Téléchargez nos guides de migration Office 2010 gratuits
Dans le blog Microsoft Office se trouve un billet qui contient des liens vers des guides de migration pour Microsoft Office 2010 :
« Que vous soyez utilisateur d’une version antérieure de Microsoft Office et que vous vouliez juste connaître les commandes les plus fréquemment utilisées dans un programme, ou que vous ne connaissiez rien d’Office et souhaitiez une présentation rapide du fonctionnement du Ruban et de l’accès aux éléments les plus importants, chaque guide vous fournit des informations utiles directement inspirées par vos commentaires à vous, nos clients.”
Pour plus d’informations, téléchargez les guides ici.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Download our free Office 2010 migration guides
Compatibilité des fichiers Microsoft Office 2010
Recherchez-vous un outil qui vous aide à évaluer la compatibilité de vos fichiers Office existants et de vos macros alors que vous vous apprêtez à déployer Microsoft Office 2010 ? Nous avons récemment sorti l’outil qui vous aidera à identifier les problèmes que vous risquez d’avoir à traiter avant de vous lancer dans une migration. Le Gestionnaire de planification de migration de Microsoft Office 2010, auquel on fait référence sous l’acronyme d’OMPM (Office Migration Planning Manager), a été conçu pour vous aider à évaluer et migrer des documents pour Office 2010.
Télécharger OMPM 2010 gratuitement depuis le centre de téléchargement de Microsoft.
L’outil OMPM a été créé pour aider les professionnels de l’informatique dans leurs déploiements d’Office. Cet outil peut vous aider à déterminer et à évaluer la compatibilité des documents Office existants en vue de leur migration des formats binaires (Office 97-2003 : .doc, .xls, etc.) aux formats Open XML (Office 2007 et au-delà : .docx, .xlsx, etc.). De plus OMPM 2010 propose des fonctionnalités d’évaluation de la compatibilité des macros avec Office 2010 et Office 64 bits. La boîte à outils contient également le convertisseur OFC (Office File Converter) qui permet des conversions de documents en masse entre les formats binaires et Open XML.
L’outil OMPM est apparu pour la première fois dans Microsoft Office 2007. Certains d’entre vous peuvent donc avoir connu ses fonctionnalités antérieures. Vous trouverez ci-dessous les améliorations sur lesquelles l’équipe a travaillé pour l’édition OMPM 2010 :
La nouvelle fonctionnalité centrale incorporait la fonction d’analyse de code VBA des macros que vous avez découverte dans l’outil OCCI dans une approche d’analyse en bloc. Une nouvelle vue a été ajoutée dans la base de données de rapports OMPM 2010. Cette vue offre un aperçu des fichiers contenant des macros susceptibles de présenter des problèmes de compatibilité résultant de modifications dans le modèle d’objet ou de la compatibilité avec Office 2010 64 bits. Vous avez la possibilité de configurer les types d’analyse de macro que vous souhaitez que l’outil OMPM exécute. La figure suivante présente la nouvelle vue Résumé de macro (Macro Summary) du Rapport de compatibilité Office 2010 de l’outil OMPM 2010.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Microsoft Office 2010 File Compatibility
Utilisation du moteur de thèmes SharePoint
Bonjour, c’est encore moi, Kolby. Plus la date de lancement de SharePoint 2010 approche et plus je suis emballé par notre produit et les fonctionnalités que nous avons ajoutées à la version 2010. Je suis particulièrement impatient de découvrir les fonctions de création de thèmes que l’équipe SharePoint a intégrées dans cette nouvelle version. La semaine dernière, j’ai appris à configurer un fichier CSS pour créer un thème de page maître dans SharePoint Designer 2010, et je me suis dit « Vivement que le monde découvre cela ! »
Quelles sont les possibilités de création de thèmes ?
Le moteur de création de thèmes fonctionne sur des fichiers CSS, et peut effectuer les tâches suivantes (nom de jeton en italique):
Via l’interface utilisateur du navigateur, vous pouvez sélectionner Thème de site prêt à l’emploi ou créer avec SharePoint Server (SPS) un nouveau thème à l’aide de 12 couleurs et de 2 polices à sélectionner. Ces valeurs sont stockées dans un fichier THMX, un standard qui est également utilisé par Microsoft Office. Vous pouvez également créer un thème dans Microsoft PowerPoint et l’enregistrer en tant que fichier THMX à utiliser dans SharePoint. Les fichiers THMX sont stockés dans la Galerie de thèmes de votre site racine, et vous pouvez ajouter des thèmes via SPD ou Paramètres du site > Galerie de thèmes du navigateur. Les douze couleurs de thème sont représentées par les jetons :
Le moteur de thèmes fonctionne avec ces couleurs et produit 5 permutations supplémentaires pour chacune : Le plus clair, Plus clair, Moyen, Plus sombre et Le plus sombre. Pour référencer une permutation dans le fichier CSS, utilisez le format: Couleur-Permutation (« Clair2-Le plus sombre » par exemple).
Syntaxe
Le moteur de thèmes fonctionne en lisant les commentaires dans votre fichier CSS. Pour un style à thème, définissez un choix par défaut et placez un jeton de thème directement avant le style. Exemple : je dispose d’un élément de couleur d’arrière-plan auquel je veux appliquer le thème Clair2-Le plus sombre. Ma définition dans le CSS ressemblerait à ceci :
/* [ReplaceColor(themeColor:"Clair2-Le plus sombre")] */ background-color:#707070;
Dans le thème par défaut, l’arrière-plan apparaîtra comme #707070, mais à l’application d’un thème, la couleur d’arrière-plan sera remplacée par Clair2-Le plus sombre. Pour obtenir des exemples d’utilisation d’autres jetons, reportez-vous à la fin de l’article ou recherchez dans le fichier CSS par défaut v4.master (corev4.css), lequel constitue une excellente référence.
Configuration de fichier
Pour configurer une page maître avec des fonctions de création de thèmes, vous devez faire deux choses :
Emplacement
Le moteur de thèmes s’exécutera sur les fichiers CSS uniquement s’ils sont placés au bon endroit. Pour nos personnalisations, nous utiliserons le dossier Site Racine/Style Library/~language/Themable. Ce dossier existera pour les sites SPS avec la fonction Publication SharePoint Server activée. Si vous travaillez dans un site ne disposant pas de cette structure, tout ce qu’il vous faut est un dossier nommé « Style Library » sur le site racine et un sous-dossier nommé « Themable » à l’intérieur. Tout contenu de ce dossier Themable sera pris en compte par le moteur de thèmes (y compris le contenu de ses sous-dossiers). Recréez cette structure de dossiers dans SharePoint Designer ou via le navigateur. Le dossier de langue n’est pas obligatoire, mais si vous souhaitez différents fichiers CSS pour différentes langues, vous en aurez besoin. Pour l’anglais, nommez le dossier en-us.
Les images n’ont pas d’emplacement spécifique mais nous vous suggérons le dossier SiteRacine/Style Library/Images.
Quelques conseils à propos de la recoloration des images. Si vous recolorez une image qui est restituée à plusieurs endroits, la dernière recoloration effectuée sur l’image sera utilisée dans tous les emplacements à thème. Par exemple, j’ai voulu illustrer différentes méthodes de recoloration de la même image (teinte, mélange et remplissage), mais les images sont toutes apparues comme ayant été remplies. J’ai dû enregistrer des copies individuelles de l’image et leur appliquer un thème différent (note : une solution de dernier recours consiste à utiliser un attribut de détachement pour indiquer au moteur de créer une nouvelle image lorsqu’il la recolore, mais cette méthode doit être utilisée avec parcimonie en raison des problèmes que peut poser aux performances le téléchargement de plusieurs copies d’image pour le rendu. C’est pour cette raison que je ne poursuivrai pas ici dans cette direction). Pour des blocs d’images (fichier contenant plusieurs images), vous pouvez recolorer des parties de l’image à l’aide du paramètre includeRectangle (consultez corev4.css pour un exemple de procédure à suivre).
Inscription
Pour que les fichiers CSS à thème soient appliqués à notre page maître, nous ne pouvons pas nous contenter de créer un lien au fichier CSS, il nous faut l’inscrire. Cela permet de pointer la page maître au fichier CSS à thème lorsqu’un thème est appliqué. Placez le paramètre suivant dans la balise head de la page maître :
<SharePoint:CssRegistration name="<% $SPUrl:~sitecollection/Style Library/~language/ Themable /myStyleSheet.css %>" After="corev4.css" runat="server"/>
Le paramètre After veille à ce que notre fichier CSS à thème soit appliqué à la page après corev4.css. Notez toutefois que l’élément <% $SPUrl ne se résoudra pas dans SharePoint Foundation (SPF). Dans SPF, vous devrez spécifier l’emplacement à l’aide d’une URL codée en dur. Malheureusement, cela vous limitera si vous souhaitez utiliser différents fichiers CSS pour différentes langues (puisque vous n’avez pas de jeton ~language).
Démonstration
Bien. Nous devrions maintenant être en place avec notre fichier CSS « thémable ». Créez un brouillon de page maître très sommaire et testez-le. Pour mieux comprendre la palette de couleurs dont je disposerai en fin de compte avec mes thèmes, j’ai intégré à v4.master un grand tableau montrant toutes les permutations de couleurs. J’ai également inclus un exemple d’image et essayé de la recolorer. Vous trouverez ci-dessous à quoi ressemble ma création avec le schéma de couleurs par défaut (notez que j’ai utilisé le blanc comme paramètre par défaut pour les styles de couleur d’arrière-plan).
Passons maintenant au navigateur et sélectionnons un nouveau Thème de site. Que dites-vous des polices Convention with Papyrus et Segoe Script ? Me voilà accueilli par un tableau beaucoup plus coloré (voir ci-dessous). J’ai appliqué un thème au texte des liens et des légendes d’image. Pour la recoloration, j’ai utilisé Foncé2-Le plus clair (vous apprécierez l’harmonie parfaite des couleurs entre la cellule Foncé2-Le plus clair et le logo recoloré avec la méthode de remplissage).
Exemple de code
Voici un extrait du CSS pour l’image du deuxième logo pour lequel j’ai créé un thème de police, de couleur de police et de couleur d’image :
/* [ReplaceFont(themeFont: "MinorFont")] */ font-family:Verdana;/* [ReplaceColor(themeColor:"Foncé2-Plus sombre")] */ color:black;/* [RecolorImage(themeColor:"Foncé2-Le plus clair",method:"Tinting")] */ background:url("/Style Library/images/spdicon1.png") no-repeat;
Je suis véritablement impressionné par la qualité de la recoloration d’image. Utilisé avec méthode et style, le moteur de thème SharePoint peut produire des résultats vraiment séduisants.
Merci d’avoir lu cet article. J’espère que vous trouverez le nouveau moteur de thèmes SharePoint aussi excitant et pratique que moi.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Working with the SharePoint Theming Engine
SharePoint Designer : raccourcis clavier du nouvel éditeur de flux de travail
C’est à nouveau Travis de l’équipe de développement de SharePoint Designer. Dans mon dernier post, je vous ai présenté certaines des nouvelles fonctionnalités de l’éditeur de flux de travail de SharePoint Designer 2010. J’aimerais à présent vous montrer certaines des nouvelles fonctionnalités du clavier susceptibles de vous rendre plus productif si vous êtes du genre à éviter autant que faire se peut d’utiliser la souris.
Si vous le souhaitez, ouvrez l’exemple de flux de travail que vous avez commencé à construire dans mon dernier post, ou créez-en un nouveau. Notez qu’à mesure que vous déplacez le curseur de la souris sur la page, différents éléments s’activent. Avant et après chaque action, condition, et étape se trouvent des points d’insertion orange qui s’éclairent. Si vous cliquez à cet endroit, vous y placez votre curseur et pouvez ensuite insérer des choses à cet endroit. Essayez maintenant de cliquer sur un point d’insertion.
Une vaste gamme de commandes clavier communes fonctionne toutes dans le nouvel éditeur de flux de travail. Par exemple, vous pouvez utiliser les touches du curseur pour déplacer le point d’insertion autour du document, ou Maj+Haut pour sélectionner l’objet au-dessus de votre point d’insertion courant, Supprimer pour supprimer l’objet qui est actuellement sélectionné, Origine et Fin pour accéder au début ou à la fin de l’objet qui contient le point d’insertion (une étape, par exemple), Ctrl+Origine ou Ctrl+Fin pour accéder au début ou à la fin du flux de travail tout entier. (Cette liste n’est pas exhaustive.)
Vous pouvez également insérer des éléments sans utiliser la souris. Comme dans toute autre application Office, vous pouvez naviguer au clavier dans le Ruban. Appuyez sur Alt, puis sur W pour afficher l’onglet Flux de travail (Workflow), puis sur T pour Action. Choisissez une action dans la liste à l’aide du clavier et appuyez sur Entrée pour l’insérer. Vous pouvez utiliser ensuite Tab et Maj+Tab pour passer d’un lien hypertexte au suivant dans votre action. Cela marche, mais ce n’est pas très rapide.
SharePoint Designer 2010 dispose d’un moyen beaucoup plus rapide pour insérer des éléments pour peu que vous connaissiez le nom de l’action ou de la condition voulue, telle que « Consigner dans l’historique (Log to History List) ou Envoyer un courrier électronique (Send an Email). Essayez ceci : cliquez à l’intérieur d’une étape vide pour y placer le point d’insertion. Commencez ensuite à taper « Consigner » directement au niveau du curseur. Celui-ci s’étendra en zone de recherche, et vous indiquera combien d’éléments correspondent à ce que vous venez de taper.
Vous apercevrez une icône de coche en regard du texte Appuyez sur Entrée pour insérer Consigner dans l’historique (Press Enter to insert Log to History List). Si vous appuyez sur Entrée, vous observerez la zone de recherche disparaître et l’action Consigner dans l’historique prendre sa place. Cela fonctionne pour toutes les actions et les conditions, ainsi que pour d’autres choses du groupe Insérer du Ruban, telles que les étapes et les branches else-if. Une fois que vous vous souvenez du nom des choses que vous souhaitez insérer, l’utilisation de cette zone de recherche offre un moyen très rapide d’ajouter de nouveaux éléments à votre flux de travail—l’insertion de Consigner dans l’historique ne demande pas plus de trois touches : L, O et Entrée. Si vous ne vous rappelez pas le nom d’une action ou d’une condition, mais vous souvenez qu’elle comprend le mot « envoyer », vous pouvez taper « envoyer » dans la zone de recherche et appuyer sur Entrée pour afficher une liste de toutes les entrées correspondant à ce mot. Choisissez celle que vous voulez et appuyez à nouveau sur Entrée pour l’insérer.
Le Ruban et cette nouvelle zone de recherche peuvent vous aider à trouver des fonctions qui existent depuis longtemps mais dont vous ignorez peut-être l’existence. Par exemple, savez-vous que vous pouvez définir l’exécution en parallèle de plusieurs actions dans SharePoint Designer 2007, de sorte que le serveur n’attende pas la fin de la première action pour commencer la suivante ? Cela est particulièrement utile si la première action implique de demander des informations à quelqu’un qui est très occupé (ou paresseux !). Cette fonction était déjà présente dans la version précédente mais peu de gens le savaient. Vous pouvez le faire facilement dans SharePoint Designer 2010 en insérant un bloc parallèle et en y mettant des actions. C’est juste là sur le Ruban, ou à quelques touches d’ici.
Ce ne sont que certaines des améliorations que nous avons apportées à l’éditeur de flux de travail de SharePoint Designer 2010. Nous espérons qu’elles vous feront gagner beaucoup de temps et vous aideront à construire des flux de travail encore plus puissants pour profiter des nouvelles fonctions de SharePoint, en moins de temps qu’auparavant. Nous sommes à l’écoute des commentaires que vous voudrez bien nous communiquer dans les commentaires ou les forums SharePoint Designer.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : SharePoint Designer’s new workflow editor: keyboard shortcuts
SharePoint Designer : présentation du nouvel éditeur de flux de travail
Bonjour à tous, je suis Travis de l’équipe de développement de SharePoint Designer. J’espère qu’à ce stade certains d’entre vous ont pu télécharger et évaluer la bêta de SharePoint et SharePoint Designer 2010. (Si tel n’est pas le cas, considérez ce billet comme un aperçu de la prochaine version.) SharePoint Designer 2010 possède un éditeur de flux de travail tout neuf. Si vous avez déjà utilisé les flux de travail de SharePoint Designer dans le passé, le nouvel éditeur pourra vous paraître impressionnant au premier abord, mais vous en apprécierez les nouvelles fonctions une fois habitué. Ces nouveaux outils vous donnent plus de puissance et de capacité d’expression dans vos flux de travail, en vous permettant de les construire encore plus vite qu’avant.
Dans le cadre de cette présentation, je pars du principe que vous avez au moins un peu d’expérience dans la construction des flux de travail dans SharePoint Designer. Pour en savoir plus sur les flux de travail SharePoint, consultez la présentation sur Office Online.
Jetons un coup d’œil. Commencez par créer ou ouvrir un site dans SharePoint Designer. (SharePoint Designer 2010 ne fonctionnant que sur les serveurs SharePoint 2010, il vous faudra un serveur de test opérationnel.) Une fois votre site ouvert, vous verrez la page des paramètres du nouveau site, conjointement au ruban, qui figure également parmi les nouveautés de cette version. SharePoint Designer 2010 vous permet de créer plus de types de flux de travail que jamais. En plus d’un flux de travail de liste - un flux de travail joint à une liste comme vous pouviez en créer dans la version 2007 - vous pouvez également créer des flux de travail réutilisables pouvant être utilisés sur plusieurs listes ou types de contenus, et des flux de travail de site qui n’utilisent pas de liste du tout. (Pour voir plus d’options relatives à la création de flux de travail, consultez la page Flux de travail à l’aide du volet de navigation à gauche.) Pour le moment, contentons-nous de créer un flux de travail de liste standard. Cliquez sur le bouton Flux de travail de liste (List Workflow) dans le Ruban, puis choisissez une liste à laquelle l’attacher dans la liste déroulante, telle que Annonces (Announcements). Quand vous serez invité à nommer votre flux de travail, choisissez un nom facile à retenir et appuyez sur Entrée pour créer le flux de travail.
Lorsque vous aurez effectué ces opérations, vous serez immédiatement conduit au nouvel éditeur de flux de travail. Si vous avez la moindre expérience de l’ancien, vous remarquerez que ce nouveau est très différent. Pour commencer, comme à peu près tout le reste dans SharePoint Designer, il est contenu dans un onglet, ce qui vous permet de passer à d’autres onglets, d’effectuer d’autres tâches, puis de revenir y travailler sans avoir à l’enregistrer ou à le fermer. Peut-être vous souvenez-vous également que l’ancien concepteur de flux de travail vous présentait votre flux étape par étape, tandis que le nouveau vous montre l’ensemble du flux de travail à la fois. Avec un nouveau flux de travail, vous devriez voir une case appelée « Étape 1 » et un curseur orange clignotant que j’ai délicatement nommé « Hypnocurseur ». (Le nom n’a pas vraiment plu...)
Un flux de travail n’est pas particulièrement utile s’il ne contient pas d’actions. Par conséquent, pour insérer votre première action, cliquez sur le bouton Action du Ruban afin de dérouler la galerie d’actions. (Conseil : Si le bouton Action n’est pas activé, c’est que votre point d’insertion ne se trouve pas à un endroit permettant d’insérer une action. Cliquez au milieu de l’étape 1 et le bouton Action s’activera à nouveau. Cliquer sur les bords de l’étape sélectionnera l’ensemble, ce qui n’est pas ce que vous souhaitez.) Vous verrez vos anciennes actions préférées dans la liste Action, ainsi qu’un ensemble de nouvelles actions que nous avons ajoutées dans cette version. Choisissez une action dans la liste pour l’insérer. À présent, l’environnement doit vous être plus familier—vous avez une phrase dotée de petits liens bleus sur lesquels vous pouvez cliquer pour remplir les vides. Lorsque vous cliquez sur les liens, le fonctionnement est semblable à celui que l’on connaissait dans la version précédente, même si de nombreux efforts ont été faits pour ajouter de nouvelles fonctionnalités qui sortent un peu du cadre de cette présentation.
Pour insérer votre première condition, cliquez sur le bouton Condition dans le Ruban afin d’afficher la galerie des conditions. Choisissez une condition et insérez-la. (Vous remarquerez peut-être que les deux premières conditions ont été renommées, par exemple, « Comparer une source de données » s’appelle désormais « Si une valeur est égale à valeur ».) L’insertion d’une condition ajoute un gros bloc à l’éditeur, et vous remarquerez que la condition apparaît après l’action que vous avez déjà insérée. Ce n’est pas une erreur. Le nouvel éditeur de flux de travail vous permet de disposer de plusieurs blocs conditionnels, chacun disposant de son propre lot de branches, à chaque étape. Ils peuvent être les uns après les autres, et vous pouvez même placer des blocs conditionnels à l’intérieur d’autres branches. Les actions à l’intérieur d’une branche n’auront lieu que si les conditions de la branche sont remplies, comme précédemment. Si vous placez des actions avant ou après un bloc conditionnel (une série de branches connectées avec des conditions), celles-ci se produiront avant ou après les actions qui s’exécutent sous condition. Faire cela dans SharePoint Designer 2007 aurait demandé plusieurs étapes supplémentaires, mais vous pouvez désormais le faire en une seule et même étape si vous le souhaitez.
Toutefois, nous voulons que l’action ait lieu uniquement si la condition que nous venons de créer se vérifie, et il est simple d’y veiller. Cliquez sur votre action (n’importe où sauf sur un lien hypertexte) pour la sélectionner. Utilisez ensuite les boutons Monter et Descendre du Ruban pour la monter dans la branche conditionnelle. Elle apparaîtra en retrait, facilitant l’identification de la branche à laquelle elle appartient. Vous pouvez même utiliser Monter et Descendre pour déplacer les actions d’une étape à une autre.
Cela ne s’arrête pas au déplacement d’actions. Ajoutons maintenant une nouvelle étape au flux de travail. Cliquez dans l’espace sous l’Étape 1 pour y placer votre curseur. Cliquez ensuite sur Étape (Step) dans le Ruban pour en ajouter un nouveau. À présent, vous pouvez sélectionner ce bloc conditionnel tout entier que vous avez créé. Lorsque vous placez votre curseur au-dessus du bloc, notez qu’un rectangle fait ressortir la branche et le bloc. Vous pouvez cliquer sur la barre épaisse à gauche du bloc pour sélectionner l’ensemble.
Une fois le bloc sélectionné, vous pouvez utiliser les mêmes boutons Monter et Descendre pour faire passer le bloc tout entier dans l’étape suivante !
Il reste une fonction fort pratique que j’aimerais vous montrer aujourd’hui. Il s’agit de la fonction d’enregistrement d’un brouillon non fonctionnel de votre flux de travail. Dans la boîte de dialogue du flux de travail de l’ancienne version, vous cliquiez sur Terminer pour enregistrer vos modifications, ce qui entraînait le téléchargement ascendant d’un paquet de fichiers sur le serveur, leur compilation, leur vérification et la réalisation d’un certains nombre de tâches susceptibles de prendre du temps. Vous pouvez le faire également dans le nouvel éditeur, à l’aide du bouton Publier (Publish) du Ruban. Mais lorsque vous commencez à construire votre flux de travail, vous n’avez pas réellement besoin de le compiler ou de lui construire des formulaires, ou quoi que ce soit d’autre. Vous ne souhaitez même pas qu’il figure dans la liste des flux de travail avant qu’il soit prêt. Ainsi, nous avons cette fois-ci ajouté une commande Enregistrer (Save) standard. Lorsque vous cliquez sur Enregistrer dans la barre d’outils Accès rapide dans le coin supérieur gauche (ou appuyez sur Ctrl+S ou autre combinaison que vous utilisez habituellement pour enregistrer), vos fichiers de flux de travail doivent toujours être enregistrés sur le serveur, mais toutes les autres parties du processus seront omises, ce qui accélère grandement le processus. Lorsque vous en avez terminé avec la première version de votre flux de travail et êtes prêt à le déployer, alors vous pouvez utiliser la commande Publier (Publish) pour le finaliser et l’activer.
Bien. Ce billet en arrive à sa conclusion. Guettez les prochains billets sur les fonctionnalités du clavier de notre nouvel éditeur de flux de travail, ils ne devraient pas tarder.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : SharePoint Designer’s new workflow editor: introduction
Vue d’ensemble du flux de travail humain dans SharePoint 2010
Bonjour à tous, je m’appelle Sean Gabriel et je suis Responsable de programme au sein de l’équipe Flux de travail SPD. J’ai récemment animé une session sur le flux de travail humain à la SPC, et je souhaitais partager le gros de notre échange à un public plus large. Nous enchaînerons avec une plongée en profondeur dans les mécanismes de conception des flux de travail dans SharePoint 2010, alors soyez attentifs à la parution de nos prochains billets. L’équipe produit a énormément travaillé pour la conception et à l’amélioration des nouvelles capacités de flux de travail de la version 2010, et nous espérons que vous êtes aussi impatients que nous le sommes de découvrir la prochaine version !
Pour planter le décor, commençons par découvrir le monde à travers les yeux du flux de travail (cliquez pour un agrandissement) :
L’un de nos messages force concernant la nouvelle version concerne le fait qu’elle s’inscrit dans un continuum pour les solutions que vous construisez, et cette diapositive aux allures de graphique est censée refléter cette réalité. L’axe horizontal couvre les outils avec lesquels vous pouvez travailler, et l’axe vertical donne une échelle grossière des capacités de flux de travail disponibles à ce niveau. Plus vous avancez dans la courbe, plus votre solution devient sophistiquée.
En partant de la gauche, nous continuons à fournir des flux de travail intégrés basés sur l’approbation dans l’édition 2010, prêts à être associés dès la sortie de la boîte. Ceux-ci sont conçus pour vous aider à suivre les processus du début à la fin en assignant les tâches de flux de travail de la manière que vous spécifiez, et ils sont facilement configurables avec des paramètres tels que des dates d’échéance à partir de l’interface utilisateur du navigateur. Dans cette édition, nous les avons construits à l’aide de la pile de flux de travail déclarative, et ils font usage d’un certain nombre d’améliorations de plateforme telles que la réutilisabilité, les formulaires InfoPath, les visualisations et le concepteur de processus de tâches.
Qu’est-ce que cela signifie ? Fondamentalement, l’approbation intégrée n’est plus une boîte noire en ce qui concerne les personnalisations ; vous pouvez maintenant utiliser SharePoint Designer 2010 directement sur le flux de travail pour l’adapter à vos besoins professionnels. (Vous pouvez également en faire facilement une copie à modifier, ou utiliser le processus de tâche sous-jacent dans un autre flux de travail – plus à ce sujet sous peu.) Modifier le mode d’assignation des tâches, modifier les notifications par courrier électronique qui sont envoyées ou modifier le jeu de champs de n’importe quel formulaire de flux de travail sont des exemples de personnalisations qui sont désormais faciles à réaliser. Guettez la publication d’un prochain billet à ce sujet pour en savoir plus sur les nouvelles conditions de conception des flux de travail dans SPD.
À mesure que vous commencez à creuser dans les flux de travail intégrés avec SPD, vous remarquerez que le corps de chaque flux est une variante d’une activité de « début de processus d’approbation ». La raison en est qu’au cœur de chaque flux de travail d’approbation se trouve une nouvelle activité déclarative que nous nommons en interne la « Tâche Office », et qu’elle contient la logique de routage centrale de chaque processus. Nous avons déterminé qu’un grand nombre de processus, des revues de contenus informelles aux rapports de dépenses structurés, suivent des schémas de routage similaires et font preuve de comportements très variés aux différentes étapes du processus. À ce titre, nous avons conçu cette activité améliorée avec ces points d’extensibilité à l’esprit, tout en conservant un flux commun entre les étapes.
Diagramme simplifié de ce qui se cache sous le capot :
Sans trop entrer dans les détails, vous pouvez modifier les comportements qui s’appliquent soit à l’ensemble de la hiérarchie des tâches, soit aux tâches individuelles qui sont assignées, et gérer les transitions entre elles. Chaque partie du processus décrit ci-dessus se transforme, à son tour, en un concepteur miniature autonome au sein du flux global. Nous mettons également en lumière certaines actions spécifiques aux tâches lorsque vous travaillez dans les différentes régions (ajouter de nouvelles tâches à la volée, déléguer une tâche ou la remonter à un responsable). La meilleure manière d’apprendre est de se lancer ! Étant donné que le flux de travail d’approbation utilise cette même infrastructure, vous pouvez inspecter sa logique dans SPD et voir comment nous avons implémenté les comportements communs avec lesquels vous êtes déjà familiarisé.
Un mot rapide sur l’outillage – tandis que SharePoint Designer repose encore sur le principe de la conception à base de règles pour construire et personnaliser les flux de travail, vous pouvez maintenant faire faire des aller-retour à votre travail entre Visio et SPD et profiter des avantages d’un concepteur graphique (doté d’un gabarit pour toutes les actions de flux de travail SharePoint !) afin de mieux visualiser le flux dans son intégralité. Et lorsqu’il vous faut passer à une solution à codage personnalisé, vous n’êtes pas obligé de perdre tout le travail que vous avez commencé dans SPD ; Visual Studio importe maintenant les flux de travail déclaratifs que génère SPD, et vous pouvez reprendre rapidement à l’endroit où vous avez arrêté.
De plus, nous avons beaucoup travaillé à l’intégration avec l’infrastructure de solution en bac à sable de SharePoint. Ainsi si vous pouvez limiter vos besoins en code à une activité simple, vous pouvez déployer et exécuter ce code comme étant partiellement approuvé au sein d’un flux déclaratif plus vaste. Nos collègues de l’équipe Business Connectivity Services ont commencé à bloguer à ce sujet et à propos d’autres points d’extensibilité de flux de travail, tels que l’intégration de liste externe. Pour en savoir plus, consultez les billets suivants ici, ici et ici.
Voici ce qu’on pouvait dire en observant la situation à 10 000 pieds d’altitude. Il reste des tonnes de sujets à traiter et nous sommes impatients de lire ce que vous avez à nous dire en réaction à ce que vous venez de lire. N’hésitez surtout pas à publier vos questions dans les commentaires, la conversation n’est pas finie !
Bye,Sean
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Overview of Human Workflow in SharePoint 2010
SharePoint Designer 2010 : un nouvel interpréteur de commandes
Bienvenue à SharePoint Designer 2010 ! Comme Todd Haugen l’a mentionné dans son dernier blog, cette version contient un certain nombre de fonctionnalités formidables que nous sommes très heureux de vous faire découvrir. Il s’agit d’un blog de suivi qui sera consacré au nouvel interpréteur de commandes (shell), ou interface utilisateur, de SPD 2010. Je pense qu’il s’agit d’une des améliorations les plus importantes de la version 2010. Le nouvel interpréteur de commandes de SPD 2010 vise tout autant les nouveaux que les anciens utilisateurs par la mise en lumière des artefacts de SharePoint (pas la structure de dossiers dans laquelle ils se trouvent), par la présentation des informations clés que vous voulez connaître à propos de ces artefacts, par le foisonnement des outils et des commandes jusque dans le Ruban, qui vous offre des capacités de navigation intuitive pour explorer, modifier et créer des sites SharePoint riches et puissants.
Ouverture d’un site
Commençons par ce que vous découvrirez en premier - l’ouverture d’un site. La Figure 1 ci-dessous montre le coin des sites dans la fonctionnalité Backstage de Microsoft Office. Il comprend quatre sections : Ouvrir le site SharePoint (Open SharePoint Site), Sites récents (Recent Sites), Nouveau site SharePoint (New SharePoint Site) et Modèles de sites (Site Templates). Ces catégories se passent d’explication. Deux boutons mentionnent Mes sites. Il vous faudra bien entendu la fonctionnalité Microsoft SharePoint Server pour utiliser ces boutons. Autre truc sympa : la catégorie Modèles de sites. Celle-ci propose par défaut Site vierge (Blank Site), Blog et Site d’équipe (Team Site). Toutefois, si vous cliquez sur Autres modèles (More Templates), vous pouvez parcourir l’arborescence à la rechercher d’un serveur proposant des modèles supplémentaires, puis marquer vos favoris qui s’afficheront par défaut la prochaine fois que vous ouvrirez SPD. Ma section préférée est Sites récents (Recent Sites). Cette liste compile les derniers sites que vous avez visités et un simple clic suffit à les ouvrir – un gain de temps appréciable.
La première fois que vous ouvrez SPD, vous devez cliquer sur le bouton « Ouvrir le site » (Open Site). Cela affiche une boîte de dialogue semblable à celle de la version 2007. Tapez votre adresse de site SharePoint 2010 à l’endroit « Nom du site » (Site name), puis cliquez sur Ouvrir. Vous pouvez naviguer jusqu’à n’importe lequel de ses sous-sites, ou cliquer à nouveau pour ouvrir le site.
Galeries, paramètres et éditeurs
Attention les yeux ! Ce qui apparaît ensuite est très différent de la version 2007 de SPD (les figures 2 et 3 ci-dessous permettent de comparer les versions 2010 et 2007, dans cet ordre).
La première chose que vous risquez de remarquer est le Ruban. Par ailleurs, il y a beaucoup moins d’espace blanc (nous n’ouvrons plus de page .html vierge pour vous). À la place, on note une variété d’informations contenues dans des sections étiquetées. Enfin, le volet de navigation à gauche. Je parlerai un peu plus du volet de navigation (nav) sans tarder, mais cela ne vous empêche pas de noter ce qu’il contient : des artefacts SharePoint. Lorsque vous cherchez quelque chose, vous n’avez pas à vous souvenir de l’endroit où il se trouve.
Pages de paramètres
Intéressons-nous d’abord à l’assortiment d’informations de la page d’ouverture (Figure 2). C’est ce qu’on appelle une « Page de paramètres » qui porte à votre connaissance les informations pertinentes et les artefacts associés à l’élément que vous observez. Le première page qui apparaît à l’ouverture d’un site est la page des paramètres du site, qui affiche les informations clés du site (nom, description, URL, numéro de version SharePoint, etc.), les autorisations associées au site, les liens de personnalisation rapide, les paramètres généraux, ainsi qu’une liste de sites secondaires sous le site courant. Les pages de paramètres se présentent toutes de la même manière, mais peuvent contenir différents paquets d’informations. Par exemple, la page des paramètres de liste qui apparaît dans le blog de Todd contient des informations de liste clés, des liens de personnalisation, des paramètres généraux de liste, des vues, des formulaires, des actions personnalisées et les flux de travail associés à la liste. Ces pages de paramètres servent de base de lancement idéale pour la création ou la modification d’artefacts. Modifier une liste peut exiger le réglage de paramètres, d’autorisations, la création d’un nouvel affichage ou formulaire, ou même la modification d’un schéma de liste. Toutes ces actions sont accessibles à un clic de la page Paramètres de la liste.
Pages de galeries
Les pages de galeries affichent une liste d’artefacts. On y accède généralement en cliquant sur un élément dans le volet de navigation. Cliquer sur Listes et bibliothèques (Lists and Libraries) ouvrira la galerie Listes et bibliothèques (Lists and Libraries) de la figure 4.
Les pages de galerie sont pratiques pour disposer d’une vue d’ensemble au contenu su site : combien de flux de travail, quels types de listes, etc. Le ruban est prêt à entrer en scène et vous permet d’effectuer des actions telles que créer, modifier ou encore accéder au navigateur (j’utilise le raccourci F12 pour afficher des aperçus dans le navigateur). Les galeries peuvent également être affichées sous forme de « mini-galeries » sous les artefacts dans le volet de navigation. Utilisez l’épingle à droite des artefacts pour garder la galerie ouverte (voir Figure 5). Je vous donne un tuyau : la plupart des galeries ont des comportements différents pour les clics simples et les clics doubles. Avec un clic simple sur le nom d’un artefact, vous ouvrez sa page de paramètres. Double-cliquez dessus, vous ouvrez son éditeur.
Editeurs
Dans SPD, certains artefacts s’éditent dans une fenêtre distincte : Listes/Bibliothèques (Lists/Libraries), Types de contenus (Content Types), Types de contenu externe (External Content Types), Pages et Flux de travail (Workflows). Chacun de ces éditeurs mérite un blog. L’éditeur de page est très semblable à SPD 2007 tout entier. Il comprend le ruban, ainsi que quelques nouvelles fonctionnalités de premier ordre (comme le Clic avec sélection) qui valent le coup d’œil. L’éditeur de flux de travail offre désormais le plein écran et regorge de nouvelles fonctionnalités (ne ratez le prochain blog qui lui sera bientôt consacré). Les éditeurs de schéma sont rapides et extrêmement pratiques pour prototyper les listes et les types de contenu. Enfin, l’éditeur de type de contenu externe est un outil d’extraction puissant des systèmes de données externes dans SharePoint (idem : mérite facilement un ou deux blogs à lui tout seul !).
Fil d’Ariane, onglets et navigation
La navigation est l’un des aspects les plus pratiques du nouvel interpréteur de commandes. Il s’agit d’un ensemble de fonctions qui aident les utilisateurs à trouver ce qu’ils souhaitent rapidement et facilement. Pour l’essentiel, la navigation dans l’interface utilisateur s’apparente à l’Explorateur Windows. On trouve une barre avec des boutons Précédent et Suivant (j’utilise mes boutons de souris supplémentaires en permanence pour actionner ces clics avant et arrière). La barre est très utile pour remonter les étapes précédentes ou accéder aux suivantes. La figure 6 ci-dessous montre des options de descente hiérarchique dans la page des paramètres de liste Calendrier.
Chaque onglet conserve également la mémoire de son historique, ce qui vous permet de remonter le temps (Figure 7).
Bien entendu, le volet de navigation déjà mentionné constitue un excellent point de départ. Cliquer sur un élément dans le volet de navigation entraînera généralement l’ouverture d’un nouvel onglet pour l’affichage de la page de galeries associée à cet article. Si votre onglet courant est déjà une galerie, il naviguera au sein de l’onglet. Les deux dernières phrases sont un peu obscures à comprendre sans l’avoir essayé soi-même, mais nous espérons que vous ne serez pas dérouté lorsque vous en ferez l’expérience et que vous trouverez le système pratique pour gérer les différents onglets que vous avez ouverts. Une fonctionnalité que vous devriez apprécier est la capacité à faire glisser les onglets dans l’ordre que vous voulez (comme dans Internet Explorer). Ce procédé est vraiment pratique lorsque je travaille avec une page et quelques fichiers .css. Si je les ai ouverts dans un ordre différent de celui dans lequel je souhaite travailler, il me suffit de les faire glisser pour retomber sur mes pieds. Vous pouvez également ouvrir de nouveaux onglets en cliquant sur le mini-onglet à droite du dernier.
Choses et autres
Quelques réflexions sur diverses choses qui valent la peine d’être mentionnées.
Se connecter sous…
En 2007, il n’était pas facile de se connecter à SPD sous un autre profil d’utilisateur (quelqu’un m’a expliqué la procédure, mais j’étais perdu dès la deuxième étape). En 2010, il suffit maintenant de cliquer sur le petit personnage dans le coin inférieur gauche pour vous déconnecter et vous reconnecter sous un autre profil d’utilisateur. C’est également un excellent moyen pour les propriétaires de sites de vérifier en quoi nos contrôles d’autorisation affectent les utilisateurs disposant d’autorisations différentes. Guettez la parution prochaine d’un blog sur la fonction « Giving IT Control » qui permet aux administrateurs de contrôler ce que les utilisateurs sont autorisés à faire avec SPD.
Personnalisation du ruban et de la barre d’outils Accès rapide (QAT)
Conjointement aux macros complémentaires, vous pouvez ajouter des commandes à la barre d’outils Accès rapide (Quick Access Toolbar) et au Ruban grâce aux nouvelles capacités d’extension existantes (voir Figure 9).
Quelques restrictions à noter
Dès les premières étapes du développement, nous avons pris une décision délicate. Ne pas assurer la compatibilité ascendante avec SharePoint v3 et les versions antérieures. Cela signifie que SPD 2010 ne fonctionne qu’avec SharePoint 2010. Bien que cette décision fut difficile à prendre, elle nous permit de construire mieux, de développer plus et de tester plus en profondeur. Je pense presque à SPD 2010 comme à un nouveau produit : un nouveau jeu d’outils pour SharePoint 2010. Cela signifie bien sûr que nous prenons en charge les installations en parallèle de SPD 2007 et 2010. Il y a une chose importante à garder à l’esprit en cas de configuration en parallèle : veiller à la compatibilité des clients (x64 et x86). SPD 2007 étant conçu pour x86, utilisez uniquement x86 SPD 2010 pour l’installation en parallèle. Cela s’applique à toutes les applications Microsoft Office. N’installez pas SPD 64 bits avec Office 32 bits.
Parallèlement à nos efforts de produire un jeu d’outils puissants et utiles pour SharePoint 2010, nous avons veillé à l’attacher étroitement à SharePoint. En d’autres termes, SPD s’est converti en outil SharePoint. Cela signifie que vous ne pourrez pas utiliser son éditeur de page si vous ne disposez pas également de SharePoint. L’éditeur de page est disponible uniquement lorsqu’un site SharePoint est ouvert. Si vous essayez d’ouvrir une page dans SPD sans préalablement ouvrir un site, le message d’erreur ci-dessous s’affichera. Microsoft Expression Web est l’outil que nous recommandons pour l’édition de page autonome.
Conclusion
Merci pour votre lecture de ce blog. SharePoint Designer 2010 est un outil simple d’utilisation, fiable, pratique et esthétiquement réussi. Chaque famille d’utilisateurs, des travailleurs de l’information aux développeurs professionnels, devrait trouver son intérêt à utiliser SharePoint Designer 2010. Soyez attentif aux prochains blogs qui seront consacrés à d’autres fonctionnalités intéressantes et à la Bêta 2. Nous sommes emballés par SharePoint 2010 et espérons que vous partagez notre enthousiasme !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : SharePoint Designer 2010 New Shell Tour
Office Web Apps atteint les 20 millions d’utilisateurs : nouvelles fonctionnalités aujourd’hui et sept pays supplémentaires
Sur le blog Office nous avons annoncé des étapes significatives et présenté les fonctionnalités que nous avons introduites au cours des dernières semaines...
Cent jours à peine après son lancement, plus de 20 millions de personnes utilisent Office Web Apps pour afficher, modifier et partager des documents Office depuis n’importe où, à l’aide d’un navigateur et d’une connexion Internet. Nous sortons aujourd’hui de nouvelles fonctions qui s’inspirent de vos commentaires (plus de 25 000 commentaires à ce jour) et rendons Office Web Apps accessible dans sept pays supplémentaires : Australie, Autriche, Belgique, France, Allemagne, Russie et Suisse (en plus des pays où il est déjà en service : États-Unis, Royaume-Uni, Canada et Irlande). (en savoir plus)
Cent jours à peine après son lancement, plus de 20 millions de personnes utilisent Office Web Apps pour afficher, modifier et partager des documents Office depuis n’importe où, à l’aide d’un navigateur et d’une connexion Internet. Nous sortons aujourd’hui de nouvelles fonctions qui s’inspirent de vos commentaires (plus de 25 000 commentaires à ce jour) et rendons Office Web Apps accessible dans sept pays supplémentaires : Australie, Autriche, Belgique, France, Allemagne, Russie et Suisse (en plus des pays où il est déjà en service : États-Unis, Royaume-Uni, Canada et Irlande).
(en savoir plus)
Nous sommes très heureux de l’accueil qui a été réservé à Office Web Apps. Merci !
Nick Simons, Responsable de programme, Office Web Apps
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Office Web Apps reach 20 million: New features today + 7 more countries
Diagramme Visio et modèle de site issus des vidéos sur les flux de travail publiées sur Office Online
Bonjour à tous, c’est à nouveau Stephen. J’ai enregistré il y a quelque temps une série de vidéos sur les flux de travail qui ont été publiées sur Office Online :
Regardez ceci : Concevoir une solution de flux de travail de révision de document
Nombre d’entre vous m’ont demandé de rendre accessible le diagramme Visio présenté dans les vidéos, et la solution elle-même.
Je suis heureux de satisfaire votre demande (et vous présente mes excuses pour le retard). Vous trouverez, joint à ce billet, un fichier .zip contenant le modèle de site (fichier .stp) et le diagramme Visio (fichier .vsd).
Quelques notes :
J’espère que vous trouverez ces informations utiles.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Visio diagram and site template from Office Online workflow videos
Incorporation d’Excel et PowerPoint maintenant possible sur SkyDrive
Sur SkyDrive, nous venons de rendre possible l’incorporation de contenus Excel et de présentations PowerPoint dans des sites Web tels que votre blog. Pour obtenir des détails sur les procédures à suivre, consultez le billet de blog consacré à Excel et le billet de blog consacré à PowerPoint.
Voici un exemple de présentation PowerPoint incorporée, provenant de mon propre SkyDrive :
Voici un exemple de calculateur d’indice de masse corporelle (IMC) incorporé, qui utilise Excel Web App également publié sur le blog Office. Entrez votre taille et votre poids pour connaître votre IMC :
Amusez-vous !
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Embedded Excel and PowerPoint Available Now on SkyDrive
Image clipart, graphiques, thèmes et impression - faut-il en rajouter ?
Lorsque nous avons publié Office Web Apps en juin, nous avions l’ambition d’offrir un accès plus large à Office en vous permettant de travailler et d’échanger où que vous soyez. Les utilisateurs d’Office Web Apps qui nous envoient leurs commentaires nous intéressent beaucoup, car ils nous aident à déterminer quelles fonctionnalités proposer ultérieurement et quand. Ainsi, les dernières mises à jour d’Office Web Apps intègrent nombre des fonctionnalités demandées dans Word Web App, Excel Web App et PowerPoint Web App.
Fonctionnalités ajoutées
Une des demandes les plus fréquentes de nos clients une fois la mise en service de Word Web App fut la capacité d’imprimer des documents Word. La visionneuse Word Web App inclut la possibilité d’imprimer mais ce que nous avons déduit de vos commentaires était que vous souhaitiez également disposer d’une commande d’impression dans l’éditeur Word Web App. À présent, si vous ouvrez le menu Fichier en éditant un document Word, vous verrez ceci :
Non seulement la commande d’impression sera plus facile à trouver mais elle réduira également le nombre d’étapes requises pour imprimer un document dans lequel vous travaillez.
Concernant Excel Web App, il y a deux mises à jour que je veux souligner : l’insertion de graphiques et la poignée de remplissage automatique. Dans Excel Web App, vous disposez maintenant d’un onglet Insérer grâce auquel vous pouvez insérer des graphiques. Vous serez alors capable de manipuler les données les éléments du graphique à peu près comme dans Excel 2010. Voici un aperçu de la nouvelle interface d’insertion des graphiques :
Vous pouvez également modifier des graphiques existants (ou que vous venez de créer !) en cliquant simplement dessus :
Graphique réalisé dans Excel Web App :
Par ailleurs, vous pouvez maintenant utiliser la poignée de remplissage automatique dans Excel Web App. La poignée de remplissage automatique est une fonction du client Excel qui vous permet d’utiliser le contenu d’une cellule pour remplir les cellules voisines. Par exemple, cette feuille de calcul contient deux colonnes de chiffres. J’additionne la première ligne de chiffres. Si je veux additionner les autres chiffres des deux colonnes, il me suffit de cliquer sur le petit carré noir (la poigné de remplissage automatique) et de le faire glisser vers le bas :
Voici le résultat lorsque je fais glisser la poignée de remplissage automatique vers le bas de la colonne :
Avec l’addition d’images clipart dans PowerPoint Web App, vous pouvez maintenant ajouter des photos et des illustrations de grande qualité dans votre présentation en provenance de la bibliothèque d’images Office.com. Choisissez parmi plus de 200 000 images de haute qualité et libres de droits, incluant des sélections de partenaires tels que iStockPhoto et Fotolia. Utilisez l’onglet Insérer pour ajouter les images clipart dans les diapositives à espace réservé pour une image :
Vous pouvez utiliser la boîte de dialogue Insérer une image clipart pour faire votre recherche parmi des milliers d’images :
Nous sommes également heureux de vous faire savoir que vous disposez maintenant de nouveaux thèmes à sélectionner lorsque vous créez une présentation dans PowerPoint Web App. Dès que vous nommez votre présentation, cette boîte de dialogue s’affiche à l’ouverture de la présentation :
Vos commentaires sont appréciés à leur juste valeur. Ne vous économisez pas ! Vous pouvez nous envoyer vos commentaires depuis n’importe quelle application Web. Vous trouverez un lien d’envoi de commentaires dans le menu Fichier.
Soyez attentifs à nos prochaines annonces, dans quelques semaines.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Clip Art, Charts, Themes and Printing - Need We Say More?
Office Web Apps maintenant disponible sur Windows Live
Nous sommes heureux de vous annoncer aujourd’hui qu’Office Web Apps est disponible sur Windows Live. La version initiale est proposée aux clients Windows Live aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne et en Irlande avec prise en charge linguistique de l’anglais, de l’espagnol (É.-U.) et du français (Canada). D’autres langues et configurations régionales seront ajoutées dans les prochains mois.
Cette version comprend Word, PowerPoint, Excel et OneNote. La capacité de modifier des documents Word et d’ouvrir des bloc-notes OneNote est incluse. Nous souhaitons que vous testiez ces applications Web, mais nous souhaitons aussi écouter ce que vous avez à dire. Veuillez utiliser les liens de commentaires dans les applications Web.
Nous aurons de nouvelles informations à partager au début de la semaine prochaine lorsqu’Office 2010 sera commercialisé. Nous commencerons par vous expliquer en quoi Office 2010 + SkyDrive + Office Web Apps vous facilitent l’utilisation du PC, du téléphone et du navigateur.
Consultez Office Web Apps sur Windows Live et lisez l’Annonce Windows Live.
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Office Web Apps Now Available on Windows Live
Déploiement d’Office Web Apps dans l’entreprise
Le mois dernier, Nick nous a appris que l’équipe Office Web Apps assistait à la conférence SharePoint pour discuter d’Office Web Apps et de son déploiement sur SharePoint Foundation Server 2010. Avec la parution imminente de la version Bêta de SharePoint et d’Office Web Apps pour les clients professionnels, nous avons pensé que le moment était venu de parler sur ce blog de certains éléments que nous avons couverts à la conférence. Pour être plus précis, nous avons voulu passer un peu de temps sur les points suivants :
Si ce billet n’a pas l’ambition de traiter en profondeur le déploiement et la gestion d’Office Web Apps, j’espère qu’il vous procurera suffisamment de contexte pour vous lancer sur la voie du déploiement de la Bêta d’Office Web Apps sur SharePoint Foundation Server 2010.
Par conséquent, sans plus attendre, intéressons-nous maintenant à la manière avec laquelle ces composants sont déployés pour s’intégrer à SharePoint et au moyen de les mettre en service dans votre environnement.
Avant de discuter des étapes explicites impliquées dans le déploiement d’Office Web Apps, je voudrais consacrer quelques minutes au fonctionnement d’Office Web Apps. De cette manière, vous serez plus à même de résoudre tout problème susceptible de se produire lors du déploiement ou de l’exécution quotidienne d’Office Web Apps. De plus, vous serez également en mesure de mieux adapter Office Web Apps à votre environnement propre.
Globalement, Office Web Apps est conçu pour représenter votre document, en mode natif, dans le navigateur, en utilisant uniquement des objets de navigateur standard, tels que HTML, JavaScript, etc. Accessoirement, c’est parce que nous nous efforçons d’adhérer au plus près aux standards HTML que ces rendus fonctionnent bien dans tous nos navigateurs pris en charge, Firefox et Safari compris. La clé pour saisir le fonctionnement d’Office Web Apps est de repérer l’endroit où se produit la magie permettant de générer cette représentation native de votre document dans le navigateur.
Notre système est conçu essentiellement pour être exécuté sur deux composants : le frontal et le principal (que l’on appelle « serveur d’application », dans le jargon SharePoint).
Comme illustré dans le diagramme ci-dessus, les composants frontaux se composent d’une série de pages web et de gestionnaires qui sont largement responsables de la génération et du renvoi d’une représentation HTML du document au navigateur. De plus, certains composants frontaux, mais pas tous, dépendent du soutien des services principaux pour générer cette représentation du document. Ces composants principaux, qui sont constitués d’une série de services (« applications partagées » en jargon SharePoint), sont responsables des opérations les plus lourdes, telles que les calculs dans Excel, ou la génération d’une représentation basée sur une image du document ou de la présentation, dans le cas de Word ou de PowerPoint. Les composants frontaux tirent parti du travail de chacun de ces services principaux pour produire la vue finale du document dans le navigateur.
Il convient de noter que ces composants ne doivent pas nécessairement s’exécuter sur des ordinateurs distincts. En fait, si vous installez SharePoint Foundation Server 2010 en mode d’évaluation sur un seul ordinateur, puis installez Office Web Apps par-dessus cette installation, tout fonctionnera parfaitement depuis ce même ordinateur.
À présent que vous savez exactement ce que les composants Office Web Apps apporteront à votre installation de SharePoint, et comment ils fonctionnent, intéressons-nous à la procédure d’installation d’Office Web Apps. Si les détails sont consultables dans le guide de déploiement, dans les grandes lignes, le processus se déroule comme suit :
Si vous voulez installer les applications Office Web Apps sur une batterie de serveurs où il y a un grand nombre de collections de sites, ou si vous envisagez d’appliquer un plan de lancement par étapes, vous devez être attentif au fait que, lorsque vous installez des applications Office, elles modifieront automatiquement le comportement par défaut des clics dans toutes les bibliothèques de documents. Il est donc recommandé de changer les paramètres de telle façon que le clic par défaut revienne au client, comme décrit dans la dernière section du guide de déploiement. De cette façon, les clients pourront continuer à interagir avec leurs documents depuis les applications de bureautique Office alors que l’installation des applications Office Web Apps s’effectue.
Il est important de noter que les informations ci-dessus ne font qu’aborder l’objet de cette rubrique. Pour en savoir plus sur la façon de déployer les applications Office Web Apps sur SharePoint, il est recommandé de consulter de façon plus approfondie le guide de déploiement. D’autres ressources seront peu à peu disponibles pour chacune des applications Office Web Apps individuelles dans les six prochains mois, dans la mesure où nous continuons à générer davantage de contenu pour vous aider à mieux administrer les applications Office Web Apps déployées sur SharePoint (gardez un œil sur le blog et sur Technet pour d’autres mises à jour).
Dans l’intervalle, nous espérons que ces ressources vous apporteront tout ce dont vous avez besoin pour installer et administrer correctement les applications Office Web Apps dans votre entreprise en respectant le calendrier prévu pour la version bêta 2. Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à nous le faire savoir dans les commentaires. Merci !
Franklin Williams, Responsable de programme, Office Web Apps
Ce billet de blog a été traduit de l’anglais. Vous trouverez l’article original ici : Deploying Office Web Apps in the Enterprise