Arnaud Jumelet

Blog - Consultant - Sécurité - Identité

  • Arnaud Jumelet

    Techdays 2012–Qu’est-ce qu’un poste de travail sécurisé ?

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    Merci pour votre présence lors de la session “Qu’est-ce qu’un poste de travail sécurisé ?”
    Le support de présentation est disponible ici :

    http://www.box.com/s/dn7akqykczu0eyjtspxl

  • Arnaud Jumelet

    Techdays 2011 : Support de présentation “SEC2301 Déploiement automatique de BitLocker et BitLocker To Go!”

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    La session que j’ai animé aux Techdays 2011, sera bientôt disponible sous la forme d’un Webcast.

    En attendant, le support de présentation PowerPoint est téléchargeable ici : http://www.box.net/shared/g1mzbraurq

    [03/06/2011] : Le webcast est disponible ici :
    http://www.microsoft.com/france/mstechdays/showcase/player.aspx?uuid=191512a4-c210-461b-bfae-1f7292b0d426&parcours=TD11_ENJEUX_SECURITE

  • Arnaud Jumelet

    Cryptographie, Autorité de Certification, PKI… Explication !

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    A quoi sert la cryptographie asymétrique ?

    La cryptographie asymétrique offre trois services de sécurité :

    • Authentification
    • Non-répudiation
    • Confidentialité

    La cryptographie asymétrique manipule des bi-clefs (clef privée/clef publique).

    On chiffre les données avec la clef publique ; on déchiffre les données avec la clef privée associée.
    On signe un message avec sa clef privée ; on vérifie la signature avec la clef publique associée.

    Néanmoins, un problème reste à régler comment s’assurer qu’un clef publique appartient bien à un utilisateur ?
    Il faut passer par un acteur intermédiaire qui va certifier la clef publique.

    A quoi sert une autorité de certification ?

    Une autorité de certification (AC) lie une clef publique à un sujet durant une période de validité.
    (Le sujet est un utilisateur, un processus ou un ordinateur).

    L’assertion « ce sujet détient bien cette clef publique » se traduit par la génération d’un certificat de clef publique.
    En résumé, une autorité de certification offre un niveau d’assurance sur le certificat de clef publique que l’on utilise.

    Dans le monde numérique, la confiance à un prix : voir les certificats SSL de type EV.
    (La fameuse barre verte qui apparait dans le navigateur)

    Obtenez la barre d'adresse verte.

    Qu’est-ce qu’une PKI ?

    Une infrastructure de gestion de clefs publiques (Public Key Infrastructure) désigne une hiérarchie d’autorité de certification.

  • Arnaud Jumelet

    Protecteurs BitLocker

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    Afin d’accéder à un lecteur, BitLocker propose de nombreuses méthodes qui sont exposées sous le terme de protecteur. Les protecteurs protègent l’accès à un lecteur, on dit qu’ils permettent de déverrouiller un lecteur.

    Note : On distingue les protecteurs nécessitant une interaction utilisateur, de ceux qui déverrouillent automatiquement un lecteur.

    BitLocker propose 10 protecteurs. Sauf exception, ils peuvent être combinés entre eux.

    1. TPM : TPM seulement
      Ce protecteur est automatiquement configuré par l'interface utilisateur par défaut lors de l’activation de BitLocker. Le mode TPM seul ne peut pas être configuré en combinaison avec d'autres protecteurs de type TPM. Il n’est pas possible de définir plusieurs protecteurs TPM.
    2. TPMAndStartupKey : TPM + clef de démarrage
      Une clef USB doit être présente dans l’ordinateur lors du démarrage pour déverrouiller le volume. Il n’est pas possible de définir plusieurs protecteurs TPM + clef de démarrage.
    3. TPMAndPIN : TPM + PIN (Il s’agit du protecteur recommandé par Microsoft)
      L’utilisateur doit saisir un code PIN composé de 4 à 20 chiffres. La longueur minimale peut être augmenté via GPO ou clef dans la base de registre. Il n’est pas possible de définir plusieurs protecteurs TPM + PIN.
    4. TPMAndPINAndStartupKey : TPM + PIN + USB
      Combine la saisie d’un code PIN au démarrage avec l'exigence d'une clef de démarrage. Cette combinaison offre un niveau de protection très avancée. Il n’est pas possible de définir plusieurs protecteurs de ce type.
    5. StartupKey : Clef de démarrage
      Ce protecteur n’est pas accessible avec l’interface graphique. Il doit être configuré avec l’outil en ligne de commande manage-bde ou via un appel WMI. Uniquement disponible lorsqu’une puce TPM est absente du système.
    6. RecoveryKey : Clef de récupération
      Une clef de récupération est similaire à une clef de démarrage, mais elle peut être sauvegardée dans Active Directory. De plus, une clef de démarrage et une clef de récupération sont listées sous la même dénomination comme clef externe (External Key) avec le même conteneur de fichier .BEK.
    7. ExternalKey : Clef externe
      Une clef externe est généralement utilisable dans le scénario de déverrouillages automatique de lecteur de données fixes ou amovibles. Dans ce cas, la clef externe est stockée dans la base de registre à cet emplacement : HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\FVEAutoUnlock\{Volume ID}
      (Cette clef est protégée lorsque le système est alimenté électriquement par une ACL qui ne permet qu'au compte SYSTEM d'y accéder). La base de registre étant stockée sur le volume du système d’exploitation qui est intégralement chiffré.
    8. RecoveryPassword : Mot de passe de récupération
      Le mot de passe de récupération peut être enregistré dans un dossier, imprimé ou sauvegardé dans Active Directory, le tout configurable par une stratégie de groupe. Avec l’outil manage-bde ou appel WMI, il est possible de spécifier un mot de passe de récupération.
    9. Certificate : Agent de récupération
      Ce protecteur n’est pas accessible avec l’interface graphique. Il doit être configuré avec une stratégie de groupe ou bien avec l’outil en ligne de commande manage-bde ou via un appel WMI. Le lecteur n’est accessible seulement si l’on possède la clef privée associée au certificat de clef publique.
    10. ClearKey : Clef en clair
      Ce protecteur n’est pas listé en tant que protecteur avec l’interface graphique ou l’outil en ligne de commande manage-bde. Néanmoins ce protecteur est ajouté lorsque l’on décide de suspendre temporairement le chiffrement BitLocker sur la partition du système d’exploitation.
  • Arnaud Jumelet

    How to schedule FEP 2010 to check new definition updates every 15 minutes ?

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    Comment demander au moteur FEP 2010 (Malware Protection) de rechercher automatiquement de nouvelles mises à jour toutes les 15 minutes ?

    Il suffit d’exécuter cette ligne de commande avec des privilèges administrateur :

    schtasks /create /tn "Update FEP 2010" /tr "'C:\Program Files\Microsoft Security Client\Antimalware\MpCmdRun.exe' -SignatureUpdate" /sc minute /mo 15 /rl Highest /F

  • Arnaud Jumelet

    How to regenerate the BitLocker Numerical Recovery Password

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    From time to time it may be necessary to create a new set of recovery information for an encrypted volume, for example, the information may have been passed to a support engineer or user to recover a laptop that had entered recovery mode. There will be no guarantee that this information hasn’t been written down and left with the computer, so to ensure the security of data on the computer a new recovery password can be generated and any previous ones deleted.

     

    1. Suspend BitLocker Protection :

    manage-bde -protectors -disable %systemdrive%

    2. Delete Recovery Password :

    manage-bde -protectors -delete %systemdrive% -type RecoveryPassword

    3. Add a new Recovery Password :

    manage-bde -protectors -add %systemdrive% -RecoveryPassword

    4. Backup the new Recovery Password :

    manage-bde -protectors -adbackup %systemdrive% -ID KeyProtectorID

    5. Enable BitLocker Protection :

    manage-bde -protectors -enable %systemdrive%

     

    Note :
    When generating a new recovery password and storing the new one in AD DS; AD DS will not overwrite the old recovery password. This is by design. BitLocker recovery password entries do not get deleted from AD DS; therefore, you might see multiple passwords for each drive. To identify the latest password, check the date on the object.

  • Arnaud Jumelet

    Le contrôle d’accès logique : Gestion des autorisations

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    En guise d’introduction : de l’authentification à l’autorisation !

    Il est nécessaire de bien faire la distinction entre l’autorisation et l’authentification. L’authentification est le processus par lequel on s’assure qu’un sujet est bien celui qu’il prétend être. Le processus d’authentification peut mettre en jeu un ou plusieurs facteurs authentifiant. Lorsque l’on combine plusieurs facteurs on parle d’authentification forte. Les facteurs sont classés en trois catégories :

    • Ce que l’on connait. (mots de passe)
    • Ce que l’on possède. (cartes, tokens)
    • Ce que l’on est. (méthodes biométriques)

    L’authentification permet de s’assurer de l’identité d’un sujet, avec un degré de certitude très variable. Par exemple, une authentification reposant uniquement sur la connaissance d’un mot de passe est jugée moins sûr qu’une authentification par le biais de la prise d’empreinte de la rétine. De plus, on admettra qu’il est plus facile de voler un mot de passe qu’une caractéristique biométrique.

    Le processus d’authentification est nécessaire dans la sécurité d’un système mais ne permet aucunement de restreindre ni de définir le périmètre d’action d’un sujet. L’authentification s’attache à contrôler l’accès au système et non pas l’accès aux éléments du système (logiciels et matériels). La notion d’autorisation commence à se dessiner.

    Quelles sont les opérations qu’un utilisateur peut effectuer sur le système informatique ?
    Comment restreindre l’accès à des données confidentielles ?

    Pour répondre à ces questions, il faut avoir défini au préalable des autorisations. Les mécanismes de contrôle d’accès permettent de faire respecter la politique de sécurité mise en place. Nous allons définir le contrôle d’accès comme un mécanisme visant à protéger les ressources du système contre un accès inapproprié ou non désiré.

    Les systèmes d’exploitation utilisent le contrôle d’accès afin de protéger des ressources comme les fichiers, les processus, la mémoire...

    Nous allons expliquer les trois niveaux d’abstraction régissant le contrôle d’accès :

    • La politique de contrôle d’accès.
    • Le modèle de contrôle d’accès.
    • Le mécanisme de contrôle d’accès.

     

    La politique de contrôle d’accès

    Une politique de contrôle d’accès définit les droits, les interdictions, les informations auditées ainsi que les personnes habilitées à modifier la politique de contrôle d’accès. Au sein d’une entreprise, une politique peut permettre à des partenaires d’accéder au système d’information : une politique peut s’appliquer de manière globale et être distribuée sur différents serveurs. On peut noter que chaque entreprise, chaque organisation possède sa propre politique de contrôle d’accès, ceci est dû à de nombreux facteurs comme la culture d’entreprise, la volonté d’ouverture, l’analyse de risque, la criticité du secteur, les lois en vigueur. Certaines politique d’accès seront plutôt axées sur le niveau de confidentialité des données comme pour le secteur militaire. Dans le secteur commercial, on privilégiera en premier l’intégrité des ressources. De plus, les politiques de contrôle d’accès sont par définition dynamiques. Elles s’adaptent au fil du temps en fonction des lois du marché, des normes de régulations ou bien de la stratégie de l’entreprise.

     

    Modèle de contrôle d’accès

    La politique de contrôle d’accès est une vue haute et abstraite du contrôle d’accès. Un niveau intermédiaire permettant de faire le pont entre la politique et son implémentation est le modèle de contrôle d’accès. Le modèle va permettre de supporter la politique définit. En ayant formalisé un modèle, on va pouvoir décrire les différentes propriétés de sécurité du modèle. Par exemple le modèle RBAC (Role Based Access Control) donne la possibilité de séparer les rôles qu’une personne peut endosser à un instant t. Le modèle DAC (Discretionnary Access Control) donne la possibilité au propriétaire de la ressource de gérer lui-même les autorisations. Le modèle MAC (Mandatory Access Control) quant à lui permet de garantir la confidentialité des données. Il existe ainsi différents modèles qui sont plus ou moins adaptés à la politique de sécurité de l’entreprise.

    Depuis 50 ans, plusieurs modèles de contrôle d’accès ont été successivement proposés. On peut citer DAC, MAC, RBAC, TBAC, TMAC ou encore ORBAC. A chaque fois, un nouveau modèle est apparu pour répondre soit à des problématiques d’ordre militaire, soit à des problématiques du monde civil. On considère souvent que le domaine militaire nécessite un fort degré de confidentialité, tandis que les systèmes civils recherchent à garantir un niveau d’intégrité.

     

    Le mécanisme de contrôle d’accès

    Le modèle de contrôle d’accès ne définit pas de quelle manière il va être implémenté. Le modèle reste indépendant des différentes implémentations possibles. Par contre, le mécanisme de contrôle d’accès permet de réaliser la politique définit au préalable. A ce niveau, le niveau d’abstraction est faible ; la technicité est forte. Les mécanismes de contrôle d’accès peuvent être classés de nombreuses façons et ont un support réduit des politiques. En général, des attributs de sécurité sur les utilisateurs et les ressources sont conservés dans le système. Les attributs de sécurité sur les ressources peuvent être des étiquettes de sécurité ou bien des listes de contrôles d’accès. Pour déterminer si un utilisateur à la permission de faire une opération sur une ressource, le mécanisme peut par exemple vérifier que le couple identité utilisateur-opération est inclus dans la liste de contrôle d’accès de la ressource. Les mécanismes de contrôle d’accès différent selon leur habilité à fournir des rapports et à administrer les droits d’accès.

  • Arnaud Jumelet

    Microsoft Malware Protection

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    Comme vous l'avez surement remarqué, il existe plusieurs gamme de produits anti-malware chez Microsoft :

    • Forefront Endpoint Protection 2010 (FEP 2010) : Gamme Entreprise
    • Windows Intune Malware Protection : Gamme TPE et PME
    • Microsoft Security Essentials (MSE 2.0) : Gratuit, pour les TPE et les particuliers

    Néanmoins, techniquement, ces trois produits partagent le même moteur anti-malware “Microsoft Malware Protection”.
    Ainsi, il est intéressant de savoir que le moteur “Microsoft Malware Protection” est administrable en ligne de commande à l’aide de “MpCmdRun.exe”.

    Usage:
    MpCmdRun.exe [command] [-options]

      -RemoveDefinitions [-All]  :
        Restores the installed signature definitions to a previous backup copy or to the original default set of signatures.

       -RestoreDefaults :
        Resets the registry values for Microsoft Antimalware Service settings to known good defaults

       -SignatureUpdate [-UNC] :
        Checks for new definition updates

       -Scan [-ScanType] :
        Scans for malicious software
             0  Default, according to your configuration
             1  Quick scan         
             2  Full system scan

       -Restore -Name <name> [-All] :
        Restore the most recently or all quarantined item(s) based on name

       -GetFiles :
        Collects support information and gathers log files and packages them together in a  compressed file in the support directory 

      -RemoveDefinitions [-All] :
        Restores the last set of signature definitions or removes any installed signature and engine files

       -SignatureUpdate [-UNC] :
        Check for signatures update

      -Restore -Name <name>
        Restores the most recently quarantined item based on name  or Restores all the quarantined items

       -AddDynamicSignature -Path <path>  :
        Adds a Dynamic Signature specified by <path>

       -RemoveDynamicSignature -SignatureSetID <SignatureSetID>  :
        Removes a Dynamic Signature

       -ListAllDynamicSignatures :
        Lists SignatureSet ID's of all Dynamic Signatures added to the client via SpyNet and
        MPCMDRUN -AddDynamicSignature
     

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