Le Cloud computing est aujourd’hui l’un des tournants majeurs de l’industrie informatique.

Si l’on reprend la définition du Syntec, le Cloud Computing peut se définir comme “une approche permettant de disposer d’applications, de puissance de calcul, de moyens de stockage, etc. comme autant de « services ». Ceux-ci seront mutualisés, dématérialisés (donc indépendants de toutes contingences matérielles, logicielles et de communication), contractualisés (en termes de performances, niveau de sécurité, coûts…), évolutifs (en volume, fonction, caractéristiques…) et en libre-service “ source: PR syntec

 

Il y a de nombreux enjeux:

  • Réduire les coûts, ce qui se traduit d’une part par le transfert des coûts des CAPEX vers les OPEX, tout en bénéficiant d’économie d’échelle
  • Apporter de l’agilité et de l’accélération à tous les projets, en déléguant l’administration et les évolutions au fournisseur
  • Apporter de nouveaux services pour tous les utilisateurs, comme la collaboration ou les nouveaux usages de communications

Syntec Informatique a donc publié un livre blanc afin de permettre de mieux comprendre ces enjeux. il est téléchargeable sur http://www.syntec-informatique.fr/actualites/liste-des-actualites/publication-du-livre-blanc-cloud-computing-de-syntec-informatique

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En particulier, il précise les différentes déclinaisons du Cloud:

  • IaaS (Infrastructure as a Service) : concerne les serveurs, moyens de stockage, réseau, … Le modèle IaaS consiste à pouvoir disposer d’une infrastructure informatique hébergée. L’accès à la ressource est complet et sans restriction, équivalent de fait à la mise à disposition d’une infrastructure physique réelle. Ainsi une entreprise pourra par exemple louer des serveurs Linux, Windows ou autres systèmes, qui tourneront en fait dans une machine virtuelle chez le fournisseur de l’IaaS.
  • PaaS (Platform as a Service) : concerne les environnements middleware, de développement, de test,… Le modèle PaaS consiste à mettre à disposition un environnement prêt à l’emploi, fonctionnel et performant, y compris en production ; l’infrastructure hébergée étant totalement transparente. Par exemple une plate-forme PaaS peut être un environnement de développement et de test.
  • SaaS (Software as a Service) : concerne les applications d’entreprise : CRM, outils collaboratifs, messagerie, BI, ERP,… Le modèle SaaS permet de déporter une application chez un tiers. Ce modèle convient à certaines catégories d’applications qui se doivent d’être globalement identiques pour tout le monde, la standardisation étant un des principes du cloud. Le terme SaaS évoque bien un service dans le sens où le fournisseur vend une fonction opérationnelle, et non des composants techniques requérant une compétence informatique pour l’utilisateur.

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source: Syntec Informatique