A la suite d’une requête du gouvernement britannique, qui avait souhaité pouvoir accéder facilement aux données cryptées par Vista dans le cadre d’investigations criminelles, Microsoft a réfuté avec véhémence l’hypothèse de l’existence d’une backdoor dans Windows Vista.

C’est Niels Ferguson, un expert en cryptographie de l’éditeur, qui a sonné la charge en déclarant sur son blog qu’il faudrait "passer sur son cadavre" pour que des organismes gouvernementaux puissent avoir accès aux données cryptées par BitLocker.