Les besoins des centres de données (accessibles via le nuage, mais bien réels cependant !) sont tels que l’approche durable n’est plus une option ou une variable d’ajustement : lorsque l’on connecte 10 à 20 000 serveurs par mois, l’optimisation des consommations énergétiques et en eau pour le refroidissement devient clé.

Pour le géant de Redmond, évolution technologique rime avec engagement écologique. Sa prochaine plate-forme permettra d'accéder à une large palette de services informatiques à la demande. Et à grande échelle.

La suite de l’article est ici : Azure ou la véritable révolution de Microsoft _fr

image