par groupe (pas une fonction de sécurité) — Paramètres de collaboration

    Vous pouvez utiliser la fonctionnalité Paramètres de collaboration pour activer et configurer le mode Collaborateur, qui est un mode d’accès limité dans SharePoint Designer 2007. Les utilisateurs qui ouvrent un site pour le modifier dans SharePoint Designer 2007 ont accès à des commandes ou fonctions différentes, en fonction du groupe Collaborateur auquel ils appartiennent et des restrictions d’édition assignées à ce groupe.

    Dans le menu Site, cliquez sur Paramètres de collaboration.

    clip_image040

    La fonctionnalité Paramètres de collaboration fournit un contrôle de fine granularité sur quels utilisateurs ont la possibilité d’effectuer quelles tâches dans SharePoint Designer 2007. Mais gardez à l’esprit les deux points importants suivants :

    · Contrairement aux autorisations, les paramètres de collaboration ne constituent pas une fonction de sécurité. Le mode Collaborateur est conçu pour être utilisé dans un environnement où les propriétaires de site sont confiants quant aux intentions de leurs utilisateurs. Ce mode permet d’orienter les utilisateurs dans une direction particulière pour l’exécution de leurs tâches, ce qui évite des modifications accidentelles du site Web.

    · Les paramètres de collaboration d’un utilisateur ne peuvent pas outrepasser ce que leurs autorisations leur donnent le droit de faire. Les autorisations constituent une fonction de sécurité, contrairement aux paramètres de collaboration ; en cas de conflit, les autorisations l’emportent toujours sur les paramètres de collaboration.

    Pour activer ou désactiver les paramètres de collaboration, vous devez posséder l’autorisation Gérer les autorisations. Dans SharePoint Server 2007, par défaut seuls les niveaux d’autorisation Contrôle total et Gérer la hiérarchie incluent cette autorisation. Donc par défaut, seules les personnes du groupe Propriétaires peuvent désactiver les paramètres de collaboration.

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    Finalement, si un utilisateur essaie d’enregistrer un fichier dans un emplacement interdit par leurs paramètres de collaboration, ils obtiennent le message d’avertissement standard « Accès refusé ».

    clip_image004[2]

    Les paramètres de collaboration ne sont configurables qu’au niveau du site, et sont stockés dans un fichier .htm. Cependant, vous pouvez configurer ces paramètres sur un site temporaire, enregistrer le fichier .htm, puis inclure ce fichier dans une définition du site en utilisant l’élément File. De cette façon, tous les sites créés à partir de cette définition de site partageront les mêmes paramètres de collaboration.

    clip_image044

    Pour plus d’informations

    Office Online : Introduction aux paramètres de collaboration

    Office Online : Utiliser les paramètres de collaboration en tant que gestionnaire de site

    Par ordinateur ou par utilisateur — Stratégie de groupe

    Dans un réseau Windows, les administrateurs peuvent utiliser les paramètres de stratégie de groupe pour contrôler la façon dont les utilisateurs se servent de Microsoft Office 2007, y compris SharePoint Designer 2007. Les administrateurs peuvent utiliser les paramètres de stratégie de groupe pour définir et maintenir une configuration d’Office sur les ordinateurs des utilisateurs. Contrairement à d’autres personnalisations, par exemple, les paramètres par défaut distribués dans un fichier de personnalisation de l’installation (les paramètres de stratégie sont appliqués et peuvent être utilisés pour créer des configurations peu ou beaucoup gérées). Par exemple, les administrateurs peuvent utiliser les paramètres de stratégie pour désactiver dans l’interface utilisateur des commandes de menu et leurs boutons de barre d’outils et raccourcis clavier correspondants.

    Vous pouvez créer des paramètres de stratégie qui s’appliquent à l’ordinateur local et à chaque utilisateur de cet ordinateur, ou qui s’appliquent seulement à des utilisateur particuliers :

    · Les paramètres de stratégie par ordinateur sont appliqués la première fois qu’un utilisateur quelconque se connecte au réseau à partir de cet ordinateur.

    · Les paramètres de stratégie par utilisateur sont appliqués lorsque l’utilisateur spécifié se connecte au réseau à partir de n’importe quel ordinateur.

    Une stratégie de groupe est totalement distincte aussi bien d’une stratégie des autorisations dans l’Administration centrale que d’une stratégie de gestion des informations appliquée à une liste ou une bibliothèque. Une stratégie de groupe ne contrôle pas l’accès aux objets tels que les sites ou les collections de sites dans un déploiement SharePoint. Au lieu de cela, une stratégie de groupe peut désactiver des commandes et des boutons dans l’interface de SharePoint Designer 2007. Par exemple, pour que les utilisateurs ne puissent pas effectuer des tâches voraces en ressources telles que sauvegarder des sites durant les heures de fonctionnement de pointe, vous pouvez utiliser Stratégie de groupe pour désactiver la commande Sauvegarder le site Web dans SharePoint Designer pour des ordinateurs ou utilisateurs spécifiques.

    Pour désactiver l’interface utilisateur, vous devez spécifier le TCID (ID de contrôle de barre d’outils) pour les contrôles d’Office 2007. Pour les programmes Office 2007 qui utilisent le ruban, vous pouvez télécharger la liste des TCID.

    Dans SharePoint Designer 2007, vous pouvez obtenir les ID des contrôles en utilisant le même code VBA qui fonctionnait dans Office 2003. Vous pouvez trouver des procédures et des extraits de code VBA à la page suivante : Office Online : Gestion des configurations des utilisateurs par stratégie.

    Pièce jointe

    Pour référence rapide, la feuille de calcul jointe à ce billet liste les TCID de tous les menus et commandes de SharePoint Designer 2007.

    Pour plus d’informations

    TechNet : Appliquer des paramètres à l’aide de la stratégie de groupe dans Office System 2007

    TechNet : Désactiver des éléments de l’interface utilisateur et des touches de raccourci

    Gestion d’entreprise avec la console de gestion de stratégie de groupe

    Office Online : Gestion des configurations des utilisateurs par stratégie

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : Locking Down SharePoint Designer

  • Blog Office IT Pro

    Service Pack 2 empêche un flux de travail sur modification de se lancer lui-même

    Service Pack 2 empêche un flux de travail sur modification de se lancer lui-même

    Bonjour à tous, c’est à nouveau Stephen. Je suis rédacteur sur SharePoint Designer. J’aimerais vous parler d’un correctif qui a été inclus dans le Service Pack 2 pour Office SharePoint Server 2007 et Windows SharePoint Services 3.0. Ce correctif concerne les flux de travail créés dans SharePoint Designer 2007. Je vous montrerai ensuite comment créer intentionnellement une boucle de flux de travail en utilisant deux flux au lieu d’un.

    Avant le Service Pack 2, il était trop simple de concevoir par inadvertance un flux de travail qui se déclenchait lui-même et créait une boucle infinie. Par exemple, imaginez ce scénario :

    1) Un flux de travail démarre lorsqu’un élément est modifié.

    2) Le flux de travail met à jour (ou modifie) l’élément actuel (par ex. en utilisant l’action Définir le champ dans l’élément actif).

    3) Comme le flux de travail modifie l’élément, il s’auto-déclenche.

    Alors, si vous aviez un flux de travail sur modification qui vous envoie un message électronique, puis met à jour l’élément actif, vous pouviez rapidement recevoir plusieurs centaines de messages dans votre boîte de réception.

    Après avoir installé le Service Pack 2 sur votre serveur, il est désormais impossible qu’un flux de travail qui démarre lorsqu’un élément est modifié se déclenche lui-même en modifiant/mettant à jour l’élément actif. Ce scénario de boucle infinie n’est plus possible :

    clip_image002

    Beaucoup d’utilisateurs, cependant, ont conçu des flux de travail qui en fait exploitent le bouclage infini. Par exemple, vous pouviez concevoir un flux de travail sur changement qui boucle sans fin sur un élément tâche et envoie un rappel quotidien jusqu’à ce que la tâche soit marquée comme terminée. Le flux de travail s’auto-déclenche en mettant à jour une colonne Compteur qui a été ajoutée à la liste à cet effet. Et le flux de travail a une règle qui arrête ou « court-circuite » le flux lorsqu’une certaine condition se réalise (dans ce cas, le flux de travail s’arrête sans modifier l’élément actif si l’état de la tâche est Achevée). Après SP2, ce flux de travail sera en fait cassé puisqu’il ne peut plus s’auto-déclencher.

    SP2 ne bloque pas les boucles infinies, qui peuvent être utiles, mais pour recréer ce qui fonctionnait auparavant, vous devez concevoir deux (ou plus) flux de travail sur changement qui se déclenchent mutuellement. Deux flux de travail sur changement qui se déclenchent mutuellement en modifiant/mettant à jour l’élément actif constituent un scénario « corécursif » :

    clip_image004

    Par ailleurs, il est très courant d’implémenter un flux de travail basé sur états en utilisant plusieurs flux de travail plus courts qui se déclenchent mutuellement. Par exemple, supposons que vous ayez une liste avec un champ État et plusieurs flux de travail sur changement associés à cette liste. Tous ces flux incluent une étape finale qui met à jour le champ État. Lorsqu’un flux de travail met à jour le champ État, il déclenche plusieurs autres flux, qui examinent la valeur du champ État pour déterminer s’ils doivent continuer leur exécution ou s’arrêter. Ce flux de travail basé sur états est également un scénario « corécursif » car un flux déclenche une multitude de flux de travail sur changement en modifiant/mettant à jour l’élément actif. Le Service Pack 2 ne bloque pac ce type de flux de travail basé sur états qui s’appuie sur la corécursivité.

    Récapitulation

    · Avant SP2, un seul flux de travail sur changement pouvait entrer dans une boucle infinie en mettant à jour l’élément actif, s’auto-déclenchant ainsi.

    · Après SP2, un flux de travail sur changement peut déclencher tout autre flux de travail sur changement en mettant à jour l’élément actif, mais un flux de travail sur changement ne peut pas s’auto-déclencher. Donc les scénarios corécursifs, y compris ceux qui implémentent un flux de travail basé sur états en utilisant plusieurs flux de travail sur changement plus courts, ne sont pas bloqués.

    · En guise de rappel, il n’a jamais été possible de créer une boucle infinie avec un flux de travail sur création créant un élément dans la liste active. Chaque flux a une propriété qui contient les « flux de travail que je ne peux pas démarrer » ; cette propriété est utilisée pour empêcher le bouclage des flux qui démarrent à la création d’un élément.

    · En guise de rappel supplémentaire, tous les scénarios précédents impliquent uniquement des flux de travail associés à une seule liste ou bibliothèque. Le bouclage infini dans les scénarios de listes croisées n’a jamais été bloqué ni dans les flux de travail sur changement ni dans ceux sur création.

    Création de boucles avant Service Pack 2

    Cette section présente un exemple de la façon dont un flux de travail sur changement unique pouvait exploiter le bouclage infini avant SP2. Après SP2, ce flux de travail ne s’auto-déclenchera plus, donc la section suivante présente un exemple de création d’une boucle en utilisant deux flux distincts.

    Supposons que vous ayez une liste de tâches nommée Tâches de l’équipe et que vous vouliez concevoir un flux de travail qui envoie un rappel quotidien jusqu’à ce que la tâche soit marquée comme terminée.

    Ajoutez d’abord une colonne nommée Compteur (Counter) à la liste ayant une valeur par défaut 0.

    clip_image006

    Vous devez masquer les colonnes Compteur des formulaires de liste (Nouvel élément, Modifier l’élément) afin que seul le flux de travail puisse accéder à cette colonne et la modifier. Tout d’abord, sur la page des paramètres de la liste, cliquez sur Paramètres avancés, puis autorisez la gestion des types de contenu.

    clip_image008

    Sur la page des paramètres de la liste, cliquez sur chaque type de contenu et, sur la page quivante, cliquez sur la colonne Compteur. Masquez la colonne Compteur. Effectuez ces opérations pour chaque type de contenu dans la liste.

    clip_image010

    Après avoir créé et masqué la colonne Compteur afin qu’elle n’apparaisse pas dans les formulaires, vous pouvez concevoir le flux de travail.

    Le flux de travail avec rappel quotidien doit démarrer chaque fois qu’un élément est créé ou modifié.

    clip_image012

    La première étape vérifie deux choses : (1) Si la tâche est déjà marquée comme terminée, le flux de travail s’arrête. Cette règle « court-circuite » la boucle chaque fois que la tâche est finalement marquée comme terminée. (2) Si la tâche n’est pas terminée, le flux de travail vérifie si la date d’échéance est future (supérieure à aujourd’hui). Si cela est vrai, le flux de travail se met en pause jusqu’à la date d’échéance, pour éviter l’envoi de rappels jusqu’à ce que la date d’échéance soit atteinte.

    clip_image014

    La seconde étape vérifie à nouveau si la tâche est terminée (au cas où le flux de travail soit en pause en attendant la date d’échéance de l’étape précédente, et où la tâche ait été achevée entretemps). Si la tâche n’est toujours pas terminée, le flux de travail marque une pause d’une journée.

    clip_image016

    La troisième étape vérifie à nouveau si tâche a été achevée pendant la pause du flux de travail ; si cela est vrai, le flux de travail s’arrête.

    Si la tâche n’a pas été achevée, le flux de travail (1) envoie le rappel par message électronique ; (2) définit la variable Décompte_actuel (CurrentCount) en effectuant une boucle sur le champ Élément en cours/Compteur ; (3) ajoute 1 au Décompte_actuel et stocke cette valeur dans une variable Nouveau_décompte (NewCount) ; (4) affecte à la colonne Compteur la valeur stockée dans la variable Nouveau_décompte.

    Au fond, cette étape incrémente la colonne Compteur de 1 chaque fois que le flux de travail s’exécute, vous pouvez donc consulter cette colonne pour voir combien de rappels ont été envoyés. Et surtout, l’action « Définir le champ dans l’élément actif » à la fin de cette étape est ce qui modifie l’élément actif, provoquant ainsi l’auto-déclenchement du flux de travail et la création de la boucle.

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    Création de boucles après Service Pack 2

    Après SP2, vous pouvez toujours obtenir cet effet de boucle, mais cela nécessite la création de deux flux de travail qui se déclenchent mutuellement (corécursivité) au lieu d’un flux de travail unique qui s’auto-déclenche.

    Ici, vous allez utiliser (1) un flux de travail Compteur (Counter) qui incrémente le décompte et (2) un flux de travail Ouvrier (Worker) qui envoie effectivement le message électronique de rappel.

    Premier flux de travail : le flux Compteur

    Comme ci-dessus, vous devez créer une colonne Compteur dans la liste ayant une valeur par défaut 0, autoriser la gestion des types de contenu et masquer ce champ pour chaque type de contenu dans la liste.

    clip_image006[1]

    Cette conception avec deux flux de travail requiert une seconde colonne, SendMail (Envoi_message), qui servira de repère pour le flux de travail Ouvrier. La valeur par défaut doit être Non, sinon toute modification d’un élément tâche provoquerait l’envoi du message de rappel.

    clip_image020

    Le flux de travail Compteur démarre lorsqu’un élément est créé ou modifié.

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    La première étape vérifie l’état de la tâche : si la tâche est terminée, le flux de travail Compteur s’arrête.

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    Si la date d’échéance de la tâche est future (supérieure à aujourd’hui), la seconde étape marque une pause jusqu’à la date d’échéance, pour éviter l’envoi de rappels jusqu’à ce que la date d’échéance soit atteinte.

    clip_image026

    La troisième étape vérifie à nouveau si la tâche est terminée, au cas où la tâche ait été achevée pendant la pause du flux de travail de l’étape précédente. Si la tâche n’est toujours pas terminée, le flux de travail marque une pause d’une journée.

    clip_image028

    L’étape finale vérifie à nouveau l’état pour voir si la tâche a été achevée pendant la pause d’une journée précédente. Si ce n’est pas le cas, le flux de travail met à jour l’élément actif en (1) incrémentant la valeur de la colonne Compteur de 1 et en (2) définissant le repère Envoi_message à Oui (sa valeur par défaut est Non).

    clip_image030

    Second flux de travail : le flux Ouvrier

    Le flux de travail Compteur ci-dessus termine en mettant à jour (modifiant) l’élément actif. Cette mise à jour déclenche le flux Ouvrier, qui est défini pour démarrer lorsqu’un élément est modifié.

    clip_image032

    Le flux de travail Ouvrier vérifie simplement si le repère Envoi_message est défini à Oui ; si c’est le cas, le flux de travail envoie le message de rappel et redéfinit le repère à Non.

    La définition du repère Envoi_message à Non est la modification qui déclenche la flux de travail Compteur ci-dessus. Les flux de travail Compteur et Ouvrier se déclencheront mutuellement, en envoyant des rappels quotidiens jusqu’à ce que la tâche soit marquée comme terminée.

    clip_image034

    Vous pouvez aussi, au lieu d’une boucle infinie, faire grimper la notification de tâche par le flux de travail Ouvrier lorsque la colonne Compteur atteint une certaine valeur, disons 5 rappels. L’étape suivante exécute des branches différentes selon le décompte de rappels. Lorsque le décompte atteint 5, le flux de travail envoie un message à un responsable, dont l’adresse de messagerie peut être soit « codée en dur » dans l’action Envoyer un courrier électronique, soit récupérée dans une liste en utilisant une recherche en table.

    clip_image036

    Le flux de travail Ouvrier peut aussi réassigner la tâche à un autre groupe ou à une autre personne après l’envoi d’un certain nombre de rappels. Pour cela, le flux de travail réassigne la tâche à un groupe SharePoint constitué des membres de l’équipe qui sont responsables du suivi des tâches ainsi remontées.

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    Pour arrêter la boucle lorsque le décompte atteint un certain nombre, veillez également à ajouter une branche à la première étape du flux de travail Compteur (pas au flux de travail Ouvrier). Cette branche arrête la boucle lorsque la colonne Compteur atteint la valeur 6.

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    J’espère que ces exemples vous seront utiles.

    —Stephen

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : Service Pack 2 prevents an on-change workflow from starting itself

  • Blog Office IT Pro

    Série Affichage de liste SharePoint 2010 : Partie 1 – Introduction au nouvel affichage de liste

    Série Affichage de liste SharePoint 2010 : Partie 1 – Introduction au nouvel affichage de liste

    profile

    Bonjour, je m’appelle Greg Chan. Je suis responsable de programme au sein de l’équipe SharePoint. Je suis ravi de lancer une nouvelle série de blog qui va couvrir un large éventail de thèmes liés au nouvel affichage de liste dans SharePoint 2010.

    Qu’est-ce qu’un affichage de liste ?

    Pour parler simplement, un affichage de liste sert à afficher des données de liste SharePoint. Le concept d’affichage de liste existe depuis SharePoint v2. Parallèlement aux autres technologies utilisées pour visualiser les données de liste dans différents scénarios (par ex. composant WebPart Requête de contenu), Affichage de liste est le composant par défaut pour afficher des données de liste dans SharePoint 2010.

    Les affichages de listes sont observables partout dans SharePoint. Ils sont utilisés pour afficher des informations telles que vos annonces, vos tâches et votre agenda électronique.

    Exemples d’affichages de liste :

    Affichage de liste Annonces

    Affichage de bibliothèque de documents dans SP2010

    Quel est le grand changement de l’affichage de liste dans la version 2010 ?

    Dans la version 2010, nous introduisons un composant appelé composant WebPart Affichage de liste XSLT, qui est la nouvelle technologie par défaut pour afficher des données de liste. Cette fonction appartenait au composant WebPart Affichage de liste, qui était le composant par défaut de SharePoint v2 à SharePoint 2007. (Remarque : le composant WebPart Affichage de liste est toujours pris en charge dans SharePoint 2010, mais pas autant utilisé que le nouveau composant WebPart Affichage de liste XSLT.)

    Ce nouveau composant apporte une foule d’améliorations à la plateforme SharePoint. Cette série de blog a pour but d’explorer la plupart de ces améliorations.

    Quels sont les avantages clés du nouvel affichage de liste XSLT ?

    Le remplacement de la technologie par défaut d’affichage de liste a nécessité des changements fondamentaux dans la plateforme SharePoint. Pourquoi l’avons-nous donc introduit ? Laissez-moi vous présenter les avantages clés du composant WebPart Affichage de liste XSLT :

    • Conception plus conviviale
      • Prise en charge de personnalisation enrichie via SharePoint Designer tout en conservant l’expérience de l’interface utilisateur de navigateur
      • Styles personnalisés extensibles et partageables
      • Fonctionnalités de conception appréciées comme la mise en forme conditionnelle.
    • Développement plus convivial
      • Utilise le langage XSLT normalisé au lieu de CAML
      • Meilleure documentation
      • Facilement extensible
    • Utilisation plus conviviale
      • Expérience utilisateur améliorée incluant une interface utilisateur ruban et un nouveau modèle multi-sélection.
      • Prise en charge de l’édition en ligne
    • Moyens d’accès aux données plus robustes
      • Affichage des données d’entreprise via Business Connectivity Services (BCS)
      • Affichage de listes Web croisées pour afficher des données d’un autre Web
      • Affichage de liste avec des données provenant de différentes listes

    Quels thèmes seront abordés dans cette série de blog ?

    Beaucoup de personnes de différentes équipes de la famille SharePoint ont contribué à ce nouvel affichage de liste dans SharePoint 2010. Dans cette série, vous aurez la chance de lire des experts du domaine qui aborderons des thèmes fondamentaux sur l’affichage de liste.

    Voici les thèmes qui seront traités :

    • Introduction au nouvel affichage de liste (le présent article)
    • Affichage de liste – Nouvelle expérience utilisateur
    • Architecture d’affichage de liste
    • Personnalisation d’affichage de liste
    • Listes externes
    • Mise en forme conditionnelle
    • Comment partager vos styles d’affichage de liste personnalisés
    • Comment créer des champs personnalisés pour le nouvel affichage de liste
    • Affichage d’éléments connexes
    • Comment créer des affichages pour des données de listes Web croisées ou jointes

    L’ordre dans lequel ces thèmes seront publiés peut changer. Nous pourrons également ajouter des thèmes à cette liste ou en modifier certains. S’il y a des sujets concernant l’affichage de liste que vous aimeriez voir traiter et qui ne figurent pas dans cette liste, n’hésitez pas à nous les suggérer ici.

    Merci de m’avoir lu. J’espère que vous serez tous ravis par ce nouvel affichage de liste. Guettez les prochains billets pour en savoir plus !

    Greg Chan

    Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. L’article d’origine est disponible ici : SharePoint 2010 List View Blog Series: Part 1 – Introduction to the new List View

  • Blog Office IT Pro

    Office + Facebook = Partagez facilement des idées et des documents avec vos amis

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    Lisez cet article sur le Blog Office...

    « La nouvelle plateforme de messagerie de Facebook intègre Office Web Apps pour permettre aux utilisateurs Facebook d’afficher des documents Microsoft Word, Excel et PowerPoint en un seul clic. »

    Office + Facebook = Partagez facilement des idées et des documents avec vos amis

    Nick Simons,
    Responsable de programme, Office Web Apps

    Ceci est une version localisée d’un article de blog. Vous trouverez la version originale sur Office + Facebook = Easily share your ideas and documents with friends

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